Sydney

17 avril 2010 à 01:56 | Publié dans Australie | 3 commentaires

Elle s’est longtemps fait désirer la ville de Sydney. On y a dormi en Janvier à notre arrivée de Nouvelle Zélande, puis à notre retour du centre rouge en mars. Mais ce n’est qu’en avril à notre retour de Nouvelle Calédonie que nous la visitons. Toujours avec Leny et Virginie dont c’était le rêve, mais aussi autour d’un verre le premier soir avec Kirsi et son ami Vincent. Kirsi est la cousine de Charles, elle vit à Sydney depuis 2 ans et demi … et on comprend qu’elle s’y sente bien ! Lors d’une soirée très sympa, on discute du tour du monde et de la vie en Australie. Kirsi et Vincent nous confirment les principaux lieux à visiter et nous prenons plus ou moins rendez vous dans quelques années pour reprendre un verre … en Chine ou ailleurs, là où le vent les portera.

Pour notre premier jour de visite, nous remontons George Street pour rejoindre the Rocks. Premier contact avec la ville et première surprise : la ville n’est pas bruyante malgré les voitures, le monorail, et les passants. On se sent bien.

Première halte au Queen Victoria Building, un centre commercial où les enfants sont intrigués par une horloge très originale.

Nous arrivons ensuite à The Rocks, un marché artisanal où il fait bon flâner.

Les enfants s’enthousiasment pour un « peintre à la bombe » qui réalise une toile futuriste en direct avec une bonne technique. Plus loin c’est un souffleur de verre qui sculpte en live de jolis escarpins.

Au bout du marché, nous prenons le chemin du Harbour Bridge dont nous prenons la voie pédestre qui nous mène jusqu’au pylône ouvert à la visite. Le point de vue sur l’opéra est sympa même si la lumière n’est pas terrible à cause des nuages blancs. On verra beaucoup mieux plus tard…et sous tous les angles.

Nous redescendons par The Rocks pour atteindre Circular quay où la musique électronique associée au didgeridoo est envoûtante. On a envie de danser !

On adore Circular quay d’où partent les ferrys aux couleurs australiennes (vous vous rappelez le vert et le jaune du mimosa). Un paquebot est à quai.

On continue la promenade coté sud de Circular quay.

On s’approche de sa majesté, l’Opéra House. On l’a vu des milliers de fois, à la télé, sur les photos, mais le voir c’est magique ! C’est la définition même du chef d’œuvre, il est parfait. L’architecte danois Jørn Utzon qui l’a imaginé est juste un génie. Parmi nos surprises, la toiture dont nous découvrons qu’elle est faite de carreaux de céramique. Et ces courbes, quelle beauté!

Après avoir photographié l’opéra pendant de longues minutes, on poursuit notre chemin vers le jardin botanique que nous longeons sans le visiter. Les enfants jouent devant l’Opéra.

La fin d’après midi approche et on veut absolument profiter des couleurs du coucher du soleil. La vue de l’opéra sous l’arche du Harbour Bridge est magnifique. Le coucher de soleil est à la hauteur de nos espérances.

Quelques minutes plus tard , les tours de Sydney se parent de gris, mauve et noir, c’est superbe.

Et enfin c’est la nuit avec l’opéra et le Harbour bridge éclairés, l’apothéose. L’éclairage est très sobre, très pur. On ne s’en lasse pas.

On finit quand même par rentrer non sans rendre visite aux possums de Hyde Park histoire de faire briller les yeux des enfants une nouvelle fois.

Nous rentrons à l’auberge la tête dans les étoiles, déjà pressés d’y retourner le lendemain.

Et c’est reparti ! Et ça commence dès la sortie de l’auberge. On lève la tête et on voit une inscription … en nuage ! Un avion dessine un parfait « Unlimited » dans le ciel.

Nous prenons le chemin de Darling Harbour duquel nous prendrons le ferry pour Circular quay. Le charme opère toujours. On est séduit par Darling Harbour. C’est urbain, moderne mais harmonieux et calme. Le pont de bois qui enjambe le port est superbe et même le monorail qui semble voler au dessus du pont s’intègre parfaitement à l’ensemble.

