Cékoiça?
19 mars 2010 à 02:00 | Publié dans Australie, Nouvelle Zélande | 5 CommentairesParmi nos plus fervents lecteurs, nous comptons l’école maternelle Camille Claudel de Fondettes. Lola aurait dû suivre la trace de ses frères Paolo et Alexis dans la classe de grande section de France et Danielle mais elle a préféré venir avec nous en voyage… Qu’à cela ne tienne, les maîtresses et les copains suivent notre périple étape par étape et nous nous envoyons un courriel de temps en temps.
Autre grand supporter, le meilleur Accueil de Loisirs de la planète et, énorme coup de chance, celui qu’ont fréquenté Paolo Alexis et Lola à Fondettes : la Mômerie. Sous la houlette de l’animateur Laurent, fan de voyages, les enfants décortiquent notre blog et partent eux aussi à la découverte du monde. Depuis la Nouvelle Zélande, nous profitons de leur insatiable curiosité en leur posant par mail toutes les questions qui nous passent par la tête. Comme Fred et Jamy dans « C’est pas sorcier », eux sont à la théorie et nous sur le terrain!
En cette fin de séjour australien, nous vous faisons partager nos découvertes communes et répondons à toutes les questions que tout le monde se pose tout bas sans jamais avoir osé le demander…
Quel est le mystère des Boulders de Moéraki de Nouvelle Zélande?
Les hypothèses entendues :
La boule de pétanque néo zélandaise (Monikouette)
Des météorites venues de l’espace (la Mômerie)
L’érosion de gros rochers par la mer (la Mômerie)
Des Œufs de dinosaure fossilisés (la Mômerie)
Que nenni! Les Moeraki Boulders sont de gros rochers ronds situés sur la plage près d’Oamaru. Ils se sont formés au fond de la mer il y a environ 60 millions d’années par accumulation de dépôts calcaires autour d’une particule (débris de coquillages et de végétaux) servant de noyau.
Combien y a t’il de kangourous en Australie?
Il existe plus de 60 espèces différentes de kangourous et de parents proches. S’il est impossible de déterminer le nombre exact de kangourous en Australie, la population des quatre espèces les plus courantes devrait être supérieure à 50 millions de têtes.
Nous en aurons vu au moins trois différentes durant notre séjour.
Les deuxième et troisième appartiennent à la famille des wallabies, nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Le wallaby est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict.
Qu’appelle t’on les marsupiaux?
Le groupe des marsupiaux est une sous-classe de mammifères, chez lesquels la femelle possède une poche abdominale, sauf exception, appelée aussi marsupium, dans laquelle elle porte son petit après sa naissance.
Le petit naît dans un état de développement très incomplet, proche du foetus, on le nomme larve marsupiale. Il reste dans cette poche, attaché à une mamelle de sa mère, jusqu’à ce qu’il puisse se nourrir par lui-même.
Les marsupiaux vivent quasiment tous en Australie, en Tasmanie ou en Nouvelle-Guinée. On a pour le moment découvert 292 espèces différentes de marsupiaux.
Combien y a t’il de koalas en Australie?
On ne connaît pas le nombre exact d’individus mais les chiffres sont alarmants : évalués à 100 000 en 2003, ils n’étaient plus que 43 000 en 2009. Tout le monde s’accorde à dire que l’espèce est, depuis plusieurs années, en déclin dramatique.
Les principales causes de ces terribles chiffres sont les feux de forêts, les accidents de la circulation, les attaques de chiens et surtout la maladie dit du « cul mouillé » ou in english « wet bottom » provenant de la bactérie de chlamydia. Cette maladie serait dûe en grande partie à l’environnement de vie du koala de plus en plus malsain (pollution etc).
Alerte rouge pour les koalas!
Comment se passe la naissance des kangourous?
Les kangourous mettent au monde des petits qui ne mesurent pas plus de 2 cm pour environ 1 gramme. A la naissance, le bébé kangourou escalade le ventre de sa mère pour rejoindre la poche où il peut téter et grandir. Pour l’aider sa mère lui trace un chemin avec sa salive.
Dans la poche ventrale, le nouveau-né nu attrape immédiatement la mamelle et y reste attaché pendant 70 jours. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 mois. Lorsqu’il la quitte pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg.
Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an.
Comment se passe la naissance des koalas?
Le bébé koala naît aveugle et sans oreilles. À la naissance il mesure moins d’un centimètre de long et rampe vers la poche située sur le ventre de sa mère et s’accroche à une des deux tétines. Le jeune reste dans la poche pendant environ six mois, s’alimentant uniquement avec du lait. Pendant ce temps, ses oreilles se développent, ses yeux s’ouvrent et sa fourrure se développe. Il commence alors à explorer l’extérieur de la poche marsupiale. À peu près à ce stade, il commence à consommer de petites quantités d’excréments maternels afin d’acquérir les microbes qui lui seront nécessaires pour digérer les feuilles d’eucalyptus. Le bébé koala restera avec sa mère pour une nouvelle période de six mois environ, agrippé sur son dos et se nourrissant à la fois de lait et de feuilles d’eucalyptus jusqu’au sevrage complet vers l’âge de 12 mois. Les jeunes femelles se dispersent dans les zones à proximité à ce moment-là, les jeunes mâles restent quant à eux souvent avec leur mère jusqu’à l’âge de deux ou trois ans.
Le koala vit en moyenne 10 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles.
Qui a croisé notre chemin. Le Lézard ou le Varan ?
