Byron bay

7 février 2010 at 09:08 | In Divers | 2 Comments
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Nous reprenons la pacific highway vers le Nord.  Cette « autoroute » est en réalité souvent limitée à une seule voie et 80 km/h. Elle nous guidera jusqu’à Cairns.

Avant de poser nos valises à Byron bay, nous pique-niquons à Emerald Beach, conseillés par un jeune français rencontré à Anna bay qui vit en Australie grâce au work holiday visa. Ce permis vacances-travail, également rencontré au Canada permet à de jeunes étudiants étrangers de rester sur une longue durée afin de travailler, étudier … et profiter ! On apprend ainsi que 4 millions d’allemands seraient actuellement en Australie.

Nous découvrons donc Byron Bay, station balnéaire typique de la côte avec un spot de surf visiblement réputé vu le nombre de candidats qui guettent LA vague. On apprécie l’atmosphère tranquille de la station même s’il y a beaucoup de monde.

En flânant le premier jour le long de Main Beach, nous apercevons 2 dauphins, beaucoup plus imposants que les Hector’s dolphins de NZ.

Chose promise chose dûe, nous offrons aux enfants une première vraie journée plage non sans avoir au préalable acheté masques et tubas utiles pour l’Australie et la Nouvelle Calédonie. Ils seront peu utilisés le premier jour, la mer étant très forte et le courant dangereux.

Le soir nous montons jusqu’au lighthouse, phare qui correspond au point  le plus à l’est de l’Australie. Un australien engage la conversation. Il nous explique que de Juin à Octobre, de l’endroit où nous nous trouvons, nous pouvons admirer les baleines venues migrer depuis l’Antarctique avec leurs bébés. On peut également y apercevoir des tortues lorsque la mer est calme. Il nous indique enfin qu’un groupe d’une trentaine de dauphins a élu domicile à Byron bay et que nous pouvons les voir depuis la plage de Whategoes.

Dîner devant la mer où nous sommes rejoints par un ibis, camping sur une aire de repos  et retour le lendemain matin à la plage de Whategoes, bien plus petite, charmante et sauvage que la plage principale. Nous sommes juste à coté du spot de surf, les enfants peuvent s’éclater dans un bassin et s’adonner à leur nouvelle passion: le snorkeling.

Stef se pointe rapidement à l’observatoire et quelques minutes plus tard elle nous fait des grands signes pour qu’on la rejoigne. Et pour cause. Quelques dauphins profitent des vagues. Nous pouvons les distinguer, sous l’eau, surfant avec la vague avant de jaillir et de sauter. Un grand moment.

Les dauphins sont vraiment près de la côte, ce qui permet aux enfants de les voir distinctement. Nous assistons bouche bée (sauf pour crier des Waouh ! et des Oooh !) à un véritable feu d’artifice. Concours de saut, natation synchronisée en couple , puis en ballet. Extraordinaire !

Nous passerons des heures à l’observatoire, admirant  le groupe entier, tantôt jouant et sautant, tantôt plus calme peut être en train de se restaurer.

Nous faisons aussi connaissance avec un nouvel animal, le water dragon, espèce d’iguane  qui farfouille dans la végétation située juste derrière nous sur la plage.

Les garçons profitent toujours à fond du snorkeling, Lola arbore ses magnifiques lunettes roses. Et la journée déroule à toute vitesse.

En quittant Byron bay, le lendemain, nous sommes encore émerveillés d’avoir à ce point profité du spectacle des dauphins dans leur milieu naturel. L’image du bleu sombre des dauphins nageant sous la vague restera gravée dans nos mémoires.

Pour la prochaine étape, changement de décor, nous allons rendre visite aux hippies de Nimbin. Hare krishna !

Port Macquarie

7 février 2010 at 07:46 | In Divers | 1 Comment
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L’escale à Port Macquarie était un incontournable de Stef because of la présence de l’hôpital des koalas. Partout sur les bords des routes, des pancartes nous indiquent le danger pour les koalas et les kangourous qui traversent à la tombée de la nuit, ainsi qu’un numéro d’urgence 24h sur 24h à appeler en cas de besoin.

Nous sommes sensibilisés, d’autant plus qu’on a pu observer ces animaux attachants dans leur milieu naturel. Mais avant de visiter cette institution, nous nous offrons un peu de luxe après 4 nuits sur 5 en camping sauvage. Ce sera donc le camping au bord de la jetée, avec piscine et accès internet. On apprécie tous de prendre des douches … chaudes !

Le premier soir, Stef et les garçons se baladent au bord de la jetée, observent longuement les pêcheurs et admirent le wall breakwater art, peintures et messages personnels sur rochers. L’ensemble est très coloré et un petit graf « cekankonvaou » est tentant.

Le lendemain, nous prévoyons de visiter l’hôpital au moment où les koalas sont nourris, soit à 15h. En attendant, école et piscine à gogo.

Et nous voici à l’hôpital. 15 petits pensionnaires se la coulent douce sur leur branche. Tous plus craquants les uns que les autres, nous avons quand même une chouchoute dénommée « little farida ». La miss a été attaquée par un chien qui lui a déchiqueté le bout des doigts. Après une opération chirurgicale, elle a bien récupéré mais ses ongles ne repousseront plus, l’empêchant du même coup de grimper aux arbres et donc de revenir dans son habitat naturel. Elle est donc résidente permanente de l’hôpital.

Les patients de cette vénérable institution ont été victimes de collisions avec les voitures, d’incendies de forêts et d’attaques de chiens. Certains sont aussi atteints de « wet bottom » (cul mouillé !), une infection bactérienne traitée par antibiotiques. Les koalas sont relâchés en milieu naturel dès qu’ils sont rétablis, sauf cas particulier (cf little Farida !) Il est 15h, l’heure du casse-croûte pour les koalas. Une vétérinaire passe avec sa gamelle et sa seringue pour donner la becquée à chacun. « Little Farida » veut encore dormir, elle boude les appels de la vétérinaire. Tant pis pour elle, pas de miam cet après midi ! Notre visite se termine. Nous avons grandement apprécié cette institution, gérée par des bénévoles. Les donations des visiteurs ont permis d’embaucher deux vétérinaires. Paolo aurait bien aimé devenir « volunteer » et ainsi donner à manger lui-même aux koalas.