Mais Charlotte (le ferry) nous attend ! Bienvenue à bord. Le ferry sort de Darling Harbour avant de passer sous le Harbour Bridge et de nous offrir une nouvelle vue sur l’opéra puis enfin de tourner à droite pour accoster à Circular quay. Vivement ce soir pour le trajet inverse de nuit !

C’est le moment de rejoindre l’Opéra pour une photo de groupe … et une revanche.

Après le cocktail à Kanuméra sur l’île des pins, les Bourget payent un coup à Miss Boissy qui a choisi pas moins que le Bar de l’Opéra. Vivi et Charles savourent un demi bien frais pendant que Stef sirote son cocktail « no alcohol » aux fruits rouges. Pour la photo, c’est Alexis qui s’y colle, toujours avec du style !

On laisse les enfants se défouler pendant qu’on ne cesse d’admirer l’opéra aussi beau sur les photos noir et blanc qu’en couleur.

Et c’est déjà l’heure de se poster, comme à Uluru, du coté nord pour voir la lumière se projeter sur l’opéra. Bingo ! On a droit à 5 minutes de flash naturel.

La lumière sur Harbourg bridge est tout aussi belle.

Ce soir le ciel est rose et bleu, encore une nouvelle robe pour la belle Sydney.

La nuit est bientôt là, nous reprenons le ferry dès que l’opéra et le Harbour bridge sont illuminés. On se laisse bercer par la magie de Sydney, encore et encore.

Une dernière promenade nocturne à Darling Harbour et Vivi et Leny font leurs adieux (au revoir ?) à Sydney car demain c’est le retour en France.

Après 15 jours de vacances inoubliables, nous raccompagnons Vivi et Leny à l’aéroport en milieu de journée. Notre propre avion vers Ho Chi Minh ne décollant qu’à 22 heures, on s’autorise une dernière escapade en ville. Cette fois , après un passage éclair à Kings Cross sans intérêt, nous visitons le jardin botanique. Ce dernier vaut le détour autant pour ses arbres et ses fleurs que pour ses animaux. Nous croisons ainsi de nouveau les chauve souris géantes vues à Cairns.

Nous retrouvons aussi des ibis et des cacatoès bien moins sauvages que ceux aperçus dans les Blue Mountains. En échange d’une cacahuète, ils viennent même se poser sur le bras de Paolo ou boire à la fontaine avec l’aide d’Alexis.

Cette fois c’est vraiment la fin de notre parcours australien et océanien. On ressent un blues agréable comme à chaque fin de séjour sur une destination. Et nous sommes déjà excités de découvrir un nouveau continent. A nous l’Asie !

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Cékoiça?

19 mars 2010 à 02:00 | Publié dans Australie, Nouvelle Zélande | 5 commentaires

Parmi nos plus fervents lecteurs, nous comptons l’école maternelle Camille Claudel de Fondettes. Lola aurait dû suivre la trace de ses frères Paolo et Alexis dans la classe de grande section de France et Danielle mais elle a préféré venir avec nous en voyage… Qu’à cela ne tienne, les maîtresses et les copains suivent notre périple  étape par étape et nous nous envoyons un courriel de temps en temps.

Autre grand supporter, le meilleur Accueil de Loisirs de la planète et, énorme coup de chance, celui qu’ont fréquenté Paolo Alexis et Lola à Fondettes : la Mômerie. Sous la houlette de l’animateur Laurent, fan de voyages, les enfants décortiquent notre blog et partent eux aussi à la découverte du monde. Depuis la Nouvelle Zélande, nous profitons de leur insatiable curiosité en leur posant par mail toutes les questions qui nous passent par la tête. Comme Fred et Jamy dans « C’est pas sorcier », eux sont à la théorie et  nous sur le terrain!

En cette fin de séjour australien, nous vous faisons partager nos découvertes communes et répondons à toutes les questions que tout le monde se pose tout bas sans jamais avoir osé le demander…

Quel est le mystère des Boulders de Moéraki de Nouvelle Zélande?