C’est en Australie que vit le plus grand nombre de lézards au monde.
Ont été éliminés les Pygopodidae qui constituent une famille de lézards sans membres.
Sur la côte est, nous avons croisé des goannas, de la famille des varans. Le plus grand des varans australiens est le Varan Perenti qui peut mesurer jusqu’à deux mètres.
Nous avons également entendu le nom de « water dragon » à propos des “bébêtes” rencontrées au bord des plages.
Dans le Centre Rouge, nous avons rencontré différentes espèces de Geckos, beaucoup au Reptile Center d’Alice Springs et un peu sur les routes et les chemins du désert.
Enfin, les deux vedettes du désert : le Thorny Devil et le Frilled Lizard.
Quelle est la signification des drapeaux Néo zélandais et Australiens?
1/ Signification du du drapeau du Royaume-Uni, présent sur les deux drapeaux (Australien et Néo-Zélandais).
Drapeau d’Angleterre + Drapeau d’Écosse = Drapeau de Grande Bretagne en 1606
Drapeau de Grande Bretagne + Drapeau d’Irlande du nord = Drapeau du Royaume-Uni en 1801



2/ Drapeau Néo-Zélandais
Sur le drapeau de la Nouvelle Zélande se trouve « l’Union Jack » (le drapeau du Royaume-Uni) dans le coin supérieur gauche. Il symbolise l’union avec le Royaume-Uni et l’affiliation au Commonwealth (Association des anciennes colonies de l’Empire Britannique).
Sur la moitié droite du drapeau se trouvent quatre étoiles rouges à cinq branches liserées de blanc. Elles représentent la Croix du Sud dont seulement quatre étoiles sur cinq sont visibles de la Nouvelle-Zélande. La représentation de la croix du Sud symbolise l’appartenance de la Nouvelle-Zélande à l’hémisphère sud.
3/ Drapeau australien
Sur le drapeau australien se trouve dans le quart supérieur l’Union Jack (Drapeau du Royaume-Uni). Dans le quartier du dessous se trouve l’Etoile du Commonwealth représentant les 7 territoires principaux du pays. L’autre moitié flottante du drapeau représente la constellation de la Croix du Sud en blanc avec une petite étoile à cinq branches. Cette petite étoile n’est pas visible de la Nouvelle Zélande.
Quelle est la signification des couleurs jaune et verte utilisées par les « Wallabies »?
Le wallaby (mot d’origine aborigène Eora, une tribu originaire des environs de Sydney) est un nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille.
Les Wallabies sont aussi les joueurs de l’équipe de rugby d’Australie. Les couleurs de leur maillot sont les couleurs classiques de la tenue vestimentaire sportive de l’Australie, les couleurs verte et jaune, qui sont celles du mimosa doré, la plante emblème de la fédération d’Australie.
En Australie, quelle est la répartition des zones habitées et non habitées ainsi que la surface occupée par le désert?
La population en Australie
La population australienne ne compte qu’environ 22 millions d’habitants (estimation 2009) sur un territoire de 7 686 850 kilomètres carrés, soit une densité moyenne de 3 habitant/km². La population est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde. 90% de la population se concentre sur environ 3% du territoire.
A noter que le permis travail-vacances ouvert aux jeunes de moins de 30 ans entraîne une forte population supplémentaire. On a entendu parler de près de 4 millions d’allemands sur le Territoire australien via ce système. On compte également beaucoup de français.
En 2006, 455 031 personnes en Australie se disaient aborigènes. Malgré le fait que ce soit une population plus rurale que la population générale, les deux tiers des Aborigènes sont urbains. La Nouvelle-Galles du Sud et le Queensland comptent la moitié des Aborigènes d’Australie. En Tasmanie, les Aborigènes furent exterminés au XIXe siècle.
La population indigène – les Aborigènes d’Australie et les habitants du détroit de Torres – forme 2,2 % de la population (recensement de 2006).
Un grand nombre de citoyens australiens (950 000 en 2004) vit à l’étranger. Ce nombre (presque 5 %) est immense comparé à d’autres pays.
Un peu de géographie
L’Australie étend ses 7 686 850 km² de surface sur la plaque australienne. Bordée par les océans Indien et Pacifique , l’Australie est séparée de l’Asie par les mers d’Arafura et de Timor et de la Nouvelle-Zélande par la mer de Tasman. Elle compte 25 760 kilomètres de côtes.
La Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, s’étend à faible distance des côtes nord-est, sur plus de 2 000 kilomètres.
Malgré quelques chaînes de montagnes importantes, l’Australie est le plus plat des continents avec une altitude moyenne de 300 mètres.
Le plus grand monolithe du monde, le mont Augustus, se situe en Australie-Occidentale. Uluru, peut-être le monolithe le plus célèbre du monde, se trouve dans le Territoire du Nord.
La plus grande partie du territoire australien est couverte de zones désertiques ou semi-arides : les programmes d’irrigation ont du mal à vaincre la sécheresse. L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols. Seules les parties situées au sud-est (climat subtropical humide), au sud (climat océanique) et au sud-ouest (climat méditerranéen) bénéficient d’un climat tempéré. La partie nord du pays, avec un climat tropical, possède une végétation constituée de forêts tropicales humides, prairies, mangroves, marais et déserts. Le climat est fortement influencé par les courants océaniques, notamment El Niño, qui est corrélé avec des sécheresses périodiques et les basses pressions saisonnières qui produisent des cyclones dans le nord de l’Australie.