Au moment de rentrer, une averse nous tombe dessus. Une jeune maman australienne avec son bébé passe près de nous avec son 4X4 et nous propose gentiment de nous ramener au camping. C’est très conforme à ce que nous vivons depuis 10 jours avec les australiens. Ils sont charmants, très cools, sereins. On apprécie aussi la culture sportive des wallabies. Très tôt le matin, ils sont pléthores à courir sur les plages, ou à faire de la marche sportive. Nous voyons très peu d’obèses. Ce n’est pas non plus le culte du corps « m’as tu vu » de Santa Monica, mais une vraie culture du bien être physique et de la forme.

Port Stephens

2 février 2010 at 22:39 | In Divers | 3 Comments
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Retour très lent vers Sydney puis vers le nord en direction de Port Stephens où nous attendent à priori notre première plage de sable et, si nous sommes vernis, les koalas dans leur habitat naturel.

La plage, ce sera One Mile Beach, à Anna Bay, où nous arrivons en fin d’après midi au moment où tout le monde part. Impeccable pour la bande de sauvages que nous sommes devenus. On barbote, on bronze, et on lit jusqu’à la tombée de la nuit ! On a en effet croisé des français la veille et on a pu échanger 4 bouquins. Yes ! de quoi tenir quelques jours.

Le sondage de 2 campings nous ayant dissuadé quant au prix, nous campons à la sauvette sur une aire de repos et en prime nous sommes propres comme des sous neufs. Merci les douches publiques à la sortie des plages !

Cette première plage est aussi l’occasion de rentabiliser le transport interminable du freesbee acheté à Central park, NY, et qui n’a jamais servi depuis.

Le lendemain matin nous nous transformons en photographe reporter. Direction Lemon Tree Passage et ses forêts abritant des koalas. Malheureusement, nada, point de koala aperçu pendant notre bonne heure de ballade, la tête dans les eucalyptus.

On se console avec des pélicans made in Australie, beaucoup plus gros que les américains (les pélicans pas les gens ah ah ah) et qui viennent manger les restes jetés par les pêcheurs.

On quitte la zone, tristounets de notre rendez vous raté avec les koalas, quand on aperçoit une pancarte quelques kilomètres plus loin nous menant vers Tilligeri Park, une autre zone d’habitation de la bestiole tant convoitée.

Charmante rencontre avec les bénévoles de l’association gérant le site. Ils nous laissent entendre que nous avons une chance d’en apercevoir et que, si tel est le cas, il faut leur signaler.

Et le voilà le koala ! En haut de son arbre, nous tournant le dos, il roupille le brave, il roupille. Et il se réveille, et il nous regarde avec son air fatigué. Trop mignon, une peluche vivante. On est aux anges, sous le charme. On en profite un bon moment, on marche un peu et on croise un couple australien nous indiquant un autre endroit où ont été repérés deux autres koalas, beaucoup moins haut perchés.

Magnifiques, L’un d’eux pose littéralement pour la photo, un vrai régal !

Côté humain, on a assisté à la rentrée en classe des petits australiens, l’aire de repos où nous avons campé se trouvant devant l’école. Uniforme de rigueur (le jaune et le vert australiens et le chapeau à la crocodile dundee) et levée du drapeau australien par les écoliers. Le tout dans une ambiance très cool …

Blue Mountains

2 février 2010 at 13:34 | In Divers | 1 Comment
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A peine arrivés à Sydney, nous voici donc repartis sur la route. Mais avant de filer au nord pour 3000 km de Gold Coast, Stef a concocté une petite virée dans les Blue Mountains.

Nous nous arrêtons à Glenbrook sous une pluie battante et un office de tourisme fermé. Pas une pancarte de camping, pas d’info sur la possibilité de camper « sauvage », Charles finit par comprendre que des zones de camping sont prévues dans le parc national des Blue Mountains. Seul souci on ne sait pas si c’est accessible pour le camping car, car les routes sont rarement pavées.

On y va au culot, on glisse mais on s’en sort (dénivelé important et route mouillée) et on aperçoit finalement une aire de camping … et … pour nous accueillir, dans le dernier virage … un kangourou, pèpère au beau milieu de la route, qui se décide à faire quelques bonds pour nous laisser le passage. Génial ! Un second broute quelques mètres plus loin. Charles ne pense qu’à garer le camping car et remet d’autorité la causerie avec les kangourous à plus tard. Si on n’en revoit plus Charles est banni de la troupe !

En attendant y’en a qui donnent sacrément de la voix dehors, ce sont des dizaines de cacatoès blancs qui crient comme … des cacatoès blancs, fort, très très fort ! Heureusement ils se couchent comme les poules et on dort peinards.

Lendemain matin, route sèche (ouf !) et programme chargé. Baignade dans la Jellybean pool le matin, 20 km de piste aller retour pour apprécier l’art aborigène à la Red Hands Cave et retour à notre camp de base (Euroka Point) où nous attend un festival de vie sauvage.

Juste avant l’arrivée, ça commence par 2 énormes lézards dont nous ne connaissons toujours pas le nom (plus gros qu’un iguane, ressemblant à un varan) et qui se font un gros câlin. Notre arrivée les dérange, Madame et Monsieur entreprennent donc de se carapater dans un arbre.

On prend un meilleur emplacement que la veille, et Charles entreprend de faire un désormais classique feu de camp. Quand il aperçoit un kangourou à quelques mètres. Branlebas de combat, cette fois il s’agit de ne rien manquer ! Appareil photo, caméra c’est parti mon kiki. Un cacatoès se met à hurler. Après qui ? Un autre énorme lézard ! qui se dandine tout près de nous. Sauf que le cacatoès se pointe derrière lui toutes ailes dehors et se met à le courser en hurlant ! Le gros lézard se faufile dans l’herbe et quitte les lieux.

Retour au kangourou. Paolo, toujours amoureux des animaux, décide de s’approcher, de plus en plus près, jusqu’à tendre une touffe d’herbe au classieux marsupial. Ce dernier scrute Paolo, approche son museau à 40 centimètres … et finit par se raviser pour faire quelques sauts le mettant à distance plus respectable de ce petit humain curieux.

Un autre hurlement. cette fois ce n’est pas un cacatoès blanc mais Stef qui vient de se faire dévorer l’orteil par une énormmmmmmme fourmi rouge. Toute la famille fonce au camping car enfiler la tenue de camouflage: chaussettes, chaussures.

Autant dire que la soirée devant le feu est des plus joyeuses. On était venu chercher des kangourous, ils nous ont quasiment mangé dans la main.

Dodo dès que les cacatoès ont fini leur chanson, et le lendemain matin, le festival. La famille kangourou au complet. 5 spécimens dont un jeune kangourou trop mignon broutent dans le pré au dessus de nous, sous le soleil. Un vrai bonheur.