Les hypothèses entendues :
La boule de pétanque néo zélandaise (Monikouette)
Des météorites venues de l’espace (la Mômerie)
L’érosion de gros rochers par la mer (la Mômerie)
Des Œufs de dinosaure fossilisés (la Mômerie)
Que nenni! Les Moeraki Boulders sont de gros rochers ronds situés sur la plage près d’Oamaru. Ils se sont formés au fond de la mer il y a environ 60 millions d’années par accumulation de dépôts calcaires autour d’une particule (débris de coquillages et de végétaux) servant de noyau.

Combien y a t’il de kangourous en Australie?

Il existe plus de 60 espèces différentes de kangourous et de parents proches. S’il est impossible de déterminer le nombre exact de kangourous en Australie, la population des quatre espèces les plus courantes devrait être supérieure à 50 millions de têtes.

Nous en aurons vu au moins trois différentes durant notre séjour.

Les deuxième et troisième appartiennent à la famille des wallabies, nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Le wallaby est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict.

Qu’appelle t’on les marsupiaux?

Le groupe des marsupiaux est une sous-classe de mammifères, chez lesquels la femelle possède une poche abdominale, sauf exception, appelée aussi marsupium, dans laquelle elle porte son petit après sa naissance.
Le petit naît dans un état de développement très incomplet, proche du foetus, on le nomme larve marsupiale. Il reste dans cette poche, attaché à une mamelle de sa mère, jusqu’à ce qu’il puisse se nourrir par lui-même.

Les marsupiaux vivent quasiment tous en Australie, en Tasmanie ou en Nouvelle-Guinée. On a pour le moment découvert 292 espèces différentes de marsupiaux.

Combien y a t’il de koalas en Australie?

On ne connaît pas le nombre exact d’individus mais les chiffres sont alarmants : évalués à 100 000 en 2003, ils n’étaient plus que 43 000 en 2009. Tout le monde s’accorde à dire que l’espèce est, depuis plusieurs années, en déclin dramatique.
Les principales causes de ces terribles chiffres sont les feux de forêts, les accidents de la circulation, les attaques de chiens et surtout la maladie dit du « cul mouillé » ou in english « wet bottom » provenant de la bactérie de chlamydia. Cette maladie serait dûe en grande partie à l’environnement  de vie du koala de plus en plus malsain (pollution etc).
Alerte rouge pour les koalas!

Comment se passe la naissance des kangourous?

Les kangourous mettent au monde des petits qui ne mesurent pas plus de 2 cm pour environ 1 gramme. A la naissance, le bébé kangourou escalade le ventre de sa mère pour rejoindre la poche où il peut téter et grandir. Pour l’aider sa mère lui trace un chemin avec sa salive.
Dans la poche ventrale, le nouveau-né nu attrape immédiatement la mamelle et y reste attaché pendant 70 jours. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 mois. Lorsqu’il la quitte pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg.
Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an.

Comment se passe la naissance des koalas?

Le bébé koala naît aveugle et sans oreilles. À la naissance il mesure moins d’un centimètre de long et rampe vers la poche située sur le ventre de sa mère et s’accroche à une des deux tétines. Le jeune reste dans la poche pendant environ six mois, s’alimentant uniquement avec du lait. Pendant ce temps, ses oreilles se développent, ses yeux s’ouvrent et sa fourrure se développe. Il commence alors à explorer l’extérieur de la poche marsupiale. À peu près à ce stade, il commence à consommer de petites quantités d’excréments maternels afin d’acquérir les microbes qui lui seront nécessaires pour digérer les feuilles d’eucalyptus. Le bébé koala restera avec sa mère pour une nouvelle période de six mois environ, agrippé sur son dos et se nourrissant à la fois de lait et de feuilles d’eucalyptus jusqu’au sevrage complet vers l’âge de 12 mois. Les jeunes femelles se dispersent dans les zones à proximité à ce moment-là, les jeunes mâles restent quant à eux souvent avec leur mère jusqu’à l’âge de deux ou trois ans.
Le koala vit en moyenne 10 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles.

Qui a croisé notre chemin. Le Lézard ou le Varan ?

C’est en Australie que vit le plus grand nombre de lézards au monde.
Ont été éliminés les Pygopodidae qui constituent une famille de lézards sans membres.