La Tasmanie fait-elle partie de l’Australie?
La Tasmanie est une île d’Océanie et un état australien, situé à 240 km de la côte sud-est du continent australien dont elle est séparée par le détroit de Bass.
L’Australie comprend 7 territoires : Western Australia, Northen Territory, South Australia, New South Wales, Queensland, Victoria, Tasmania.
Pourquoi l’eau des mers et océans est-elle salée?
Le sel contenus dans l’eau des mers vient des montagnes.
Les roches sont formées par de multiples minéraux qui, érodés par les neiges et les pluies, sont lentement dissous et transportés dans l’eau des rivières. Ces sels s’accumulent et se concentrent dans les mers qui sont donc plus salées que les rivières. La concentration en sel n’augmente cependant pas car, à l’échelle géologique et sur l’ensemble des mers et océans du monde, si les montagnes sont continuellement érodées, l’équilibre est assuré par la formation de nouvelles montagnes.
Par contre les mers et lacs intérieurs sont beaucoup plus salés car l’évaporation continuelle de l’eau augmente la concentration des sels.
Qu’est ce que la Barrière de Corail?
Le corail est un animal de la famille des Cnidaires qui sont des espèces animales relativement simples, spécifiques du milieu aquatique.
Le corail vit en général en colonies d’individus, construisant tout au long de leur vie un squelette extérieur à partir de minéraux présents dans l’océan. Chez les coraux constructeurs de récifs, l’accumulation de ces squelettes forme un récif coralien.
La grande barrière de corail est le plus grand récif coralien du monde. Il s’étend sur 2600 kilomètres et représente une superficie de 350 000 km2. Il peut être vu de l’espace. Elle compte plus de 2000 îles et près de 3000 récifs de toutes sortes.
On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde.
Le Corail qui constitue la grande barrière ne peut pas vivre à plus de 30m de profondeur. Cependant, on trouve des récifs sur des socles bien plus profonds. Les premières colonies de coraux se forment à proximité des côtes. Tandis que le niveau de la mer monte ou que le fond de l’océan s’enfonce, de nouvelles colonies se développent sur les squelettes des individus morts.
La grande barrière de corail est relativement jeune. Les scientifiques pensent qu’il y a 18 000 ans, pendant la dernière ère glaciaire, le niveau de l’eau a diminué, laissant émerger des collines. Le corail s’est alors formé sur le plateau continental, devant ces collines.
A la fin de cette ère, il y a 9000 ans, l’océan est remonté et a submergé à nouveau les collines. Les coraux ont pu coloniser de nouveaux endroits, notamment au sommet des anciennes collines. Dans le même temps, les colonies les plus anciennes ont suivi l’élévation de l’eau, les nouveaux coraux se développent au-dessus des coraux morts.
Depuis, au fil des siècles, des «murs» de coraux se sont formés, les récifs s’élevant.
Pourquoi les moustiques nous piquent (et pas qu’une fois!!!!)? Pourquoi ont ils besoin du sang?
Pourquoi les moustiques viennent nous piquer?
Au stade adulte, les moustiques des deux sexes ont besoin d’absorber un repas de sucre, généralement sous la forme de nectar de fleurs ou de sève, avant toute autre activité. Durant le reste de leur vie, le mâle et la femelle se nourrissent surtout de ces liquides et d’eau.
La femelle possède, chez un grand groupe de moustiques, des pièces buccales de type piqueur-suceur, adaptées pour aspirer le sang. Il s’agit d’une longue « trompe », allongée et presque droite. Seule la femelle absorbe du sang. Ce repas sanguin constitue la source de protéines nécessaire pour compléter la formation des œufs – la plupart des espèces ne peuvent amener leurs œufs à maturité ou pondent beaucoup moins si elles n’absorbent pas de sang. Certaines espèces, dites autogènes, peuvent se passer du repas sanguin.
Pourquoi ça démange ?
Si les boutons de moustiques gonflent et démangent, c’est à cause de la salive du moustique et de notre système immunitaire.
Lors de la piqûre, la femelle moustique ne fait pas que prélever du sang. Elle injecte également de la salive, contenant un anti-coagulant (beuuuurk!) qui neutralise nos plaquettes afin que le sang reste liquide et ne bouche pas la trompe de l’insecte.
En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison :
En effet, ce produit provoque aussi une réaction immédiate des mastocytes, des cellules spécialisées situées dans la couche inférieure de la peau. Celles-ci sécrètent notamment de l’histamine, un neuromédiateur responsable d’une démangeaison désagréable. L’histamine induit dans le derme une sensation de démangeaison en 30 à 60 secondes pour atteindre un maximum après 2 ou 3 minutes et se dissiper après environ 10 minutes. Voilà pourquoi le bouton démange de plus en plus si on ne se gratte pas.
Et pourquoi ça soulage quand on se gratte ?
Pour répondre, faisons un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit les différentes informations sensorielles provenant de tout le corps. Or, l’information concernant chaque type de sensation est acheminée selon des modalités différentes. Ainsi, la douleur est transmise par la même voie que la démangeaison, mais pas par les mêmes neurones. Cela implique que l’information de douleur et celle de la démangeaison voyagent côte à côte sans s’entremêler.
