Cékoiça?

19 mars 2010 à 02:00 | Publié dans Australie, Nouvelle Zélande | 5 commentaires

Parmi nos plus fervents lecteurs, nous comptons l’école maternelle Camille Claudel de Fondettes. Lola aurait dû suivre la trace de ses frères Paolo et Alexis dans la classe de grande section de France et Danielle mais elle a préféré venir avec nous en voyage… Qu’à cela ne tienne, les maîtresses et les copains suivent notre périple  étape par étape et nous nous envoyons un courriel de temps en temps.

Autre grand supporter, le meilleur Accueil de Loisirs de la planète et, énorme coup de chance, celui qu’ont fréquenté Paolo Alexis et Lola à Fondettes : la Mômerie. Sous la houlette de l’animateur Laurent, fan de voyages, les enfants décortiquent notre blog et partent eux aussi à la découverte du monde. Depuis la Nouvelle Zélande, nous profitons de leur insatiable curiosité en leur posant par mail toutes les questions qui nous passent par la tête. Comme Fred et Jamy dans « C’est pas sorcier », eux sont à la théorie et  nous sur le terrain!

En cette fin de séjour australien, nous vous faisons partager nos découvertes communes et répondons à toutes les questions que tout le monde se pose tout bas sans jamais avoir osé le demander…

Quel est le mystère des Boulders de Moéraki de Nouvelle Zélande?

Les hypothèses entendues :
La boule de pétanque néo zélandaise (Monikouette)
Des météorites venues de l’espace (la Mômerie)
L’érosion de gros rochers par la mer (la Mômerie)
Des Œufs de dinosaure fossilisés (la Mômerie)
Que nenni! Les Moeraki Boulders sont de gros rochers ronds situés sur la plage près d’Oamaru. Ils se sont formés au fond de la mer il y a environ 60 millions d’années par accumulation de dépôts calcaires autour d’une particule (débris de coquillages et de végétaux) servant de noyau.

Combien y a t’il de kangourous en Australie?

Il existe plus de 60 espèces différentes de kangourous et de parents proches. S’il est impossible de déterminer le nombre exact de kangourous en Australie, la population des quatre espèces les plus courantes devrait être supérieure à 50 millions de têtes.

Nous en aurons vu au moins trois différentes durant notre séjour.

Les deuxième et troisième appartiennent à la famille des wallabies, nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Le wallaby est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict.

Qu’appelle t’on les marsupiaux?

Le groupe des marsupiaux est une sous-classe de mammifères, chez lesquels la femelle possède une poche abdominale, sauf exception, appelée aussi marsupium, dans laquelle elle porte son petit après sa naissance.
Le petit naît dans un état de développement très incomplet, proche du foetus, on le nomme larve marsupiale. Il reste dans cette poche, attaché à une mamelle de sa mère, jusqu’à ce qu’il puisse se nourrir par lui-même.

Les marsupiaux vivent quasiment tous en Australie, en Tasmanie ou en Nouvelle-Guinée. On a pour le moment découvert 292 espèces différentes de marsupiaux.

Combien y a t’il de koalas en Australie?

On ne connaît pas le nombre exact d’individus mais les chiffres sont alarmants : évalués à 100 000 en 2003, ils n’étaient plus que 43 000 en 2009. Tout le monde s’accorde à dire que l’espèce est, depuis plusieurs années, en déclin dramatique.
Les principales causes de ces terribles chiffres sont les feux de forêts, les accidents de la circulation, les attaques de chiens et surtout la maladie dit du « cul mouillé » ou in english « wet bottom » provenant de la bactérie de chlamydia. Cette maladie serait dûe en grande partie à l’environnement  de vie du koala de plus en plus malsain (pollution etc).
Alerte rouge pour les koalas!

Comment se passe la naissance des kangourous?

Les kangourous mettent au monde des petits qui ne mesurent pas plus de 2 cm pour environ 1 gramme. A la naissance, le bébé kangourou escalade le ventre de sa mère pour rejoindre la poche où il peut téter et grandir. Pour l’aider sa mère lui trace un chemin avec sa salive.
Dans la poche ventrale, le nouveau-né nu attrape immédiatement la mamelle et y reste attaché pendant 70 jours. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 mois. Lorsqu’il la quitte pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg.
Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an.

Comment se passe la naissance des koalas?