Nous repartons conquis d’Euroka point vers les plus beaux points de vue des Blue Mountains. Baignade dans les cascades, points de vue à Katoomba sur la Jamison Valley et la Grose Valley. L’escale à Echo point donne lieu à une ballade jusqu’au 3 sisters  (les trois rochers qui dominent la vallée) et à une séquence Didgeridoo avec un aborigène très impressionnant pour notre bambinette de 5 ans !

Le séjour dans les Blue Mountains s’achève. Notre entrée en matière en Australie nous comble. Direction Nelson Bay avec un nouvel objectif : voir les koalas !

Arrivée en Australie

2 février 2010 at 09:32 | In Divers | 1 Comment
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Le vol vers Sydney nous permet de renouveler notre bibliothèque de films après avoir épuisé LAN Airlines, nous commençons à tester QANTAS. Au programme, Inglorious Basterds pour les parents, Ben Ten pour les petits.

Le survol de Sydney nous permet d’apercevoir derrière la brume, le Harbour Bridge et l’Opéra. Ce n’est qu’un amuse bouche puisque la visite de Sydney n’aura lieu qu’après la Nouvelle Calédonie, en Avril.

Après une nuit en Auberge de jeunesse (ça faisait longtemps !), nous récupérons notre camping car (le dernier du tour du monde) et rejoignons le consulat du Vietnam pour demander nos visas. Le premier contact avec le Vietnam est excellent. D’abord c’est une boulangerie vietnamienne où nous dégustons des tartes aux poireaux on ne peut plus françaises ! et puis c’est l’agent du consulat qui nous accueille chaleureusement, « pas de problème pour vos visas, venez les chercher quand ça vous arrange ! » Le monsieur en question est ravi de parler en français. Il nous explique qu’il n’avait pas parlé notre langue depuis 20 ans, quand il avait participé au film Indochine via la société Paradis Films. Cette première rencontre avec le Vietnam nous donne terriblement envie d’y aller mais avant direction l’Australie et les Blue Mountains.

Autre bonne nouvelle, les connexions s’avèrent moins pourries qu’en Nouvelle Zélande. Mais vu qu’on essaye de camper sauvage au maximum, les actualisations du blog seront sans doute encore quelque peu étalées, chers lecteurs…

Pour finir, bulletin météo : chaud et humide.

Christchurch et bye la NZ

2 février 2010 at 07:18 | In Divers | 2 Comments
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Christchurch marque la fin de  notre séjour chez les Kiwis. Les enfants profitent une dernière fois d’un camping avec trampoline. Après de nombreux essais et beaucoup de persévérance, Paolo exécute un superbe salto avant, ce que ses parents n’ont jamais été foutus de réussir dans toute leur carrière gymnique !

Le temps est magnifique pour arpenter la ville, et ENFIN récupérer le colis que nous n’avions pu prendre à Auckland pour cause de poste fermée le 25, 26, 27, et 28 décembre (et on va dire que les fonctionnaires français bossent pas !). Le transfert du colis avait été demandé de Rotorua, sauf que de colis, il n’y a point à la poste restante de Christchurch. Sauf que d’après la dame, il n’est jamais non plus arrivé à Auckland, ce qui est impossible puisque la poste de Rotorua a eu personnellement l’opératrice d’Auckland au téléphone lui signifiant que le colis de Mme BOURGET était bien là. Bref on s’agace, on dit adieu à nos bouquins, à ceux des enfants et aux petits cadeaux préparés par Virginie depuis la France. Grrr !

On se console en profitant du World Buskers Festival, où les artistes de rue font profiter les passants de leurs derniers shows. On y verra un faux Freddy Mercury (très fausse la voix !), une espèce de mime ressemblant à Betty Boop et un spectacle de trapézistes. Lola est fan ! Christchurch est une ville charmante.

Et c’est le moment du départ vers Sydney via un vol d’heure vers Auckland. Comme d’hab les enfants investissent l’aéroport comme s’ils étaient chez eux et on se retourne un peu sur notre expérience NZ.

Contrastée. Jusqu’ici on avait eu du j’aime, j’aime, j’aime. En NZ on a eu du j’aime, j’aime pas.

On a aimé le sud du sud, la route vers Milford Sound et vers le Mont Cook, les Catlins, les nuits en camping sauvage, les paysages de lacs et montagnes. Au Nord on retient Auckland, la Hot Water beach de Coromandel, Wai O Tapu et Waimangu à Rotorua.

On n’a pas aimé la météo (30 fois plus de précipitations annuelles qu’en Bretagne !), l’accueil des néo zélandais (pardon Cory !), aucune rencontre ici. Après la chaleur des chiliens et la courtoisie des américains et canadiens, nous avons été refroidis ! Prix citron aux hôtesses des offices de tourisme qu’on a presque toujours eu l’impression de déranger…

Un regret, nous n’avons pas eu la chance de voir des kiwis, oiseaux nocturnes et emblèmes du pays.

A part ça, nous sommes déjà à la moitié de notre tour du monde. Et on en veut encore !

A nous l’Australie.

Le Mont Cook, Aoraki

24 janvier 2010 at 16:35 | In Divers | 5 Comments
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Nous quittons donc la côte après Oamaru en direction du Mont Cook via le lac Pukaki. Le visitor center de ce dernier offre en amuse bouche un panorama sur le lac et ses alentours somptueux. Même si le soleil est timide, le bleu clair laiteux du lac est superbe.

Puis c’est toute la route de Pukaki vers le mont Cook qui est sublime. De longues lignes droites longent le lac et donnent de magnifiques paysages de montagne dont certains nous rappellent le Seigneur des anneaux.

Mais le Mont Cook, lui,  se laisse désirer. Nous aurions pu le voir à de nombreuses reprises depuis notre visite du glacier Franz Joseph mais les nuages ou la pluie étaient toujours là pour couvrir son sommet. Patience, patience.

En attendant, l’arrivée à Mount Cook Village nous permet de profiter du Mueller Glacier, beaucoup plus classe à nos yeux que les précédents glaciers NZ.

Nous décidons de rester 2 jours sur site, ravis de pouvoir camper au pied du glacier dans un décor remarquable.

Le lendemain nous prenons la piste gravillonneuse qui mène au Tasman Glacier et aux Blue Lakes. Et nous commençons une randonnée devant nous mener à ces deux destinations. Et nous commençons par les lacs sur notre gauche.

Et quelques minutes plus tard, nous entendons un bruit sourd, qui se prolonge et qui ressemble étrangement à ce que nous entendions au Perito Moreno. Pas de doute il se passe quelque chose du côté du glacier. Nous rebroussons chemin et nous dirigeons vers le glacier.