Cependant, certaines interactions sont possibles. Par exemple, la douleur peut inhiber la démangeaison par une communication entre leurs voies nerveuses au niveau de la moelle épinière. L’information sensitive provoquée par le grattage détournerait le message de démangeaison avant qu’il parvienne au cerveau. Voilà pourquoi l’action de se gratter soulage : en frottant, on engendre une douleur qui peut soulager à merveille la sensation désagréable de démangeaison.. En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison.
Je ne sais pas vous, mais nous on va prendre un bain d’anti-moustiques avant de sortir!
Christchurch et bye la NZ
2 février 2010 à 07:18 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 CommentairesChristchurch marque la fin de notre séjour chez les Kiwis. Les enfants profitent une dernière fois d’un camping avec trampoline. Après de nombreux essais et beaucoup de persévérance, Paolo exécute un superbe salto avant, ce que ses parents n’ont jamais été foutus de réussir dans toute leur carrière gymnique !
Le temps est magnifique pour arpenter la ville, et ENFIN récupérer le colis que nous n’avions pu prendre à Auckland pour cause de poste fermée le 25, 26, 27, et 28 décembre (et on va dire que les fonctionnaires français bossent pas !). Le transfert du colis avait été demandé de Rotorua, sauf que de colis, il n’y a point à la poste restante de Christchurch. Sauf que d’après la dame, il n’est jamais non plus arrivé à Auckland, ce qui est impossible puisque la poste de Rotorua a eu personnellement l’opératrice d’Auckland au téléphone lui signifiant que le colis de Mme BOURGET était bien là. Bref on s’agace, on dit adieu à nos bouquins, à ceux des enfants et aux petits cadeaux préparés par Virginie depuis la France. Grrr !
On se console en profitant du World Buskers Festival, où les artistes de rue font profiter les passants de leurs derniers shows. On y verra un faux Freddy Mercury (très fausse la voix !), une espèce de mime ressemblant à Betty Boop et un spectacle de trapézistes. Lola est fan ! Christchurch est une ville charmante.
Et c’est le moment du départ vers Sydney via un vol d’heure vers Auckland. Comme d’hab les enfants investissent l’aéroport comme s’ils étaient chez eux et on se retourne un peu sur notre expérience NZ.
Contrastée. Jusqu’ici on avait eu du j’aime, j’aime, j’aime. En NZ on a eu du j’aime, j’aime pas.
On a aimé le sud du sud, la route vers Milford Sound et vers le Mont Cook, les Catlins, les nuits en camping sauvage, les paysages de lacs et montagnes. Au Nord on retient Auckland, la Hot Water beach de Coromandel, Wai O Tapu et Waimangu à Rotorua.
On n’a pas aimé la météo (30 fois plus de précipitations annuelles qu’en Bretagne !), l’accueil des néo zélandais (pardon Cory !), aucune rencontre ici. Après la chaleur des chiliens et la courtoisie des américains et canadiens, nous avons été refroidis ! Prix citron aux hôtesses des offices de tourisme qu’on a presque toujours eu l’impression de déranger…
Un regret, nous n’avons pas eu la chance de voir des kiwis, oiseaux nocturnes et emblèmes du pays.
A part ça, nous sommes déjà à la moitié de notre tour du monde. Et on en veut encore !
A nous l’Australie.
Le Mont Cook, Aoraki
24 janvier 2010 à 16:35 | Publié dans Nouvelle Zélande | 5 CommentairesNous quittons donc la côte après Oamaru en direction du Mont Cook via le lac Pukaki. Le visitor center de ce dernier offre en amuse bouche un panorama sur le lac et ses alentours somptueux. Même si le soleil est timide, le bleu clair laiteux du lac est superbe.
Puis c’est toute la route de Pukaki vers le mont Cook qui est sublime. De longues lignes droites longent le lac et donnent de magnifiques paysages de montagne dont certains nous rappellent le Seigneur des anneaux.
Mais le Mont Cook, lui, se laisse désirer. Nous aurions pu le voir à de nombreuses reprises depuis notre visite du glacier Franz Joseph mais les nuages ou la pluie étaient toujours là pour couvrir son sommet. Patience, patience.
En attendant, l’arrivée à Mount Cook Village nous permet de profiter du Mueller Glacier, beaucoup plus classe à nos yeux que les précédents glaciers NZ.
Nous décidons de rester 2 jours sur site, ravis de pouvoir camper au pied du glacier dans un décor remarquable.
Le lendemain nous prenons la piste gravillonneuse qui mène au Tasman Glacier et aux Blue Lakes. Et nous commençons une randonnée devant nous mener à ces deux destinations. Et nous commençons par les lacs sur notre gauche.
Et quelques minutes plus tard, nous entendons un bruit sourd, qui se prolonge et qui ressemble étrangement à ce que nous entendions au Perito Moreno. Pas de doute il se passe quelque chose du côté du glacier. Nous rebroussons chemin et nous dirigeons vers le glacier.
En montant, un allemand nous fait comprendre qu’il vient de voir quelque chose de magnifique et nous souhaite plus ou moins bonne chance. Nous arrivons enfin sur le site ou nous découvrons devant le glacier 3 imposants icebergs dont certaines parties sont d’un bleu profond.