Sur la côte est, nous avons croisé des goannas, de la famille des varans. Le plus grand des varans australiens est le Varan Perenti qui peut mesurer jusqu’à deux mètres.

Nous avons également entendu le nom de « water dragon » à propos des « bébêtes » rencontrées au bord des plages.

Dans le Centre Rouge, nous avons rencontré différentes espèces de Geckos, beaucoup au Reptile Center d’Alice Springs et un peu sur les routes et les chemins du désert.

Enfin, les deux vedettes du désert : le Thorny Devil et le Frilled Lizard.

Quelle est la signification des drapeaux Néo zélandais et Australiens?

1/ Signification du du drapeau du Royaume-Uni, présent sur les deux drapeaux (Australien et Néo-Zélandais).

Drapeau d’Angleterre + Drapeau d’Écosse = Drapeau de Grande Bretagne en 1606
Drapeau de Grande Bretagne + Drapeau d’Irlande du nord = Drapeau du Royaume-Uni en 1801

2/ Drapeau Néo-Zélandais


Sur le drapeau de la Nouvelle Zélande se trouve « l’Union Jack » (le drapeau du Royaume-Uni) dans le coin supérieur gauche. Il symbolise l’union avec le Royaume-Uni et l’affiliation au Commonwealth (Association des anciennes colonies de l’Empire Britannique).
Sur la moitié droite du drapeau se trouvent quatre étoiles rouges à cinq branches liserées de blanc. Elles représentent la Croix du Sud dont seulement quatre étoiles sur cinq sont visibles de la Nouvelle-Zélande. La représentation de la croix du Sud symbolise l’appartenance de la Nouvelle-Zélande à l’hémisphère sud.

3/ Drapeau australien



Sur le drapeau australien se trouve dans le quart supérieur l’Union Jack (Drapeau du Royaume-Uni). Dans le quartier du dessous se trouve l’Etoile du Commonwealth représentant les 7 territoires principaux du pays. L’autre moitié flottante du drapeau représente la constellation de la Croix du Sud en blanc avec une petite étoile à cinq branches. Cette petite étoile n’est pas visible de la Nouvelle Zélande.

Quelle est la signification des couleurs jaune et verte utilisées par les « Wallabies »?

Le wallaby (mot d’origine aborigène Eora, une tribu originaire des environs de Sydney) est un nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille.

Les Wallabies sont aussi les joueurs de l’équipe de rugby d’Australie. Les couleurs de leur maillot sont les couleurs classiques de la tenue vestimentaire sportive de l’Australie, les couleurs verte et jaune, qui sont celles du mimosa doré, la plante emblème de la fédération d’Australie.

En Australie, quelle est la répartition des zones habitées et non habitées ainsi que la surface occupée par le désert?

La population en Australie

La population australienne ne compte qu’environ 22 millions d’habitants (estimation 2009) sur un territoire de 7 686 850 kilomètres carrés, soit une densité moyenne de 3 habitant/km². La population est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde. 90% de la population se concentre sur environ 3% du territoire.

A noter que le permis travail-vacances ouvert aux jeunes de moins de 30 ans entraîne une forte population supplémentaire. On a entendu parler de près de 4 millions d’allemands sur le Territoire australien via ce système. On compte également beaucoup de français.

En 2006, 455 031 personnes en Australie se disaient aborigènes. Malgré le fait que ce soit une population plus rurale que la population générale, les deux tiers des Aborigènes sont urbains. La Nouvelle-Galles du Sud et le Queensland comptent la moitié des Aborigènes d’Australie. En Tasmanie, les Aborigènes furent exterminés au XIXe siècle.
La population indigène – les Aborigènes d’Australie et les habitants du détroit de Torres – forme 2,2 % de la population (recensement de 2006).

Un grand nombre de citoyens australiens (950 000 en 2004) vit à l’étranger. Ce nombre (presque 5 %) est immense comparé à d’autres pays.

Un peu de géographie

L’Australie étend ses 7 686 850 km² de surface sur la plaque australienne. Bordée par les océans Indien et Pacifique , l’Australie est séparée de l’Asie par les mers d’Arafura et de Timor et de la Nouvelle-Zélande par la mer de Tasman. Elle compte 25 760 kilomètres de côtes.

La Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, s’étend à faible distance des côtes nord-est, sur plus de 2 000 kilomètres.

Malgré quelques chaînes de montagnes importantes, l’Australie est le plus plat des continents avec une altitude moyenne de 300 mètres.
Le plus grand monolithe du monde, le mont Augustus, se situe en Australie-Occidentale. Uluru, peut-être le monolithe le plus célèbre du monde, se trouve dans le Territoire du Nord.

La plus grande partie du territoire australien est couverte de zones désertiques ou semi-arides : les programmes d’irrigation ont du mal à vaincre la sécheresse. L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols. Seules les parties situées au sud-est (climat subtropical humide), au sud (climat océanique) et au sud-ouest (climat méditerranéen) bénéficient d’un climat tempéré. La partie nord du pays, avec un climat tropical, possède une végétation constituée de forêts tropicales humides, prairies, mangroves, marais et déserts. Le climat est fortement influencé par les courants océaniques, notamment El Niño, qui est corrélé avec des sécheresses périodiques et les basses pressions saisonnières qui produisent des cyclones dans le nord de l’Australie.

La Tasmanie fait-elle partie de l’Australie?

La Tasmanie est une île d’Océanie et un état australien, situé à 240 km de la côte sud-est du continent australien dont elle est séparée par le détroit de Bass.

L’Australie comprend 7 territoires : Western Australia, Northen Territory, South Australia, New South Wales, Queensland, Victoria, Tasmania.

Pourquoi l’eau des mers et océans est-elle salée?

Le sel contenus dans l’eau des mers vient des montagnes.
Les roches sont formées par de multiples minéraux qui, érodés par les neiges et les pluies, sont lentement dissous et transportés dans l’eau des rivières. Ces sels s’accumulent et se concentrent dans les mers qui sont donc plus salées que les rivières. La concentration en sel n’augmente cependant pas car, à l’échelle géologique et sur l’ensemble des mers et océans du monde, si les montagnes sont continuellement érodées, l’équilibre est assuré par la formation de nouvelles montagnes.

Par contre les mers et lacs intérieurs sont beaucoup plus salés car l’évaporation continuelle de l’eau augmente la concentration des sels.

Qu’est ce que la Barrière de Corail?

Le corail est un animal de la famille des Cnidaires qui sont des espèces animales relativement simples, spécifiques du milieu aquatique.

Le corail vit en général en colonies d’individus, construisant tout au long de leur vie un squelette extérieur à partir de minéraux présents dans l’océan. Chez les coraux constructeurs de récifs, l’accumulation de ces squelettes forme un récif coralien.

La grande barrière de corail est le plus grand récif coralien du monde. Il s’étend sur 2600 kilomètres et représente une superficie de 350 000 km2. Il peut être vu de l’espace. Elle compte plus de 2000 îles et près de 3000 récifs de toutes sortes.
On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.


Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde.
Le Corail qui constitue la grande barrière ne peut pas vivre à plus de 30m de profondeur. Cependant, on trouve des récifs sur des socles bien plus profonds. Les premières colonies de coraux se forment à proximité des côtes. Tandis que le niveau de la mer monte ou que le fond de l’océan s’enfonce, de nouvelles colonies se développent sur les squelettes des individus morts.

La grande barrière de corail est relativement jeune. Les scientifiques pensent qu’il y a 18 000 ans, pendant la dernière ère glaciaire, le niveau de l’eau a diminué, laissant émerger des collines. Le corail s’est alors formé sur le plateau continental, devant ces collines.
A la fin de cette ère, il y a 9000 ans, l’océan est remonté et a submergé à nouveau les collines. Les coraux ont pu coloniser de nouveaux endroits, notamment au sommet des anciennes collines. Dans le même temps, les colonies les plus anciennes ont suivi l’élévation de l’eau, les nouveaux coraux se développent au-dessus des coraux morts.
Depuis, au fil des siècles, des «murs» de coraux se sont formés, les récifs s’élevant.


Pourquoi les moustiques nous piquent (et pas qu’une fois!!!!)? Pourquoi ont ils besoin du sang?

Pourquoi les moustiques viennent nous piquer?