En montant, un allemand nous fait comprendre qu’il vient de voir quelque chose de magnifique et nous souhaite plus ou moins bonne chance. Nous arrivons enfin sur le site ou nous découvrons devant le glacier 3 imposants icebergs dont certaines parties sont d’un bleu profond.

Un guide arrive bientôt et s’entretient avec des personnes déjà présentes. Et nous comprenons qu’avant d’être 3, les icebergs ne formaient qu’un seul iceberg immense dressé devant le glacier. Et que celui-ci s’est littéralement fendu dans toute sa longueur sous leurs yeux. Le guide explique qu’ils ont assisté à la mort du « Talifa » ou « Califa », nom donné à l’iceberg, qu’assister à un tel spectacle est rarissime ici. Nous sommes anéantis ! Nous avons raté un événement génial pour avoir choisi les lacs avant le glacier. Insupportable, immanquable, impardonnable. C’est pire qu’un France-Allemagne 1982 ou que la défaite de Matsudaira contre Ma Lin aux derniers championnats du Monde de Tennis de Table (ça parle pas à grand monde çà hein ?). On n’a pas le droit de passer à côté au moment crucial, un point c’est tout, fermez le ban !

On finit quand même par arrêter de ruminer, et on va se changer les idées en faisant la rando du Kea Point.

Le lendemain avant de partir, on va jeter un oeil vers la Mueller Walk. Et qui c’est qui se pointe pour nous dire au revoir ? Le sommet du Mont Cook, celui qu’on n’attendait plus se décide enfin à montrer le bout de son nez (qu’il a fort joli d’ailleurs, comme l’a si bien dit Goscinny à propos de Cléopâtre, mais je m’égare).

Nous poussons juqu’au pont enjambant la Mueller river et revenons heureux d’avoir profité d’une météo clémente nous permettant d’admirer une dernière fois le glacier.

Nous partons vers Christchurch, dernière étape de notre séjour néo-zélandais non sans avoir profité une dernière fois du lac Pukaki et plus tard de son grand frère le lac Tekapo.

Moeraki boulders

24 janvier 2010 at 10:39 | In Divers | 2 Comments
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La remontée vers Christchurch par la côte est … pluvieuse. Dunedin est juste survolé. Seul le site de Moeraki boulders retiendra notre attention.

S’y trouvent une vingtaine de rochers sphériques dont certains sont éclatés. On vous laisse chercher l’explication de ce phénomène sur Internet bande de veinards qui avez une connexion à la maison … ou au boulot !

Passée cette escale, nous hésitons à nous la couler douce jusqu’à Christchurch ou à entrer à nouveau dans les terres pour rejoindre le Mount Cook. Pour ne pas avoir de regrets, nous choisissons la seconde option. Choix judicieux.

Les Catlins

24 janvier 2010 at 10:19 | In Divers | 1 Comment
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Définitivement réconciliés avec la Nouvelle Zélande, nous reprenons la route vers le sud et les Catlins.

Changement de décor, nous quittons la montagne pour retrouver … des moutons …

…des windswept trees, dont l’air penché et mal coiffé est irrésistible…

…et une côte sauvage superbe, parfois des immenses plages de sable …

… parfois de petites criques où nous nous arrêtons pour faire trempette (juste les pieds hein, car elle est franchement froide !)

Après une traversée express d’Invercagill (circulez y’a rien à voir !) nous campons à Fortrose…

… avant de rejoindre Porpoise bay, sa colonie de pingouins aux yeux jaunes et ses Hector’s Dolphins que nous espérons apercevoir depuis la plage ! Ces dauphins sont les plus petits du monde, ils ne sont que 7000 et on ne peut les apercevoir qu’en Nouvelle Zélande.

Et notre patience est récompensée. Nous voyons le dos de quelques dauphins une première fois à notre arrivée dans l’après midi,

puis nous faisons connaissance avec le fameux yellow eyed pinguin, très différent de l’espèce vue à Punta Arenas mais tout aussi charmant. Comme vous pouvez le voir, le hip hop il maîtrise !

Stef se souvient de son footing au lever du jour à Los Angeles où 2 dauphins lui avaient fait coucou au lever du jour. Et c’est ainsi que mettons le réveil pour le lendemain matin à 6h pour nous pointer devant la plage de Porpoise Bay. Et nous sommes servis ! Les dauphins montrent d’abord leur dos et quelques minutes plus tard, en voilà deux qui sautent une première fois avant que l’un d’eux  ne nous offre un second saut magnifique.

Nous sommes seuls sur la plage à admirer le spectacle, appareil photo et surtout caméra n’ont rien manqué du spectacle. On est fous de joie d’avoir assisté à ce moment rien que pour nous plutôt que d’avoir payé une croisière organisée. On reste encore plusieurs heures dans le camping car devant la mer, à prendre le petit déjeuner puis à faire école en apercevant les dauphins de temps en temps, et enfin à jouer sur la plage  On apprécie aussi la toilette matinale d’un phoque solitaire. La veille deux lions de mer faisaient la sieste devant les enfants.

Le site de Cario Bay abrite aussi, à l’endroit même où séjournent les pingouins, une forêt pétrifiée dont on peut voir distinctement les troncs d’arbres que comme celui-ci.

Nous terminons notre visite des Catlins avec de nouvelles plages à admirer depuis la route et faisons une courte halte aux Purakaunui falls, une énième chute d’eau modeste en taille mais romantique comme une fontaine romaine.

Milford Sound et Fiordland

24 janvier 2010 at 08:38 | In Divers | 1 Comment
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La route de Te Anau vers Milford Sound est l’une des plus populaires de Nouvelle Zélande. Et pour cause. Se succèdent lacs, montagnes, plaines et forêts jusqu’au Homer tunnel où nous avons le sentiment de descendre sous la terre.

A la sortie un paysage de montagne superbe et des dizaines de fines et longues chutes d’eau.

Et enfin Milford Sound, le fjord qui marque la fin de cette route magnifique.

Nous avons admiré les paysages et profité du calme, les enfants se sont éclatés à jouer dans les ruisseaux bordant les campsites où nous avons passé trois nuits en retrouvant le bonheur de la soirée au coin du feu à déguster une bonne pièce de boeuf grillée. Mmmmhh !

De Haast à Te Anau

24 janvier 2010 at 07:42 | In Divers | 1 Comment
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Haast marque la fin de la route de la côte ouest. Nous longeons la Haast river et entrons dans le Mount Apsiring Park.