Un guide arrive bientôt et s’entretient avec des personnes déjà présentes. Et nous comprenons qu’avant d’être 3, les icebergs ne formaient qu’un seul iceberg immense dressé devant le glacier. Et que celui-ci s’est littéralement fendu dans toute sa longueur sous leurs yeux. Le guide explique qu’ils ont assisté à la mort du “Talifa” ou “Califa”, nom donné à l’iceberg, qu’assister à un tel spectacle est rarissime ici. Nous sommes anéantis ! Nous avons raté un événement génial pour avoir choisi les lacs avant le glacier. Insupportable, immanquable, impardonnable. C’est pire qu’un France-Allemagne 1982 ou que la défaite de Matsudaira contre Ma Lin aux derniers championnats du Monde de Tennis de Table (ça parle pas à grand monde çà hein ?). On n’a pas le droit de passer à côté au moment crucial, un point c’est tout, fermez le ban !
On finit quand même par arrêter de ruminer, et on va se changer les idées en faisant la rando du Kea Point.
Le lendemain avant de partir, on va jeter un oeil vers la Mueller Walk. Et qui c’est qui se pointe pour nous dire au revoir ? Le sommet du Mont Cook, celui qu’on n’attendait plus se décide enfin à montrer le bout de son nez (qu’il a fort joli d’ailleurs, comme l’a si bien dit Goscinny à propos de Cléopâtre, mais je m’égare).
Nous poussons juqu’au pont enjambant la Mueller river et revenons heureux d’avoir profité d’une météo clémente nous permettant d’admirer une dernière fois le glacier.
Nous partons vers Christchurch, dernière étape de notre séjour néo-zélandais non sans avoir profité une dernière fois du lac Pukaki et plus tard de son grand frère le lac Tekapo.
Moeraki boulders
24 janvier 2010 à 10:39 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 CommentairesLa remontée vers Christchurch par la côte est … pluvieuse. Dunedin est juste survolé. Seul le site de Moeraki boulders retiendra notre attention.
S’y trouvent une vingtaine de rochers sphériques dont certains sont éclatés. On vous laisse chercher l’explication de ce phénomène sur Internet bande de veinards qui avez une connexion à la maison … ou au boulot !
Passée cette escale, nous hésitons à nous la couler douce jusqu’à Christchurch ou à entrer à nouveau dans les terres pour rejoindre le Mount Cook. Pour ne pas avoir de regrets, nous choisissons la seconde option. Choix judicieux.
Les Catlins
24 janvier 2010 à 10:19 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireDéfinitivement réconciliés avec la Nouvelle Zélande, nous reprenons la route vers le sud et les Catlins.
Changement de décor, nous quittons la montagne pour retrouver … des moutons …
…des windswept trees, dont l’air penché et mal coiffé est irrésistible…
…et une côte sauvage superbe, parfois des immenses plages de sable …
… parfois de petites criques où nous nous arrêtons pour faire trempette (juste les pieds hein, car elle est franchement froide !)
Après une traversée express d’Invercagill (circulez y’a rien à voir !) nous campons à Fortrose…
… avant de rejoindre Porpoise bay, sa colonie de pingouins aux yeux jaunes et ses Hector’s Dolphins que nous espérons apercevoir depuis la plage ! Ces dauphins sont les plus petits du monde, ils ne sont que 7000 et on ne peut les apercevoir qu’en Nouvelle Zélande.
Et notre patience est récompensée. Nous voyons le dos de quelques dauphins une première fois à notre arrivée dans l’après midi,
puis nous faisons connaissance avec le fameux yellow eyed pinguin, très différent de l’espèce vue à Punta Arenas mais tout aussi charmant. Comme vous pouvez le voir, le hip hop il maîtrise !
Stef se souvient de son footing au lever du jour à Los Angeles où 2 dauphins lui avaient fait coucou au lever du jour. Et c’est ainsi que mettons le réveil pour le lendemain matin à 6h pour nous pointer devant la plage de Porpoise Bay. Et nous sommes servis ! Les dauphins montrent d’abord leur dos et quelques minutes plus tard, en voilà deux qui sautent une première fois avant que l’un d’eux ne nous offre un second saut magnifique.
Nous sommes seuls sur la plage à admirer le spectacle, appareil photo et surtout caméra n’ont rien manqué du spectacle. On est fous de joie d’avoir assisté à ce moment rien que pour nous plutôt que d’avoir payé une croisière organisée. On reste encore plusieurs heures dans le camping car devant la mer, à prendre le petit déjeuner puis à faire école en apercevant les dauphins de temps en temps, et enfin à jouer sur la plage On apprécie aussi la toilette matinale d’un phoque solitaire. La veille deux lions de mer faisaient la sieste devant les enfants.
Le site de Cario Bay abrite aussi, à l’endroit même où séjournent les pingouins, une forêt pétrifiée dont on peut voir distinctement les troncs d’arbres que comme celui-ci.
Nous terminons notre visite des Catlins avec de nouvelles plages à admirer depuis la route et faisons une courte halte aux Purakaunui falls, une énième chute d’eau modeste en taille mais romantique comme une fontaine romaine.
Milford Sound et Fiordland
24 janvier 2010 à 08:38 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireLa route de Te Anau vers Milford Sound est l’une des plus populaires de Nouvelle Zélande. Et pour cause. Se succèdent lacs, montagnes, plaines et forêts jusqu’au Homer tunnel où nous avons le sentiment de descendre sous la terre.
A la sortie un paysage de montagne superbe et des dizaines de fines et longues chutes d’eau.
Et enfin Milford Sound, le fjord qui marque la fin de cette route magnifique.
Nous avons admiré les paysages et profité du calme, les enfants se sont éclatés à jouer dans les ruisseaux bordant les campsites où nous avons passé trois nuits en retrouvant le bonheur de la soirée au coin du feu à déguster une bonne pièce de boeuf grillée. Mmmmhh !