Au stade adulte, les moustiques des deux sexes ont besoin d’absorber un repas de sucre, généralement sous la forme de nectar de fleurs ou de sève, avant toute autre activité. Durant le reste de leur vie, le mâle et la femelle se nourrissent surtout de ces liquides et d’eau.

La femelle possède, chez un grand groupe de moustiques, des pièces buccales de type piqueur-suceur, adaptées pour aspirer le sang. Il s’agit d’une longue « trompe », allongée et presque droite. Seule la femelle absorbe du sang. Ce repas sanguin constitue la source de protéines nécessaire pour compléter la formation des œufs – la plupart des espèces ne peuvent amener leurs œufs à maturité ou pondent beaucoup moins si elles n’absorbent pas de sang. Certaines espèces, dites autogènes, peuvent se passer du repas sanguin.

Pourquoi ça démange ?

Si les boutons de moustiques gonflent et démangent, c’est à cause de la salive du moustique et de notre système immunitaire.
Lors de la piqûre, la femelle moustique ne fait pas que prélever du sang. Elle injecte également de la salive, contenant un anti-coagulant (beuuuurk!) qui neutralise nos plaquettes afin que le sang reste liquide et ne bouche pas la trompe de l’insecte.

En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison :
En effet, ce produit provoque aussi une réaction immédiate des mastocytes, des cellules spécialisées situées dans la couche inférieure de la peau. Celles-ci sécrètent notamment de l’histamine, un neuromédiateur responsable d’une démangeaison désagréable. L’histamine induit dans le derme une sensation de démangeaison en 30 à 60 secondes pour atteindre un maximum après 2 ou 3 minutes et se dissiper après environ 10 minutes. Voilà pourquoi le bouton démange de plus en plus si on ne se gratte pas.

Et pourquoi ça soulage quand on se gratte ?

Pour répondre, faisons un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit les différentes informations sensorielles provenant de tout le corps. Or, l’information concernant chaque type de sensation est acheminée selon des modalités différentes. Ainsi, la douleur est transmise par la même voie que la démangeaison, mais pas par les mêmes neurones. Cela implique que l’information de douleur et celle de la démangeaison voyagent côte à côte sans s’entremêler.

Cependant, certaines interactions sont possibles. Par exemple, la douleur peut inhiber la démangeaison par une communication entre leurs voies nerveuses au niveau de la moelle épinière. L’information sensitive provoquée par le grattage détournerait le message de démangeaison avant qu’il parvienne au cerveau. Voilà pourquoi l’action de se gratter soulage : en frottant, on engendre une douleur qui peut soulager à merveille la sensation désagréable de démangeaison.. En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison.

Je ne sais pas vous, mais nous on va prendre un bain d’anti-moustiques avant de sortir!

Monts Olgas

15 mars 2010 à 14:31 | Publié dans Australie | 4 commentaires

A 50 km à peine de Uluru se trouvent les Monts Olga, dits Kata Tjuta en aborigène.

Les formes arrondies des roches ont été formées par le vent et comme son voisin de désert, la couleur changeante des roches est fonction de l’heure de la journée.

On ne fait que le début de la belle balade de la « Valley of the wind », qui est fermée dès que le thermomètre dépasse les 36 degrés. Cela ne doit pas être si rare.

Ce sont nos derniers pas dans le désert, on sent comme un petit pincement au coeur.

Les garçons récitent pendant tout le parcours le nom des animaux du désert . On s’arrêtera  d’ailleurs devant un dernier spécimen qui réussit parfaitement son camouflage!

Nous aurons même la chance d’approcher à nouveau un dingo (on reste sagement dans la voiture quand même), mais cette fois en pleine brousse, en train de se reposer tranquillement à l’ombre.

Enfin, les Monts Olga nous offrent de beaux couchers du soleil lorsqu’on reprend la route du Resort après le sunset sur Uluru. Quelle chance d’être là…

Uluru

15 mars 2010 à 14:30 | Publié dans Australie | Un commentaire

Encore une carte postale !

Après les kangourous, les koalas et la barrière de corail, nous voici face à un autre fameux symbole australien : Ayers rock ou son nom aborigène beaucoup plus charmant, Uluru.