En parcourant la brochure des campings sauvages nous nous fixons sur le campsite de Makarora. Bonne pioche ! Nous sommes en fin de journée, la lumière est superbe et nous tombons (enfin !) sous le charme du paysage. Dans le souvenir de notre passage en Nouvelle Zélande, il y aura un avant et un après Makarora.

La route qui longe les lacs Wanaka et Hawea est magnifique. Le soleil est avec nous. Le Sony A100 recommence à chauffer !

On en prend plein les yeux jusqu’à Queenstown … que nous nous empressons de fuir ! Nous sommes devenus un peu sauvages et l’arrivée dans cette ville très belle mais trop touristique nous oppresse. Alors vroum vroum à fond jusqu’à Te Anau, point de départ de la route vers Milford Sound, l’un des joyaux de la Nouvelle Zélande.

De Picton à Haast

24 janvier 2010 at 06:34 | In Divers | 1 Comment
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Bye bye le nord, welcome to the south island, la plus belle selon la majorité des visiteurs de la Nouvelle Zélande.

Après un séjour à Picton essentiellement consacré à vous donner des nouvelles chers lecteurs, nous prenons la route vers la côte ouest. Pendant que Charles scribouille les articles, Stef Alexis et Lola profitent de Waïkawa, l’un des nombreux ports de plaisance situé au coeur des Marlborough sounds.

La traversée d’Est en Ouest de Bleinheim à Westport est d’abord marquée par de grandes plaines avec des montagnes à l’horizon, puis par un véritable déluge dans la traversée de la forêt et le long de la Buller River.

Si les conditions météo sont effroyables pour rouler, le spectacle d’une multitude de chutes d’eau dévalant les murs végétaux le long de la route est unique.

Puis c’est le début de la côte, nous découvrons la mer de Tasmanie et ses premières plages où nous faisons la rencontre d’un couple de piafs blacks à long bec rouge. Ils crient plus fort que Lola (si si c’est possible !) et sont d’une agressivité surprenante. Ils nous foncent dessus en hurlant et ne changent de direction qu’à quelques mètres de nous. Surprenant !

Une nouvelle pancarte s’ajoute à notre collection, attention traversée de pingouins !

Cette partie nord de la côte allie plages sauvages et montagnes à la végétation luxuriante. Plus de 300 mètres de route sans virage relève ici du miracle… Heureusement notre Mitsubishi Canter tourne comme une horloge malgré ses 180000 km au compteur.

Nous arrivons à Punakaiki dont l’attraction est le site des Pancakes Rocks. Manque de bol, nous sommes à marée basse et le top se situe à marée haute quand les vagues jaillissent dans ces fameux rochers de couches plates successives créées par l’érosion. On réussira quand même à choper un mini jet.

Une pause à Hokitika nous fait constater que d’innombrables troncs d’arbres et branchages sont échoués sur les plages. Peut être le résultat du tsunami de faible ampleur qui a parcouru la côte ouest de l’Ile du Sud quelques jours plus tôt.

On voulait du camping sauvage, on l’a ! Contrairement à ce que nous avait dit l’hôtesse de Rotorua, le camping sauvage dans le sud est bien possible dans les DOC (ministère de l’environnement NZ) campsites. Pour une une vingtaine de dollars nous y passerons la moitié de notre séjour dans le sud. Vue sur lac comprise dans le prix !

Et nous arrivons à la destination principale de la côte ouest, le glacier Franz Joseph. Le chemin qui nous y mène indique une première marque où se situait le glacier en 1735. Nous faisons bien 2 km après cette marque avant d’arriver sur le site du glacier ! Ce dernier n’est pas particulièrement beau, mais la marche qui y conduit est géniale pour les enfants. On doit en effet déchausser plusieurs fois et franchir des ruisseaux d’eau glaciale. Brrr !

Çà  patauge dans la rivière, ça escalade les rochers et pour Paolo ça s’aventure près des gigantesques chutes d’eau.

C’est aussi sur ce site que nous faisons connaissance avec le Kea, un oiseau ressemblant au perroquet qui fréquente les glaciers et montagnes néo-zélandaises.

Après Franz voici  Fox, second glacier que nous ne pourrons voir que depuis le parking puisque le chemin de randonnée permettant d’y accéder est impraticable après les pluies de ces derniers jours…

Pour vous donner un aperçu du résultat de la pluviométrie en NZ, voici la photo d’un ranger s’apprêtant à dégager un panneau enseveli sous les cailloux charriés par la pluie.

Nous reprenons la route vers le sud et avant Haast, Alexis et Paolo se plient à la coutume locale : ériger une petite statue de galets et/ou de bois avec inscription facultative au feutre noir pour immortaliser son passage.

Et c’est l’arrivée à Haast, un point rouge sur la carte routière ce qui est censé représenter une ville,… en vrai c’est un trou paumé, pas un troquet pas une mob, rien… Du reste l’île du sud est quasi déserte en dehors de quelques grandes villes. Il n’est pas rare de voir un  panneau indiquant la dernière station essence avant telle ou telle commune située plus de 100 km plus loin !

Voleurs !

6 janvier 2010 at 21:40 | In Divers | 7 Comments
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20 euros pour  30 jours de connexion … ou  2 Gigas de donnees envoyees. A pu, fini en deux jours pour vous donner des news et des photos. On a les nerfs. On essaiera a nouveau en Australie, donc patience jusque fin janvier. Grrr !

On pense bien a vous sans accent, clavier qwerty !!!!

De Taupo à Wellington

6 janvier 2010 at 06:07 | In Divers | 1 Comment
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Après trois jours à Rotorua, nous reprenons notre descente vers Wellington en faisant une première escale à Taupo juste histoire de dire bonjour aux Huka falls. Là encore vous allez nous trouver sévères mais après les chutes du Niagara, c’est beau mais pas waouh !

La famille ronchon trace la route vers le Tongariro National Park. La route s’achève avant le sommet du mont Ruapehu mais permet un magnifique point de vue sur la vallée.

C’est la fin d’après midi, les enfants sont des Seigneurs des Anneaux dans le décor original de la trilogie !

Notre intention est de squatter pour la nuit mais la patrouille veille et nous délogera vers 21 heures. La descente à la tombée de la nuit nous offre comme lot de consolation de très belles photos.

Nuit agitée après avoir reculé dans le camping car d’un couple suisse. Rien pour nous, une bosse pour eux mais ils sont cools, et bien assurés. Ouf !