Le bébé koala naît aveugle et sans oreilles. À la naissance il mesure moins d’un centimètre de long et rampe vers la poche située sur le ventre de sa mère et s’accroche à une des deux tétines. Le jeune reste dans la poche pendant environ six mois, s’alimentant uniquement avec du lait. Pendant ce temps, ses oreilles se développent, ses yeux s’ouvrent et sa fourrure se développe. Il commence alors à explorer l’extérieur de la poche marsupiale. À peu près à ce stade, il commence à consommer de petites quantités d’excréments maternels afin d’acquérir les microbes qui lui seront nécessaires pour digérer les feuilles d’eucalyptus. Le bébé koala restera avec sa mère pour une nouvelle période de six mois environ, agrippé sur son dos et se nourrissant à la fois de lait et de feuilles d’eucalyptus jusqu’au sevrage complet vers l’âge de 12 mois. Les jeunes femelles se dispersent dans les zones à proximité à ce moment-là, les jeunes mâles restent quant à eux souvent avec leur mère jusqu’à l’âge de deux ou trois ans.
Le koala vit en moyenne 10 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles.

Qui a croisé notre chemin. Le Lézard ou le Varan ?

C’est en Australie que vit le plus grand nombre de lézards au monde.
Ont été éliminés les Pygopodidae qui constituent une famille de lézards sans membres.

Sur la côte est, nous avons croisé des goannas, de la famille des varans. Le plus grand des varans australiens est le Varan Perenti qui peut mesurer jusqu’à deux mètres.

Nous avons également entendu le nom de « water dragon » à propos des « bébêtes » rencontrées au bord des plages.

Dans le Centre Rouge, nous avons rencontré différentes espèces de Geckos, beaucoup au Reptile Center d’Alice Springs et un peu sur les routes et les chemins du désert.

Enfin, les deux vedettes du désert : le Thorny Devil et le Frilled Lizard.

Quelle est la signification des drapeaux Néo zélandais et Australiens?

1/ Signification du du drapeau du Royaume-Uni, présent sur les deux drapeaux (Australien et Néo-Zélandais).

Drapeau d’Angleterre + Drapeau d’Écosse = Drapeau de Grande Bretagne en 1606
Drapeau de Grande Bretagne + Drapeau d’Irlande du nord = Drapeau du Royaume-Uni en 1801

2/ Drapeau Néo-Zélandais


Sur le drapeau de la Nouvelle Zélande se trouve « l’Union Jack » (le drapeau du Royaume-Uni) dans le coin supérieur gauche. Il symbolise l’union avec le Royaume-Uni et l’affiliation au Commonwealth (Association des anciennes colonies de l’Empire Britannique).
Sur la moitié droite du drapeau se trouvent quatre étoiles rouges à cinq branches liserées de blanc. Elles représentent la Croix du Sud dont seulement quatre étoiles sur cinq sont visibles de la Nouvelle-Zélande. La représentation de la croix du Sud symbolise l’appartenance de la Nouvelle-Zélande à l’hémisphère sud.

3/ Drapeau australien



Sur le drapeau australien se trouve dans le quart supérieur l’Union Jack (Drapeau du Royaume-Uni). Dans le quartier du dessous se trouve l’Etoile du Commonwealth représentant les 7 territoires principaux du pays. L’autre moitié flottante du drapeau représente la constellation de la Croix du Sud en blanc avec une petite étoile à cinq branches. Cette petite étoile n’est pas visible de la Nouvelle Zélande.

Quelle est la signification des couleurs jaune et verte utilisées par les « Wallabies »?

Le wallaby (mot d’origine aborigène Eora, une tribu originaire des environs de Sydney) est un nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille.

Les Wallabies sont aussi les joueurs de l’équipe de rugby d’Australie. Les couleurs de leur maillot sont les couleurs classiques de la tenue vestimentaire sportive de l’Australie, les couleurs verte et jaune, qui sont celles du mimosa doré, la plante emblème de la fédération d’Australie.

En Australie, quelle est la répartition des zones habitées et non habitées ainsi que la surface occupée par le désert?

La population en Australie

La population australienne ne compte qu’environ 22 millions d’habitants (estimation 2009) sur un territoire de 7 686 850 kilomètres carrés, soit une densité moyenne de 3 habitant/km². La population est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde. 90% de la population se concentre sur environ 3% du territoire.

A noter que le permis travail-vacances ouvert aux jeunes de moins de 30 ans entraîne une forte population supplémentaire. On a entendu parler de près de 4 millions d’allemands sur le Territoire australien via ce système. On compte également beaucoup de français.