On l’a vu en photo sous toutes ses coutures avant de venir, en préparant notre voyage et parce que notre copine Stépha l’avait visité avant nous. Mais le voir en vrai, c’est une autre dimension ! Il est impressionnant, gigantesque, superbe, harmonieux. Et multicolore, changeant de robe à chaque nouveau ciel ou nouvelle lumière du soleil.

Trois jours à profiter de sa Majesté.

Après nos deux nuits serrées comme des sardines dans la voiture, on s’offre une cabine 6 places au camping de l’Ayers Rock au prix beaucoup plus raisonnable qu’à  Kings Canyon.
Les enfants bénéficient même d’une piscine, très froide, et de jeux…le tout en plein désert, trop classe!

Et l’oiseau vedette du lieu est cette fois-ce le Gala.

Nous arrivons en fin d’après midi le premier jour, et allons de suite prendre place sur l’aire prévue pour admirer le coucher de soleil sur le Uluru. Le ciel est chargé de nuages et la lumière faiblarde. Nous craignons donc de ne pas profiter des couleurs rouges lumineuses d’Uluru. Nous nous satisfaisons d’une belle robe marron pour cette première soirée, quand 5 minutes avant le coucher du soleil, ce dernier passe sous les nuages et éclaire soudain le Uluru. Tous les touristes présents s’émerveillent devant ce coup de projecteur qui illumine Uluru et le couvre d’un rouge incandescent. On n’entend plus que les appareils photos.

5 minutes plus tard, c’est terminé, le soleil est couché, le Uluru a revêtu une nouvelle robe de nuit rouge-marron.

Le second jour se passe sous un ciel totalement dégagé. Nous commençons par un tour d’Uluru en voiture histoire de connaître les moindres recoins de ce « monument ».

Puis, on renonce à faire le grand tour de 4 heures, il fait un peu trop chaud et les enfants ne nous semblent pas hyper courageux, c’est trop plat à leur goût! C’est tout de même parti pour une rando de 2 heures et une une belle portion du Uluru. On le savait déjà après avoir silloné l’ouest américain, mais là c’est confirmé, on adore marcher dans le désert.

Nous visitons ensuite le centre culturel très bien intégré au site. On y apprend que depuis 1985, le site a été rendu à ses propriétaires coutumiers, les aborigènes, qui « louent » son exploitation au gouvernement australien. Uluru est un site sacré pour les aborigènes, ce qui explique que certaines zones soient interdites à la photographie et qu’ils demandent aux touristes de ne pas escalader le mont. Savoir que 35 personnes ont trouvé la mort en le grimpant, à cause du vent notamment et de la paroi très glissante, finit de vous convaincre de rester à ses pieds…

En sortant du centre culturel, nous avons le plaisir de voir un thorny devil, un animal déjà vu au reptilarium d’Alice Springs mais tellement plus sympa à voir en liberté.

Un agent du centre dépose également dans la main d’Alexis un insecte à l’apparence d’une paille. Opération camouflage réussie !

Juste pour compléter le tableau « 30 millions d’amis », nous avons eu également la chance d’apercevoir des camels de bon matin, juste devant le Uluru.

On se pointe enfin bien en avance au rendez vous du coucher du soleil. Les enfants retrouvent leurs mini-uluru, creusent la terre rouge…bref, ils sont ici comme sur n’importe quel playground!
Les couleurs seront ce soir là moins jolies que la veille, le ciel trop bleu, trop banal. C’est sacrément beau quand même!

Le lendemain, pour notre dernier coucher de soleil sur Uluru, nous aurons à nouveau droit à nouveau à 5 dernières minutes de toute beauté. On ne s’en lasse pas.

Un épilogue magnifique pour un séjour Australien extraordinaire.

Mais avant de quitter le Red Center, nous allons faire un petit tout du côté des Monts Olga, juste à côté.