Le lendemain, on trace vers Wellington avec escale à Wanganui pour profiter d’un super playground. Alexis sympathise avec un ver(t) de terre géant.

Quelques averses plus tard (2 jours de pluie depuis le départ d’Auckland et en quantité, plus que depuis notre départ au mois d’août !!!), nous atterrissons dans un chouette camping à Paekakariki Beach. Paolo travaille ses figures libres au trampoline.

Notre traversée de l’ile du nord s’achève dans la capitale, Wellington. Ballade en ville, cable car local, jardin botanique, musée Te Papa et enfin Mont Victoria qui surplombe la ville sont au programme avant la traversée en Ferry vers Picton et l’ile du sud.

Waï O Tapu et la vallée de Waïmangu

6 janvier 2010 at 03:50 | In Divers | 1 Comment
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Aujourd’hui c’est une journée très attendue du séjour dans l’ile du nord. Le site de Waï O Tapu et la vallée de Waïmangu sont les deux joyaux des alentours de Rotorua et concentrent  des phénomènes naturels assez incroyables.

Nous commençons par Waï O tapu. Désolé pour le manque d’explications chimiques sur ce qui va suivre mais on est plutôt des littéraires nous… Quoi qu’il en soit ça commence à 10h40 précises par un ranger qui s’approche d’un geyser coulant une vie pèpère, juste une chtite fumée.

Puis le ranger cause en english made in NZ, on n’y pige que couic, il met 2 ou 3 capsules d’on ne sait quoi dans le cratère du geyser et rapidement ça se met à bouillonner et à mousser puis tout à coup le geyser commence à cracher un jet d’eau qui atteindra finalement 10 à 15 mètres.

Réflexion, d’Alexis: « Bah c’est même pas naturel ! » Lui aussi il est un peu blasé par ce qu’on a vu à San Pedro de Atacama. Mais le plus impressionnant est à venir.

Un circuit de 2 km environ dans le site nous fait observer des couleurs incroyables données par les composants chimiques présents (jaune-soufre, orange-antimoine, blanc-silice, vert-arsenic, rouge et brun-oxyde de fer, noir-soufre et carbone, violet-manganèse). Chaque site est doté d’un joli patronyme : la maison du diable, les chutes du voile de la mariée, la poële à frire, la piscine de Champagne, le cratère de l’enfer etc…

L’odeur est insupportable, ça prend  à la gorge mais c’est franchement incroyable de voir ce que la nature peut créer. Voici donc un petit florilège.

Après cette palette de couleurs, nous effectuons quelques kilomètres seulement vers le nord, l’occasion de croiser un paysage typique de Nouvelle Zélande. Des moutons par centaines dans un champ d’herbes hautes caressées par le vent.

Et nous arrivons dans la vallée de Waïmangu. Première satisfaction, il n’y a quasiment personne sur les 3 heures du parcours.

Et le site est magnifique, luxuriant, paisible. Notre meilleur moment depuis le départ d’Auckland.

Demain, nous serons en 2010. L’année de notre retour en France. Quoi, déjà !?

L’agrodome de Rotorua et le terrible Haka de Paolo

5 janvier 2010 at 21:24 | In Divers | 2 Comments
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Située au centre de l’ile du nord dans une région volcanique, Rotorua est un carrefour touristique, camp de base pour de multiples activités et visites dans un rayon de 50 kilomètres.
Nous commençons comme toujours par rejoindre l’office de tourisme appelé en NZ i-site. Les visites de Waïmangu et WaÏ O Tapu sont incontournables. Nous décidons d’y ajouter l’Agrodome et sa démonstration de tonte de moutons pour les enfants.

Mais d’abord rejoignons le camping. Nous saluons notre voisin, un français installé en Australie depuis 1968 et natif de Vernou sur Brenne juste à côté de Tours.

Et puis rapidement, je me rends compte … que ça pue ! L’air m’indispose. Et Stef qui ne sent rien comme d’habitude mais qui sait pourquoi ça pue vu qu’elle a préparé le voyage m’explique tranquillement que ce n’est que le début. C’est le souffre, omniprésent dans cette région volcanique et thermale, où s’activent de nombreux geysers.
Bienvenue à Rotorua capitale du Destop !

La météo étant mauvaise nous décidons de consacrer le premier jour à l’Agrodome, réservant le soleil pour les sites de Waïmangu et Waï O Tapu.

Les fermes pédagogiques de Touraine sont à l’Agrodome ce que l’épicerie du coin est à l’hypermarché. L’agrodome est une véritable industrie touristique autour de la ferme néo-zélandaise. On se gare tout d’abord juste devant une prairie clôturée grande comme un terrain de foot dans lequel broute paisiblement trois moutons. Toutes les heures environ, un berger équipé de micro et son chien viennent faire une démonstration où l’on peut apprécier le talent du chien et de son maître pour diriger un échantillon de troupeau. Puis c’est le « sheep show » l’activité phare de l’agrodome. Dans une salle couverte (le fameux dôme) de 300 places environ équipée de casques avec  6 traductions possibles dont le français, se dresse une scène comme au théâtre. Sur les côtés, les stars du show, une bonne douzaine de moutons de races différentes, font la pose avec les touristes. Le berger fait son entrée sous les applaudissements. Toujours équipé de son micro HF, il commence par appeler chacun des moutons « stars » à rejoindre le podium. Pour info, le Alain Delon de l’Agrodome, c’est le Merino. 45 minutes de show, blagues, infos (40 millions de moutons en NZ !) traite d’une vache et tonte d’un mouton y compris. A l’américaine.

Personnellement on serait plus sensible à une visite dans une petite ferme des alpes genre « Les bronzés font du ski » mais il faut avouer qu’ils parviennent à  faire un vrai show avec pas grand chose ! On finit par un tour de la ferme dans un wagon tiré par un tracteur, on se balade dans les vergers de kiwis, les enfants donnent à manger aux moutons, canards, lamas etc… Les mômes sont contents, nous sommes effondrés. Passer de l’Ile de Pâques au Show des moutons, c’est dur !

Le soir, un concert maori est donné au camping. C’est très sympa, les enfants sont sous le charme. Au programme également : concours de danses accompagnées de pois maoris pour les femmes et concours de haka pour les hommes. Paolo se lance pour le haka. A la question « Where do you come from », le mot « France » fait son petit effet, Paolo bombe le torse. Les spectateurs du camping sont hilares devant la prestation des hommes, notre petit français se débrouille comme un chef dans la catégorie « garçons » et gagne le concours! Le gain : 5 dollars d’argent de poche et un pass familial pour skyline, de la luge sur piste, que nous ferons le lendemain. Ca sent bon le défi gagné tout ça!

