Isla de Pascua

22 décembre 2009 à 18:05 | Publié dans Chili, Ile de pâques | 8 commentaires

Sommes à l’Ile de Paques.stop.Internet compliqué.stop.Séjour absolument FABULEUX¡stop.Décollons pour la Nouvelle Zélande cet aprés-midi.stop.La tête pleine de moais et de ce bout du monde magnifique.stop.Récit et photos prochainement.stop.Rendez-vous à Auckland.stop

ps. pensées spéciales pour Anne Mét’ et Régine.

re ps. Pour Mumu, Bernie et Lydie, les trésors sont dans la poche…

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Un peu de poésie…

18 décembre 2009 à 03:58 | Publié dans Chili | 3 commentaires

Avant notre départ en Aout, lors de la préparation de l’année scolaire, Stef a choisi des poèmes pour les garçons en relation avec notre voyage.

Aux états unis ils ont appris « L’oiseau du Colorado » qui mangeait du miel et des gâteaux, des framboises, des roudoudous, de la glace et du caramel mou…

Au Chili, c’est naturellement un poème de l’écrivain local Pablo Neruda qui s’appelle « Il meurt lentement ».

Paolo et Alexis disent qu’avant ils connaissaient Maurice Carême et Robert Desnos, et que maintenant, en plus, ils connaissent Pablo Neruda.

Voici ce magnifique poème, en guise d’au revoir au continent sud américain, l’Ile de Pâques que nous rejoindrons demain étant une destination à part.

« Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!
Risque-toi aujourd’hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d’être heureux! »

Santiago

18 décembre 2009 à 03:48 | Publié dans Chili | Un commentaire

Comme des bébés.

Mais si, le bus, de nuit, 13 heures entre Puerto Montt et Santiago ! Eh bien on a dormi comme des bébés. C’est passé comme une lettre à la poste.

Et donc arrivée à Santiago vers 9h00 du matin. Taxi vers le Backpackers foosteps, notre auberge pour trois jours.  Le taxi doit faire un petit détour, il y a manifestation politique dans le centre ville en faveur de Frei qui doit refaire son retard sur Pinera pour la présidentielle !

On s’installe tranquille à l’hôtel pour le premier jour. École d’abord puis une petite sortie dans le parc où les enfants s’éclatent au playground, la routine.

Le lendemain matin, on reprend nos habitudes new-yorkaises : Décollage pour arpenter la ville dès 10H heures du matin.

Notre première halte est la colline de Santa Lucia. Un petit oasis de verdure entouré d’une nuée de building, de voitures, et de pollution.

La photo ci-dessus est prise du haut de Santa Lucia. Vous devinez des montagnes en arrière plan. C’est la cordillère des Andes qui entoure Santiago. Mais le nuage de pollution (et la chaleur ?) ne permettent malheureusement que de la distinguer.

Santiago est une capitale, mais pas touristique. C’est un gigantesque centre commercial. Cette semaine de vacances est l’occasion pour les chiliens de remplir les hottes de Noël, c’est blindé de monde !

On fait comme tout le monde, on lèche les vitrines, et nous arrivons tranquillement vers la place des armes. Contraste entre ancien et moderne.

Stef et Paolo ne résistent pas à la librairie française. Deux bouquins dans la musette.

Y’a des signes qui ne trompent pas, le père Noël se cache mais il est en route…

La journée passe vite, retour en métro vers 17H car les jambes des marmots sont en coton.

Le lendemain, rebelote mais de l’autre coté de la rivière. C’est d’abord le quartier branché Bellavista où l’on trouve les universités, les bars, les boîtes etc… Et toujours au Chili, de la couleur pour les maisons !

Au bout de l’allée Constitution, nous tombons vers l’attraction du jour, la colline San Cristobal. Montée en funiculaire, ballade sur la colline, panorama sur Santiago, empanadas à la viande, glace, et sitting au pied de Notre Dame.

Pour ce qui est de brûler des cierges, les chiliens ne font pas semblant !

C’est déjà la fin du séjour à Santiago. L’impression est curieuse, on a rien vu de spécialement beau, c’est bruyant, pollué, et pourtant on s’y est senti bien dans cette ville d’Amérique du Sud.

Et pour finir une prière.

Ah bah oui forcément quand on nous connaît Stef et moi ça surprend, ça interloque, mais :

  1. C’est bientôt Noël et je pense fort à ma Grand Mère très croyante et à toute ma famille qui va se rassembler, et nous on ne sera pas là.
  2. Si on aime pas la religion et encore moins les églises, on a trouvé ce texte (écrit par des hommes on est bien d’accord ?) très beau.
  3. On fait ce qu’on veut d’abord. C’est notre blog. Non mais !

Donc voilà des extraits de la prière à Notre Dame de San Cristobal qui veille sur  la ville de Santiago.