En 2006, 455 031 personnes en Australie se disaient aborigènes. Malgré le fait que ce soit une population plus rurale que la population générale, les deux tiers des Aborigènes sont urbains. La Nouvelle-Galles du Sud et le Queensland comptent la moitié des Aborigènes d’Australie. En Tasmanie, les Aborigènes furent exterminés au XIXe siècle.
La population indigène – les Aborigènes d’Australie et les habitants du détroit de Torres – forme 2,2 % de la population (recensement de 2006).

Un grand nombre de citoyens australiens (950 000 en 2004) vit à l’étranger. Ce nombre (presque 5 %) est immense comparé à d’autres pays.

Un peu de géographie

L’Australie étend ses 7 686 850 km² de surface sur la plaque australienne. Bordée par les océans Indien et Pacifique , l’Australie est séparée de l’Asie par les mers d’Arafura et de Timor et de la Nouvelle-Zélande par la mer de Tasman. Elle compte 25 760 kilomètres de côtes.

La Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, s’étend à faible distance des côtes nord-est, sur plus de 2 000 kilomètres.

Malgré quelques chaînes de montagnes importantes, l’Australie est le plus plat des continents avec une altitude moyenne de 300 mètres.
Le plus grand monolithe du monde, le mont Augustus, se situe en Australie-Occidentale. Uluru, peut-être le monolithe le plus célèbre du monde, se trouve dans le Territoire du Nord.

La plus grande partie du territoire australien est couverte de zones désertiques ou semi-arides : les programmes d’irrigation ont du mal à vaincre la sécheresse. L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols. Seules les parties situées au sud-est (climat subtropical humide), au sud (climat océanique) et au sud-ouest (climat méditerranéen) bénéficient d’un climat tempéré. La partie nord du pays, avec un climat tropical, possède une végétation constituée de forêts tropicales humides, prairies, mangroves, marais et déserts. Le climat est fortement influencé par les courants océaniques, notamment El Niño, qui est corrélé avec des sécheresses périodiques et les basses pressions saisonnières qui produisent des cyclones dans le nord de l’Australie.

La Tasmanie fait-elle partie de l’Australie?

La Tasmanie est une île d’Océanie et un état australien, situé à 240 km de la côte sud-est du continent australien dont elle est séparée par le détroit de Bass.

L’Australie comprend 7 territoires : Western Australia, Northen Territory, South Australia, New South Wales, Queensland, Victoria, Tasmania.

Pourquoi l’eau des mers et océans est-elle salée?

Le sel contenus dans l’eau des mers vient des montagnes.
Les roches sont formées par de multiples minéraux qui, érodés par les neiges et les pluies, sont lentement dissous et transportés dans l’eau des rivières. Ces sels s’accumulent et se concentrent dans les mers qui sont donc plus salées que les rivières. La concentration en sel n’augmente cependant pas car, à l’échelle géologique et sur l’ensemble des mers et océans du monde, si les montagnes sont continuellement érodées, l’équilibre est assuré par la formation de nouvelles montagnes.

Par contre les mers et lacs intérieurs sont beaucoup plus salés car l’évaporation continuelle de l’eau augmente la concentration des sels.

Qu’est ce que la Barrière de Corail?

Le corail est un animal de la famille des Cnidaires qui sont des espèces animales relativement simples, spécifiques du milieu aquatique.

Le corail vit en général en colonies d’individus, construisant tout au long de leur vie un squelette extérieur à partir de minéraux présents dans l’océan. Chez les coraux constructeurs de récifs, l’accumulation de ces squelettes forme un récif coralien.

La grande barrière de corail est le plus grand récif coralien du monde. Il s’étend sur 2600 kilomètres et représente une superficie de 350 000 km2. Il peut être vu de l’espace. Elle compte plus de 2000 îles et près de 3000 récifs de toutes sortes.
On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.


Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde.
Le Corail qui constitue la grande barrière ne peut pas vivre à plus de 30m de profondeur. Cependant, on trouve des récifs sur des socles bien plus profonds. Les premières colonies de coraux se forment à proximité des côtes. Tandis que le niveau de la mer monte ou que le fond de l’océan s’enfonce, de nouvelles colonies se développent sur les squelettes des individus morts.