Coromandel

5 janvier 2010 at 14:05 | In Divers | 2 Comments
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Dans l’esprit de Stef qui a préparé les programmes de visite de nos différentes destinations, la Nouvelle Zélande, c’est notamment, comme elle l’a lu partout sur internet, la liberté de faire du camping sauvage devant l’océan. Et nous arrivons donc  guillerets et impatients sur la presqu’île de Coromandel, ses côtes, ses plages, … et ses panneaux d’interdiction de camper !!!

On se calme et on persévère profitant en passant des jolis paysages.

On continue à remonter la côte de Thames vers Coromandel Town jusqu’à ce que, finalement, on trouve une aire sans panneau interdit de camper. Il est 6 heures du soir, les enfants profitent de la plage, nous de la vue sur l’océan et on dîne tranquille … jusqu’à l’arrivée de la patrouille. Raouste, dehors, get out, c’est interdit mon bon môssieur, veuillez s’il vous plaît lever le camp. Et là notre enthousiasme jamais démenti depuis le début de notre tour du monde en prend un coup. Nous on veut du naturel, du sauvage, sans compter que 35 nuits de camping à payer en Nouvelle Zélande c’est pô prévu dans l’budget … Et ça nous rend la Nouvelle Zélande moins sympathique. On finit donc tout penaud au camping de Coromandel. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, on se dit que ce sera peut être l’occasion de choper enfin une connexion Wifi pour mettre à jour le blog et communiquer avec nos familles. Las, c’est payant, par carte bancaire donc des frais,  et on a un accès limité en temps, sans parler du fait que la vitesse sera peut etre insuffisante pour envoyer des photos et qu’on est pas sur de pouvoir utiliser Skype. Grrr « Je ne vous jette pas la pierre Pierre, mais je ne suis pas loin de m’agacer ». On se couche donc, agacés. Espérons que la partie ouest de Coromandel, à défaut d’être plus accueillante, sera plus belle.

Le lendemain est donc consacré à l’ouest et à ses deux attractions principales : Cathedral Cove et Hot Water Beach. Pour atteindre la première nous empruntons un chemin de randonnée à travers les Koris, fougères aborescentes géantes et symbole de la Nouvelle Zélande avec le Kiwi (l’oiseau pas le fruit hein).

Après 45 minutes de marche, nous arrivons à la crique de Cathedral Cove qui abrite deux plages de sable blanc séparées par la fameuse cathédrale, un bloc de falaise percé d’un trou en forme de porte de cathédrale gothique. De gros rochers sont plantés dans la mer comme des icebergs.

Des nageurs rejoignent le rocher afin d’y faire le plongeon de leur vie. Paolo et Alexis sont partants au début, Papa évalue le danger et dit non, même pas pour lui. Les enfants boudent d’abord, entrent dans l’eau ensuite et abandonnent aussitôt. C’est froid, c’est profond et le courant est dangereux.

Stef et Lola vont découvrir la seconde plage. Séance photo pour Lola qui fait trempette.

Puis nous reprenons la route vers Hot Water Beach. Les plus brillants anglophones parmi vous ont compris qu’il est question de plage et d’eau chaude… Sur cette plage donc, se trouve sur une largeur de 100 mètres environ des sources souterraines d’eau brûlante dont la chaleur se ressent à même le sol ! Et c’est ainsi que des dizaines de touristes se pressent  chaque jour à l’endroit de ce trésor afin d’y creuser un spa naturel. Après quelques minutes d’inquiétude où on ne ressent rien, nous comprenons qu’il faut attendre que la marée descende car la source est plus bas vers la mer. Les enfants piaffent d’impatience, creusent à la main désespérément quand, enfin, une dame prend Alexis par la main et l’amène à l’endroit tant attendu. Et c’est brûlant ! Incroyable ! C’est au tour de Paolo, Lola, Maman, Papa de poser leurs pieds sur le sable, s’enfoncer de quelques centimètres seulement avant de sentir le sable devenir brûlant !

Et c’est parti pour le jacuzzi ! Les enfants sont invités par des chinois à partager le leur.

Il est déjà 20 heures. Obstinés, Charles et Stef décident de rouler jusqu’à la fin de la presqu’île de Coromandel, bien décidés à faire enfin du camping sauvage. Et effectivement, nous élirons domicile pour une nuit dans une aire de repos. Le lendemain matin, Papa déplacera la maison roulante vers la plage de Waïki pour prendre un petit déjeuner tranquille devant l’océan, les joggeurs et les bambins de l’école de surf.

Auckland

5 janvier 2010 at 13:15 | In Divers | 1 Comment
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Pour nous Auckland c’était: Eden Park, le stade de rugby mythique des Blacks, le port d’attache de certaines éditions de l’America’s cup et le premier tournoi de Tennis ATP de l’année.

Maintenant Auckland c’est le jour de Noël 2009 à zieuter le père noël géant des Galeries Lafayette locales depuis le haut de la sky tower.

Et une ville superbe vue sous le soleil, très harmonieuse, avec une banlieue très verte, des collines, avec l’océan de part et d’autre et qui s’invite partout pour former de multiples baies. On a vraiment apprécié notre journée à arpenter cette ville à vivre, même si le fait qu’on soit le jour de Noël avait un peu vidé Auckland de ses habitants.

Après avoir longé Queen Street, nous avons rejoint les quais où trônait un gigantesque paquebot.

La ballade s’est poursuivie vers le musée maritime et le port cossu où flottent deux Team New Zealand, les bateaux vainqueurs de l’America’s cup.

Un petit tour du centre ville en navette gratuite ensuite nous fait découvrir le quartier de l’Université entouré de grands parcs aux collines boisées. Etudiant à Auckland, en plein coeur de la ville, c’est la classe.

Puis la navette nous dépose au pied de la Sky Tower, dont la brochure mentionne fièrement qu’elle est plus haute de 4 mètres par rapport à notre tour Eiffel nationale… qui reste donc la référence, cocorico ! On grimpe à 186 mètres pour un panorama imprenable sur la ville. On zoome sur la baie, sur Eden Park, sur le port… et on prend conscience en regardant les touristes japonais, coréens, indonésiens, indiens, que nous avons traversé le Pacifique et changé de continent.

Le lendemain, avant de prendre la route (à gauche !) pour la presqu’ile de Coromandel, nous faisons halte au Mont Eden, qui comme son nom l’indique est proche de l’Eden park et offre un joli point de vue sur la ville et sa banlieue décidément très verte.