De Haast à Te Anau
24 janvier 2010 à 07:42 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireHaast marque la fin de la route de la côte ouest. Nous longeons la Haast river et entrons dans le Mount Apsiring Park.
En parcourant la brochure des campings sauvages nous nous fixons sur le campsite de Makarora. Bonne pioche ! Nous sommes en fin de journée, la lumière est superbe et nous tombons (enfin !) sous le charme du paysage. Dans le souvenir de notre passage en Nouvelle Zélande, il y aura un avant et un après Makarora.
La route qui longe les lacs Wanaka et Hawea est magnifique. Le soleil est avec nous. Le Sony A100 recommence à chauffer !
On en prend plein les yeux jusqu’à Queenstown … que nous nous empressons de fuir ! Nous sommes devenus un peu sauvages et l’arrivée dans cette ville très belle mais trop touristique nous oppresse. Alors vroum vroum à fond jusqu’à Te Anau, point de départ de la route vers Milford Sound, l’un des joyaux de la Nouvelle Zélande.
De Picton à Haast
24 janvier 2010 à 06:34 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireBye bye le nord, welcome to the south island, la plus belle selon la majorité des visiteurs de la Nouvelle Zélande.
Après un séjour à Picton essentiellement consacré à vous donner des nouvelles chers lecteurs, nous prenons la route vers la côte ouest. Pendant que Charles scribouille les articles, Stef Alexis et Lola profitent de Waïkawa, l’un des nombreux ports de plaisance situé au coeur des Marlborough sounds.
La traversée d’Est en Ouest de Bleinheim à Westport est d’abord marquée par de grandes plaines avec des montagnes à l’horizon, puis par un véritable déluge dans la traversée de la forêt et le long de la Buller River.
Si les conditions météo sont effroyables pour rouler, le spectacle d’une multitude de chutes d’eau dévalant les murs végétaux le long de la route est unique.
Puis c’est le début de la côte, nous découvrons la mer de Tasmanie et ses premières plages où nous faisons la rencontre d’un couple de piafs blacks à long bec rouge. Ils crient plus fort que Lola (si si c’est possible !) et sont d’une agressivité surprenante. Ils nous foncent dessus en hurlant et ne changent de direction qu’à quelques mètres de nous. Surprenant !
Une nouvelle pancarte s’ajoute à notre collection, attention traversée de pingouins !
Cette partie nord de la côte allie plages sauvages et montagnes à la végétation luxuriante. Plus de 300 mètres de route sans virage relève ici du miracle… Heureusement notre Mitsubishi Canter tourne comme une horloge malgré ses 180000 km au compteur.
Nous arrivons à Punakaiki dont l’attraction est le site des Pancakes Rocks. Manque de bol, nous sommes à marée basse et le top se situe à marée haute quand les vagues jaillissent dans ces fameux rochers de couches plates successives créées par l’érosion. On réussira quand même à choper un mini jet.
Une pause à Hokitika nous fait constater que d’innombrables troncs d’arbres et branchages sont échoués sur les plages. Peut être le résultat du tsunami de faible ampleur qui a parcouru la côte ouest de l’Ile du Sud quelques jours plus tôt.
On voulait du camping sauvage, on l’a ! Contrairement à ce que nous avait dit l’hôtesse de Rotorua, le camping sauvage dans le sud est bien possible dans les DOC (ministère de l’environnement NZ) campsites. Pour une une vingtaine de dollars nous y passerons la moitié de notre séjour dans le sud. Vue sur lac comprise dans le prix !
Et nous arrivons à la destination principale de la côte ouest, le glacier Franz Joseph. Le chemin qui nous y mène indique une première marque où se situait le glacier en 1735. Nous faisons bien 2 km après cette marque avant d’arriver sur le site du glacier ! Ce dernier n’est pas particulièrement beau, mais la marche qui y conduit est géniale pour les enfants. On doit en effet déchausser plusieurs fois et franchir des ruisseaux d’eau glaciale. Brrr !
Çà patauge dans la rivière, ça escalade les rochers et pour Paolo ça s’aventure près des gigantesques chutes d’eau.
C’est aussi sur ce site que nous faisons connaissance avec le Kea, un oiseau ressemblant au perroquet qui fréquente les glaciers et montagnes néo-zélandaises.
Après Franz voici Fox, second glacier que nous ne pourrons voir que depuis le parking puisque le chemin de randonnée permettant d’y accéder est impraticable après les pluies de ces derniers jours…
Pour vous donner un aperçu du résultat de la pluviométrie en NZ, voici la photo d’un ranger s’apprêtant à dégager un panneau enseveli sous les cailloux charriés par la pluie.
Nous reprenons la route vers le sud et avant Haast, Alexis et Paolo se plient à la coutume locale : ériger une petite statue de galets et/ou de bois avec inscription facultative au feutre noir pour immortaliser son passage.
Et c’est l’arrivée à Haast, un point rouge sur la carte routière ce qui est censé représenter une ville,… en vrai c’est un trou paumé, pas un troquet pas une mob, rien… Du reste l’île du sud est quasi déserte en dehors de quelques grandes villes. Il n’est pas rare de voir un panneau indiquant la dernière station essence avant telle ou telle commune située plus de 100 km plus loin !
Voleurs !