La grande barrière de corail est relativement jeune. Les scientifiques pensent qu’il y a 18 000 ans, pendant la dernière ère glaciaire, le niveau de l’eau a diminué, laissant émerger des collines. Le corail s’est alors formé sur le plateau continental, devant ces collines.
A la fin de cette ère, il y a 9000 ans, l’océan est remonté et a submergé à nouveau les collines. Les coraux ont pu coloniser de nouveaux endroits, notamment au sommet des anciennes collines. Dans le même temps, les colonies les plus anciennes ont suivi l’élévation de l’eau, les nouveaux coraux se développent au-dessus des coraux morts.
Depuis, au fil des siècles, des «murs» de coraux se sont formés, les récifs s’élevant.


Pourquoi les moustiques nous piquent (et pas qu’une fois!!!!)? Pourquoi ont ils besoin du sang?

Pourquoi les moustiques viennent nous piquer?

Au stade adulte, les moustiques des deux sexes ont besoin d’absorber un repas de sucre, généralement sous la forme de nectar de fleurs ou de sève, avant toute autre activité. Durant le reste de leur vie, le mâle et la femelle se nourrissent surtout de ces liquides et d’eau.

La femelle possède, chez un grand groupe de moustiques, des pièces buccales de type piqueur-suceur, adaptées pour aspirer le sang. Il s’agit d’une longue « trompe », allongée et presque droite. Seule la femelle absorbe du sang. Ce repas sanguin constitue la source de protéines nécessaire pour compléter la formation des œufs – la plupart des espèces ne peuvent amener leurs œufs à maturité ou pondent beaucoup moins si elles n’absorbent pas de sang. Certaines espèces, dites autogènes, peuvent se passer du repas sanguin.

Pourquoi ça démange ?

Si les boutons de moustiques gonflent et démangent, c’est à cause de la salive du moustique et de notre système immunitaire.
Lors de la piqûre, la femelle moustique ne fait pas que prélever du sang. Elle injecte également de la salive, contenant un anti-coagulant (beuuuurk!) qui neutralise nos plaquettes afin que le sang reste liquide et ne bouche pas la trompe de l’insecte.

En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison :
En effet, ce produit provoque aussi une réaction immédiate des mastocytes, des cellules spécialisées situées dans la couche inférieure de la peau. Celles-ci sécrètent notamment de l’histamine, un neuromédiateur responsable d’une démangeaison désagréable. L’histamine induit dans le derme une sensation de démangeaison en 30 à 60 secondes pour atteindre un maximum après 2 ou 3 minutes et se dissiper après environ 10 minutes. Voilà pourquoi le bouton démange de plus en plus si on ne se gratte pas.

Et pourquoi ça soulage quand on se gratte ?

Pour répondre, faisons un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit les différentes informations sensorielles provenant de tout le corps. Or, l’information concernant chaque type de sensation est acheminée selon des modalités différentes. Ainsi, la douleur est transmise par la même voie que la démangeaison, mais pas par les mêmes neurones. Cela implique que l’information de douleur et celle de la démangeaison voyagent côte à côte sans s’entremêler.

Cependant, certaines interactions sont possibles. Par exemple, la douleur peut inhiber la démangeaison par une communication entre leurs voies nerveuses au niveau de la moelle épinière. L’information sensitive provoquée par le grattage détournerait le message de démangeaison avant qu’il parvienne au cerveau. Voilà pourquoi l’action de se gratter soulage : en frottant, on engendre une douleur qui peut soulager à merveille la sensation désagréable de démangeaison.. En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison.

Je ne sais pas vous, mais nous on va prendre un bain d’anti-moustiques avant de sortir!

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Christchurch et bye la NZ

2 février 2010 à 07:18 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 commentaires

Christchurch marque la fin de  notre séjour chez les Kiwis. Les enfants profitent une dernière fois d’un camping avec trampoline. Après de nombreux essais et beaucoup de persévérance, Paolo exécute un superbe salto avant, ce que ses parents n’ont jamais été foutus de réussir dans toute leur carrière gymnique !

Le temps est magnifique pour arpenter la ville, et ENFIN récupérer le colis que nous n’avions pu prendre à Auckland pour cause de poste fermée le 25, 26, 27, et 28 décembre (et on va dire que les fonctionnaires français bossent pas !). Le transfert du colis avait été demandé de Rotorua, sauf que de colis, il n’y a point à la poste restante de Christchurch. Sauf que d’après la dame, il n’est jamais non plus arrivé à Auckland, ce qui est impossible puisque la poste de Rotorua a eu personnellement l’opératrice d’Auckland au téléphone lui signifiant que le colis de Mme BOURGET était bien là. Bref on s’agace, on dit adieu à nos bouquins, à ceux des enfants et aux petits cadeaux préparés par Virginie depuis la France. Grrr !