« …Regarde Mère, ta cité.
C’est ici que se trouvent nos maisons et nos quartiers,
Nos usines, nos prisons et nos écoles,
Nos hôpitaux, nos stades et nos rues.
Nous voulons invoquer ta protection sur nous-mêmes,
Fais que jamais le pain manque sur nos tables, ni l’affection dans nos foyers.
Fais que nos lois soient toujours justes et respectueuses de chaque être humain.
Regarde, Mère, nos malades qui te demandent de recouvrer la santé.
Regarde les pauvres et les tristes qui demandent justice et joie.
Regarde les abandonnés et les solitaires qui cherchent amour et compassion.
Regarde nos familles qui ont besoin de dialogue et d’unité.
Protège nos enfants et nos jeunes et n’oublie pas les absents et les voyageurs.
Fais de nous un pays de frères… »


Puerto Varas, Ensenada, le volcan Osorno et Cie

12 décembre 2009 à 15:15 | Publié dans Chili | 5 commentaires

Après un dernier au revoir à notre cabane palace de Castro, re-4 heures de bus en direction de Puerto Varas. La traversée en ferry nous permet de saluer quelques surfeurs en combinaison ultra moulante … des lions de mer profitent des vagues créées par le ferry ! Un peu plus loin d’autres excellent à la plongée sans tuba ni bouteilles à oxygène ! Ils sont trop forts les lions de mer.

A peine débarqués à la Casa Margouya, notre hospedaje pour 4 jours à Puerto Varas, nous filons quelques mètres plus loin, c’est à dire à la plage, devant sa majesté le volcan Osorno et le lac Llanquihue.

Tout va bien, et pourtant, on se regarde avec Stef, on est d’accord … pour la première fois on le sent … on va se faire chier à Puerto Varas ! La météo s’annonce maussade, la ville est un peu chicos, les possibilités d’activités ne sont pas adaptées aux mouflets (rafting, canyoning, … casino !) et le paysage ne nous émeut pas. Pas de wahouh ! Les Bourget sont blasés, ils veulent du champagne millésimé, de la limousine, du Belmondo quoi !

Du coup on se met sur pause. Coup de bol, Nico, le boss français de la Casa Margouya est marié avec le mot hospitalité. On est bien dans son auberge, les petits déjs sont extras, les lits superconfortables, la connexion Wifi du feu de Dieu… ET… il y a un grand jeu d’échec en bois et deux chiens. Papa apprend à jouer à Paolo et Alexis qui adorent ce jeu. Lola n’a pas peur des chiens, c’est une première. Et Maman épluche la bibliothèque pour échanger des bouquins écrits en français (elle parle muy bien le spanish but elle le lit pas encore dans le texte).

On essaye quand même de raccourcir le séjour au Chili pour partir à l’Ile de Pâques puis en Nouvelle Zélande plus tôt, grrr, pas possible vols complets pour Auckland. On décide de rester 4 jours à Puerto Varas et de réserver ensuite une nouvelle cabana à Ensenada, au pied de l’Osorno… et on bulle, on glandouille, on feignasse, et on fait école quand même !

Il pleuviote, les nuages recouvrent l’Osorno, on sort quand même faire les courses, c’est l’occasion de prendre conscience que nous sommes en Décembre. Déjà ?! Ah oui Papa Noël est de sortie.

Après quatre jours à Puerto Varas, nous quittons la Casa Margouya en laissant un superbe dessin d’Alexis dans le livre d’or de l’auberge. A nous Ensenada, son unique rue, son supermarché de 3m2, son arrêt de bus virtuel et…  sa Cabana Brisas del lagos avec vue  imprenable sur le lac et l’Osorno ! On revit !! Alléluia, c’est super beau, on est sauvés.

Du coup à peine arrivés, on profite du beau temps revenu pour foncer aux Saltos de Petrohué, des cascades impressionnantes plantées dans un décor magnifique. Un mur végétal d’un coté, l’Osorno et d’autres montagnes enneigées de l’autre, magnifique.

Nous poursuivons jusqu’au lac Todos los Santos. Et là  « Vent de force 5 à 6 soufflant en rafale etc… « (c’est curieux elle me manque pas la météo marine sur France Inter). Enfin bref, il vente, mais les enfants s’en moquent, ils cueillent des pierres de lave au bord du lac, elles sont trooop belles !

Retour à la Cabana,  spectacle des enfants. Lola dans le rôle de Valentine a été projetée dans le passé en se cognant contre la balançoire, Paolo est un ninja au début, un autre personnage ensuite, Alexis est samouraï, les parents de Valentine sont morts dans des conditions encore inexpliquées, il  va y avoir de la bagarre, des cascades (décidément !) et des retrouvailles à la fin..

Trois jours de plage et de farniente devant la Cabana et nous irons visiter la capitale Santiago.

A part ça, ce week end y’a élection présidentielle au Chili. Vous pariez plutôt sur Pinera ou sur Frei ?

L’île Chiloé

9 décembre 2009 à 02:40 | Publié dans Chili | 2 commentaires

Fjords calmes, petits ports de pêche et leurs bateaux échoués à marée basse, villages perdus aux noms improbables (Castro, Achao, Cucaro de velez, Conchi…), maisons en bardeaux de bois, palafitos (maisons en bois multicolores et sur pilotis en bord de mer), plus de 300 églises  (dont 16 font partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2000), petits cimetières de campagne, des moutons, des chevaux, des paysages verdoyants… Nous sommes sur l’île de Chiloé.

Comme un air de Bretagne, on ne s’est pas sentis dépaysés. Et une fois de plus, nous sommes passés à côté de la pluie, paraît-il permanente sur l’île. Trop de chance.

Notre petit plaisir sur Chiloé a été de louer une cabana (chalet ou maisonnette, il en pousse partout au Chili) avec certainement une des plus belles vues de l’île. Un bonheur. De l’espace rien que pour nous et des espaces verts pour que les enfants se défoulent. Le timing étant large, il se pourrait bien qu’on renouvelle l’expérience dans la région des lacs.

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