6 janvier 2010 à 21:40 | Publié dans Nouvelle Zélande | 7 Commentaires20 euros pour 30 jours de connexion … ou 2 Gigas de donnees envoyees. A pu, fini en deux jours pour vous donner des news et des photos. On a les nerfs. On essaiera a nouveau en Australie, donc patience jusque fin janvier. Grrr !
On pense bien a vous sans accent, clavier qwerty !!!!
De Taupo à Wellington
6 janvier 2010 à 06:07 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireAprès trois jours à Rotorua, nous reprenons notre descente vers Wellington en faisant une première escale à Taupo juste histoire de dire bonjour aux Huka falls. Là encore vous allez nous trouver sévères mais après les chutes du Niagara, c’est beau mais pas waouh !
La famille ronchon trace la route vers le Tongariro National Park. La route s’achève avant le sommet du mont Ruapehu mais permet un magnifique point de vue sur la vallée.
C’est la fin d’après midi, les enfants sont des Seigneurs des Anneaux dans le décor original de la trilogie !
Notre intention est de squatter pour la nuit mais la patrouille veille et nous délogera vers 21 heures. La descente à la tombée de la nuit nous offre comme lot de consolation de très belles photos.
Nuit agitée après avoir reculé dans le camping car d’un couple suisse. Rien pour nous, une bosse pour eux mais ils sont cools, et bien assurés. Ouf !
Le lendemain, on trace vers Wellington avec escale à Wanganui pour profiter d’un super playground. Alexis sympathise avec un ver(t) de terre géant.
Quelques averses plus tard (2 jours de pluie depuis le départ d’Auckland et en quantité, plus que depuis notre départ au mois d’août !!!), nous atterrissons dans un chouette camping à Paekakariki Beach. Paolo travaille ses figures libres au trampoline.
Notre traversée de l’ile du nord s’achève dans la capitale, Wellington. Ballade en ville, cable car local, jardin botanique, musée Te Papa et enfin Mont Victoria qui surplombe la ville sont au programme avant la traversée en Ferry vers Picton et l’ile du sud.
Waï O Tapu et la vallée de Waïmangu
6 janvier 2010 à 03:50 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireAujourd’hui c’est une journée très attendue du séjour dans l’ile du nord. Le site de Waï O Tapu et la vallée de Waïmangu sont les deux joyaux des alentours de Rotorua et concentrent des phénomènes naturels assez incroyables.
Nous commençons par Waï O tapu. Désolé pour le manque d’explications chimiques sur ce qui va suivre mais on est plutôt des littéraires nous… Quoi qu’il en soit ça commence à 10h40 précises par un ranger qui s’approche d’un geyser coulant une vie pèpère, juste une chtite fumée.
Puis le ranger cause en english made in NZ, on n’y pige que couic, il met 2 ou 3 capsules d’on ne sait quoi dans le cratère du geyser et rapidement ça se met à bouillonner et à mousser puis tout à coup le geyser commence à cracher un jet d’eau qui atteindra finalement 10 à 15 mètres.
Réflexion, d’Alexis: “Bah c’est même pas naturel !” Lui aussi il est un peu blasé par ce qu’on a vu à San Pedro de Atacama. Mais le plus impressionnant est à venir.
Un circuit de 2 km environ dans le site nous fait observer des couleurs incroyables données par les composants chimiques présents (jaune-soufre, orange-antimoine, blanc-silice, vert-arsenic, rouge et brun-oxyde de fer, noir-soufre et carbone, violet-manganèse). Chaque site est doté d’un joli patronyme : la maison du diable, les chutes du voile de la mariée, la poële à frire, la piscine de Champagne, le cratère de l’enfer etc…
L’odeur est insupportable, ça prend à la gorge mais c’est franchement incroyable de voir ce que la nature peut créer. Voici donc un petit florilège.
Après cette palette de couleurs, nous effectuons quelques kilomètres seulement vers le nord, l’occasion de croiser un paysage typique de Nouvelle Zélande. Des moutons par centaines dans un champ d’herbes hautes caressées par le vent.
Et nous arrivons dans la vallée de Waïmangu. Première satisfaction, il n’y a quasiment personne sur les 3 heures du parcours.
Et le site est magnifique, luxuriant, paisible. Notre meilleur moment depuis le départ d’Auckland.
Demain, nous serons en 2010. L’année de notre retour en France. Quoi, déjà !?
L’agrodome de Rotorua et le terrible Haka de Paolo
5 janvier 2010 à 21:24 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 CommentairesSituée au centre de l’ile du nord dans une région volcanique, Rotorua est un carrefour touristique, camp de base pour de multiples activités et visites dans un rayon de 50 kilomètres.
Nous commençons comme toujours par rejoindre l’office de tourisme appelé en NZ i-site. Les visites de Waïmangu et WaÏ O Tapu sont incontournables. Nous décidons d’y ajouter l’Agrodome et sa démonstration de tonte de moutons pour les enfants.
Mais d’abord rejoignons le camping. Nous saluons notre voisin, un français installé en Australie depuis 1968 et natif de Vernou sur Brenne juste à côté de Tours.
Et puis rapidement, je me rends compte … que ça pue ! L’air m’indispose. Et Stef qui ne sent rien comme d’habitude mais qui sait pourquoi ça pue vu qu’elle a préparé le voyage m’explique tranquillement que ce n’est que le début. C’est le souffre, omniprésent dans cette région volcanique et thermale, où s’activent de nombreux geysers.
Bienvenue à Rotorua capitale du Destop !
La météo étant mauvaise nous décidons de consacrer le premier jour à l’Agrodome, réservant le soleil pour les sites de Waïmangu et Waï O Tapu.