On se console en profitant du World Buskers Festival, où les artistes de rue font profiter les passants de leurs derniers shows. On y verra un faux Freddy Mercury (très fausse la voix !), une espèce de mime ressemblant à Betty Boop et un spectacle de trapézistes. Lola est fan ! Christchurch est une ville charmante.

Et c’est le moment du départ vers Sydney via un vol d’heure vers Auckland. Comme d’hab les enfants investissent l’aéroport comme s’ils étaient chez eux et on se retourne un peu sur notre expérience NZ.

Contrastée. Jusqu’ici on avait eu du j’aime, j’aime, j’aime. En NZ on a eu du j’aime, j’aime pas.

On a aimé le sud du sud, la route vers Milford Sound et vers le Mont Cook, les Catlins, les nuits en camping sauvage, les paysages de lacs et montagnes. Au Nord on retient Auckland, la Hot Water beach de Coromandel, Wai O Tapu et Waimangu à Rotorua.

On n’a pas aimé la météo (30 fois plus de précipitations annuelles qu’en Bretagne !), l’accueil des néo zélandais (pardon Cory !), aucune rencontre ici. Après la chaleur des chiliens et la courtoisie des américains et canadiens, nous avons été refroidis ! Prix citron aux hôtesses des offices de tourisme qu’on a presque toujours eu l’impression de déranger…

Un regret, nous n’avons pas eu la chance de voir des kiwis, oiseaux nocturnes et emblèmes du pays.

A part ça, nous sommes déjà à la moitié de notre tour du monde. Et on en veut encore !

A nous l’Australie.

Le Mont Cook, Aoraki

24 janvier 2010 à 16:35 | Publié dans Nouvelle Zélande | 5 commentaires

Nous quittons donc la côte après Oamaru en direction du Mont Cook via le lac Pukaki. Le visitor center de ce dernier offre en amuse bouche un panorama sur le lac et ses alentours somptueux. Même si le soleil est timide, le bleu clair laiteux du lac est superbe.

Puis c’est toute la route de Pukaki vers le mont Cook qui est sublime. De longues lignes droites longent le lac et donnent de magnifiques paysages de montagne dont certains nous rappellent le Seigneur des anneaux.

Mais le Mont Cook, lui,  se laisse désirer. Nous aurions pu le voir à de nombreuses reprises depuis notre visite du glacier Franz Joseph mais les nuages ou la pluie étaient toujours là pour couvrir son sommet. Patience, patience.

En attendant, l’arrivée à Mount Cook Village nous permet de profiter du Mueller Glacier, beaucoup plus classe à nos yeux que les précédents glaciers NZ.

Nous décidons de rester 2 jours sur site, ravis de pouvoir camper au pied du glacier dans un décor remarquable.

Le lendemain nous prenons la piste gravillonneuse qui mène au Tasman Glacier et aux Blue Lakes. Et nous commençons une randonnée devant nous mener à ces deux destinations. Et nous commençons par les lacs sur notre gauche.

Et quelques minutes plus tard, nous entendons un bruit sourd, qui se prolonge et qui ressemble étrangement à ce que nous entendions au Perito Moreno. Pas de doute il se passe quelque chose du côté du glacier. Nous rebroussons chemin et nous dirigeons vers le glacier.

En montant, un allemand nous fait comprendre qu’il vient de voir quelque chose de magnifique et nous souhaite plus ou moins bonne chance. Nous arrivons enfin sur le site ou nous découvrons devant le glacier 3 imposants icebergs dont certaines parties sont d’un bleu profond.

Un guide arrive bientôt et s’entretient avec des personnes déjà présentes. Et nous comprenons qu’avant d’être 3, les icebergs ne formaient qu’un seul iceberg immense dressé devant le glacier. Et que celui-ci s’est littéralement fendu dans toute sa longueur sous leurs yeux. Le guide explique qu’ils ont assisté à la mort du « Talifa » ou « Califa », nom donné à l’iceberg, qu’assister à un tel spectacle est rarissime ici. Nous sommes anéantis ! Nous avons raté un événement génial pour avoir choisi les lacs avant le glacier. Insupportable, immanquable, impardonnable. C’est pire qu’un France-Allemagne 1982 ou que la défaite de Matsudaira contre Ma Lin aux derniers championnats du Monde de Tennis de Table (ça parle pas à grand monde çà hein ?). On n’a pas le droit de passer à côté au moment crucial, un point c’est tout, fermez le ban !