Kings canyon

15 mars 2010 à 13:05 | Publié dans Australie | 2 commentaires

On n’a pas loué de 4X4, nous ne pouvons donc pas nous éclater sur les pistes de l’Outback pour rejoindre Kings Canyon ou Watarrka, son nom aborigène. Ce sera pour une prochaine fois, mais là on n’a pas le choix, on doit prendre la Stuart Highway sur près de 500 km. La route est belle mais un brin soporiphique. Voilà le paysage sur 500km…

Stef tente une diversion en insistant pour prendre à mi-parcours une piste sur 15km et rejoindre les Météotites Craters. Charles a les mains crispées sur le volant, on ne croise pas âme qui vive et par endroit la piste est sablonneuse. Tout se passe bien, mais le site ne vaudra finalement pas vraiment le déplacement. Ca nous aura au moins permis de nous dégourdir les jambes. On reprend la piste puis la highway.

En route, nous croisons plusieurs lézards, mais aussi quelques cadavres, non pas de kangourous mais de vaches. Etonnant.

On arrive en début de soirée au Kings Canyon Resort, juste avant le coucher du soleil. Clic Clac Clic Clac.

On rêve d’un bon lit pour nous reposer de cette longue journée sur la route, on se rend donc à l’office se renseigner et là, on est effarés par les prix exorbitants annoncés! 225 dollars pour nous 5 dans une cabine minable! Stef fait répéter le prix  plusieurs fois pour être certaine d’avoir bien entendu. On dit qu’on ne va prendre que 3 lits, mais non, le prix est  par personne…Silence de mort.
Stef : « Et le prix d’un site en camping? » (le type de l’accueil) : « Heu, 98 dollars, le prix par personne est de… » Stef : « Quoi???!!! » Dans un anglais approximatif, Stef dit que c’est impossible, car elle a lu d’autres prix sur le net et que le prix est fixé par site et non par personne! Le type réfléchit, s’excuse puis annonce le prix de 46 dollars l’emplacement…Il fallait montrer les dents en fait.
On réfléchit deux secondes puis on dit ok, on passera la nuit à 5 dans la voiture, elle est grande. Après tout, on est devenu de vrais aventuriers. Les enfants ne se rebellent pas plus que ça. On organise notre « chambre » en baissant les sièges et  en vidant le contenu de nos sacs, toutes nos affaires faisant office de matelas! Bonne nuit.

On ne dormira pas si mal finalement pour une nuit en voiture. On a même entendu des dingos, les fameux chiens sauvages, rôder autour de la voiture et hurler au loin. L’ambiance du désert. Au petit matin, Paolo en aperçoit même un, il est aux anges.

On petit-déjeune au milieu des mouches et c’est parti pour Kings Canyon et sa balade de 3 heures, à la fraîche. Le parcours est relativement facile mais long et sous le soleil.  Heureusement, Les enfants adorent marcher sur les rochers et grimper partout. On reste quand même très prudents car nous nous retrouvons très souvent au bord de la falaise. Kings Canyon est une entaille profonde de plus de 300m de hauteur. Tout au long du parcours, on longe le bord du canyon avec des vues saisissantes sur la rive opposée.

On rencontre un couple français avec leur petite fille, en congé sabbatique et prochainement expatrié à Québec. On papote de nos voyages respectifs, comme ça, au beau milieu du Canyon. Ce sera l’occasion de demander une photo de famille.

A mi-parcours on descend vers le fameux « Garden Of Eden », un oasis en plein désert. Des palmiers, des eucalyptus et des mares d’eau fraîches où on peut se baigner servent de décor au milieu des roches rouges.

Puis, des escaliers à flanc de falaise nous permettent de traverser la faille et rejoindre l’autre rive.
De l’autre côté, les vues sont encore plus spectaculaires.

On achève notre balade, fatigués mais totalement conquis. Retour au Resort. On s’installe ou plutôt on s’étale littéralement dans la cuisine mise à disposition près des cabines. On déjeune, on regarde un film, on fait l’école, on goûte, on va à la piscine, on retourne admirer le coucher du soleil et on réinstalle notre voiture-chambre pour la nuit. Les enfants dorment comme des bienheureux, Charles quant à lui souffre davantage de son mètre 80, mais ça passe!

Le lendemain, on prend la route pour 300km, direction Uluru.

En chemin, nous pouvons observer au loin, malgré un ciel couvert, le Mont Conner. Première approche du graal. Les enfants en profitent pour fouler les dunes du désert. La collecte de sable est ici très précieuse…

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