Ah oui ! au fait, le père Noël est bien passé par Auckland, on pense qu’il est rentré par le toit ouvrant du camping-car pour déposer, c’est une chance, des cadeaux pas trop encombrants qui tiendront facilement dans les sacs…

Bienvenue chez les Kiwis…

5 janvier 2010 at 13:14 | In Divers | 2 Comments
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Les néo-zélandais sont farceurs.
Ils roulent à gauche.
Ils nous ont installé le volant à droite.
Le clignotant aussi, les essuies à glace à gauche par contre, très drôle quand Charles met un coup d’essuie glace pour signaler qu’il tourne à gauche ou quand il actionne le clignotant au lieu de passer la troisième…
Ils ont oublié de mettre une boite de vitesses automatique.
Mais les vitesses se présentent dans le même sens qu’en France.
Ce qui n’empêche pas Charles de passer la marche arrière au lieu de la première…
On arrive chez eux à 4 heures du matin … sauf qu’à notre montre il est midi, hier.
Wifi est un mot quasi inconnu.
Internet ne leur est pas étranger, mais il est synonyme de dollar tous les 1/4 d’heure d’accès.
Les visitor centers ferment pour certains à 15 heures.
Ils parlent probablement anglais mais on ne comprend rien à ce qu’ils disent. Partout sur internet on a vu qu’on pouvait faire du camping sauvage mais partout ici on nous dit que c’est interdit.
Il neige en France quand ici on est en plein 14 juillet, donc  il y a beaucoup du monde, trop de monde.
Vous l’aurez compris l’atterrissage des 5 grenouilles chez les kiwis est un peu déroutant.
A part ça il a plu 2 jours entiers sur 8 pour l’instant ce qui est énorme pour nous depuis presque 5 mois.
A part ça, le mot sinueux est faible pour qualifier le tracé des routes.
A part ça, Charles a roulé à droite le matin des deux premiers jours, les types en face étaient hilares.
A part ça, problème de communication entre Stef et Charles, résultat, boum dans le camping car des suisses derrière nous.
A part ça c’est tout vert avec des moutons dessus.
40 millions ils sont les moutons, et nous et nous et nous …
A part ça, bonne année !

Rano Kau, Orongo, Ahu Akivi et los Cavernas

5 janvier 2010 at 13:14 | In Divers | 1 Comment
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Le temps passe trop vite ! C’est déjà le troisième jour à Rapa Nui et demain nous prenons l’avion pour Auckland via Santiago. Le soleil nous accompagne toujours pour visiter cette fois le sud puis l’ouest de l’ile.

Mais la journée a commencé un peu plus tôt. Alexis adore les couchers du soleil mais également les levers, c’est donc tout naturellement qu’il se réveille plus tôt que tout le monde pour aller voir le lever du soleil à l’autre bout de l’île, à l’ahu Tongariki. Papa n’a aucun mal à se laisser convaincre. Alexis prendra même des photos des moais de près, pour dit-il, avoir la bonne couleur pour ses dessins…on l’adore.

Nous commençons la journée tous les cinq par l’ascension (en 4×4 !) du volcan Rano Kau. Si l’ascension en elle-même n’a rien d ‘extraordinaire, le cratère est superbe. Le lac, les flancs, la végétation proposent des nuances de verts magnifiques.

Juste à coté du volcan nous visitons le centre cultuel d’Orongo où se déroulaient les cérémonies de l’homme-oiseau désigné tous les ans pour régner sur l’île. Le village, constitué de maisons-bateaux a été construit en bord de falaise. Des pétroglyphes y ont été sculptés, représentant, outre l’homme-oiseau, le dieu Make-Make, des tortues, des poissons…

Notre position au sommet du volcan  nous donne aussi une vue imprenable sur Hanga Roa , la côte et les collines de l’Ouest.

Un petit tour à l’Ahu Vinapu dont la particularité est le parfait alignement des énormes blocs de pierre constituant la plate-forme, et nous rentrons déjeuner avant de nous diriger vers la carrière du volcan Puna Pau et Ahu Akivi. Cette carrière volcanique de Puna Pau servait à l’extraction des Pukao dont certains demeurent toujours délaissés au creux du cratère.

L’Ahu Akivi est une plateforme située plus à l’intérieur des terres et la seule proposant des moaïs tournés vers l’océan. Si l’on en juge le nombre de photos prises par Stef sur ce site, on peut  raisonnablement penser que l’Ahu Akivi lui a plu…

Et la journée se termine bientôt. Mais surprise, nous croisons un 4×4 jumeau dans lequel nous apercevons la famille de Carlos et Marcela. On se cause comme si l’on était potes depuis vingt ans, Marcela nous recommande la visite d’une grotte un peu plus loin et re au-revoir.

Visite de ladite grotte dans laquelle poussent des bananiers et retour à priori tranquille vers Hanga Roa où l’on doit rendre le 4×4 avant 19 heures. Sauf que la piste est de plus en difficile. Sauf que deux hommes essoufflés nous font face au détour d’un virage. Help ! Ils ont embourbé leur 4×4 dans une mare de boue 500 mètres plus loin… et se demandent si on ne pourrait pas les remorquer. Je suis un pro de la mécanique c’est bien connu… Il y a bien une attache et un cable à l’avant du 4×4 mais comment s’en servir ??? Rien dans le manuel, pas moyen de dépanner, sans compter qu’il va falloir la franchir cette mare de boue !!!

Et qui c’est qui arrive bientôt en renfort ? Carlos et Marcela. Qui n’ont pas plus de solutions à proposer pour dégager le véhicule. L’heure tourne, je m’apprête à ramener l’un des garçons chez un dépanneur ou à la société de location quand un énorme pick-up avec un pascuan et ses gamins dans la remorque passe par bonheur dans le coin et tracte le 4×4 comme si c’était une plume. Le spectacle des gosses pascuans se baignant dans la mare de boue pendant que le pick up dépannait le 4×4 était d’enfer !

Pendant ce temps Marcela et Stef font causette. Marcela propose de finir la journée  ensemble par la visite d’un site de maisons-bateaux d’abord puis une caverne secrète (mais non, pas secrète, je romance…) donnant sur l’océan.

C’est le moment, cette fois pour de bon, de se dire au revoir. Une super rencontre qui achève un séjour inoubliable sur l’Ile de Pâques. Dire qu’après demain on sera à Auckland … en ayant entre temps zappé le 23 décembre, parti en fumée dans le décalage horaire !

On allait oublier ! Faites un tour sur la page Défis. On s’est frisés comme d’hab !

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