On finit quand même par arrêter de ruminer, et on va se changer les idées en faisant la rando du Kea Point.

Le lendemain avant de partir, on va jeter un oeil vers la Mueller Walk. Et qui c’est qui se pointe pour nous dire au revoir ? Le sommet du Mont Cook, celui qu’on n’attendait plus se décide enfin à montrer le bout de son nez (qu’il a fort joli d’ailleurs, comme l’a si bien dit Goscinny à propos de Cléopâtre, mais je m’égare).

Nous poussons juqu’au pont enjambant la Mueller river et revenons heureux d’avoir profité d’une météo clémente nous permettant d’admirer une dernière fois le glacier.

Nous partons vers Christchurch, dernière étape de notre séjour néo-zélandais non sans avoir profité une dernière fois du lac Pukaki et plus tard de son grand frère le lac Tekapo.

Moeraki boulders

24 janvier 2010 à 10:39 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 commentaires

La remontée vers Christchurch par la côte est … pluvieuse. Dunedin est juste survolé. Seul le site de Moeraki boulders retiendra notre attention.

S’y trouvent une vingtaine de rochers sphériques dont certains sont éclatés. On vous laisse chercher l’explication de ce phénomène sur Internet bande de veinards qui avez une connexion à la maison … ou au boulot !

Passée cette escale, nous hésitons à nous la couler douce jusqu’à Christchurch ou à entrer à nouveau dans les terres pour rejoindre le Mount Cook. Pour ne pas avoir de regrets, nous choisissons la seconde option. Choix judicieux.

Les Catlins

24 janvier 2010 à 10:19 | Publié dans Nouvelle Zélande | Un commentaire

Définitivement réconciliés avec la Nouvelle Zélande, nous reprenons la route vers le sud et les Catlins.

Changement de décor, nous quittons la montagne pour retrouver … des moutons …

…des windswept trees, dont l’air penché et mal coiffé est irrésistible…

…et une côte sauvage superbe, parfois des immenses plages de sable …

… parfois de petites criques où nous nous arrêtons pour faire trempette (juste les pieds hein, car elle est franchement froide !)

Après une traversée express d’Invercagill (circulez y’a rien à voir !) nous campons à Fortrose…

… avant de rejoindre Porpoise bay, sa colonie de pingouins aux yeux jaunes et ses Hector’s Dolphins que nous espérons apercevoir depuis la plage ! Ces dauphins sont les plus petits du monde, ils ne sont que 7000 et on ne peut les apercevoir qu’en Nouvelle Zélande.

Et notre patience est récompensée. Nous voyons le dos de quelques dauphins une première fois à notre arrivée dans l’après midi,

puis nous faisons connaissance avec le fameux yellow eyed pinguin, très différent de l’espèce vue à Punta Arenas mais tout aussi charmant. Comme vous pouvez le voir, le hip hop il maîtrise !

Stef se souvient de son footing au lever du jour à Los Angeles où 2 dauphins lui avaient fait coucou au lever du jour. Et c’est ainsi que mettons le réveil pour le lendemain matin à 6h pour nous pointer devant la plage de Porpoise Bay. Et nous sommes servis ! Les dauphins montrent d’abord leur dos et quelques minutes plus tard, en voilà deux qui sautent une première fois avant que l’un d’eux  ne nous offre un second saut magnifique.

Nous sommes seuls sur la plage à admirer le spectacle, appareil photo et surtout caméra n’ont rien manqué du spectacle. On est fous de joie d’avoir assisté à ce moment rien que pour nous plutôt que d’avoir payé une croisière organisée. On reste encore plusieurs heures dans le camping car devant la mer, à prendre le petit déjeuner puis à faire école en apercevant les dauphins de temps en temps, et enfin à jouer sur la plage  On apprécie aussi la toilette matinale d’un phoque solitaire. La veille deux lions de mer faisaient la sieste devant les enfants.

Le site de Cario Bay abrite aussi, à l’endroit même où séjournent les pingouins, une forêt pétrifiée dont on peut voir distinctement les troncs d’arbres que comme celui-ci.

Nous terminons notre visite des Catlins avec de nouvelles plages à admirer depuis la route et faisons une courte halte aux Purakaunui falls, une énième chute d’eau modeste en taille mais romantique comme une fontaine romaine.

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