Les fermes pédagogiques de Touraine sont à l’Agrodome ce que l’épicerie du coin est à l’hypermarché. L’agrodome est une véritable industrie touristique autour de la ferme néo-zélandaise. On se gare tout d’abord juste devant une prairie clôturée grande comme un terrain de foot dans lequel broute paisiblement trois moutons. Toutes les heures environ, un berger équipé de micro et son chien viennent faire une démonstration où l’on peut apprécier le talent du chien et de son maître pour diriger un échantillon de troupeau. Puis c’est le “sheep show” l’activité phare de l’agrodome. Dans une salle couverte (le fameux dôme) de 300 places environ équipée de casques avec 6 traductions possibles dont le français, se dresse une scène comme au théâtre. Sur les côtés, les stars du show, une bonne douzaine de moutons de races différentes, font la pose avec les touristes. Le berger fait son entrée sous les applaudissements. Toujours équipé de son micro HF, il commence par appeler chacun des moutons “stars” à rejoindre le podium. Pour info, le Alain Delon de l’Agrodome, c’est le Merino. 45 minutes de show, blagues, infos (40 millions de moutons en NZ !) traite d’une vache et tonte d’un mouton y compris. A l’américaine.
Personnellement on serait plus sensible à une visite dans une petite ferme des alpes genre “Les bronzés font du ski” mais il faut avouer qu’ils parviennent à faire un vrai show avec pas grand chose ! On finit par un tour de la ferme dans un wagon tiré par un tracteur, on se balade dans les vergers de kiwis, les enfants donnent à manger aux moutons, canards, lamas etc… Les mômes sont contents, nous sommes effondrés. Passer de l’Ile de Pâques au Show des moutons, c’est dur !
Le soir, un concert maori est donné au camping. C’est très sympa, les enfants sont sous le charme. Au programme également : concours de danses accompagnées de pois maoris pour les femmes et concours de haka pour les hommes. Paolo se lance pour le haka. A la question “Where do you come from”, le mot “France” fait son petit effet, Paolo bombe le torse. Les spectateurs du camping sont hilares devant la prestation des hommes, notre petit français se débrouille comme un chef dans la catégorie “garçons” et gagne le concours! Le gain : 5 dollars d’argent de poche et un pass familial pour skyline, de la luge sur piste, que nous ferons le lendemain. Ca sent bon le défi gagné tout ça!
Coromandel
5 janvier 2010 à 14:05 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 CommentairesDans l’esprit de Stef qui a préparé les programmes de visite de nos différentes destinations, la Nouvelle Zélande, c’est notamment, comme elle l’a lu partout sur internet, la liberté de faire du camping sauvage devant l’océan. Et nous arrivons donc guillerets et impatients sur la presqu’île de Coromandel, ses côtes, ses plages, … et ses panneaux d’interdiction de camper !!!
On se calme et on persévère profitant en passant des jolis paysages.
On continue à remonter la côte de Thames vers Coromandel Town jusqu’à ce que, finalement, on trouve une aire sans panneau interdit de camper. Il est 6 heures du soir, les enfants profitent de la plage, nous de la vue sur l’océan et on dîne tranquille … jusqu’à l’arrivée de la patrouille. Raouste, dehors, get out, c’est interdit mon bon môssieur, veuillez s’il vous plaît lever le camp. Et là notre enthousiasme jamais démenti depuis le début de notre tour du monde en prend un coup. Nous on veut du naturel, du sauvage, sans compter que 35 nuits de camping à payer en Nouvelle Zélande c’est pô prévu dans l’budget … Et ça nous rend la Nouvelle Zélande moins sympathique. On finit donc tout penaud au camping de Coromandel. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, on se dit que ce sera peut être l’occasion de choper enfin une connexion Wifi pour mettre à jour le blog et communiquer avec nos familles. Las, c’est payant, par carte bancaire donc des frais, et on a un accès limité en temps, sans parler du fait que la vitesse sera peut etre insuffisante pour envoyer des photos et qu’on est pas sur de pouvoir utiliser Skype. Grrr “Je ne vous jette pas la pierre Pierre, mais je ne suis pas loin de m’agacer”. On se couche donc, agacés. Espérons que la partie ouest de Coromandel, à défaut d’être plus accueillante, sera plus belle.
Le lendemain est donc consacré à l’ouest et à ses deux attractions principales : Cathedral Cove et Hot Water Beach. Pour atteindre la première nous empruntons un chemin de randonnée à travers les Koris, fougères aborescentes géantes et symbole de la Nouvelle Zélande avec le Kiwi (l’oiseau pas le fruit hein).
Après 45 minutes de marche, nous arrivons à la crique de Cathedral Cove qui abrite deux plages de sable blanc séparées par la fameuse cathédrale, un bloc de falaise percé d’un trou en forme de porte de cathédrale gothique. De gros rochers sont plantés dans la mer comme des icebergs.
Des nageurs rejoignent le rocher afin d’y faire le plongeon de leur vie. Paolo et Alexis sont partants au début, Papa évalue le danger et dit non, même pas pour lui. Les enfants boudent d’abord, entrent dans l’eau ensuite et abandonnent aussitôt. C’est froid, c’est profond et le courant est dangereux.
Stef et Lola vont découvrir la seconde plage. Séance photo pour Lola qui fait trempette.
Puis nous reprenons la route vers Hot Water Beach. Les plus brillants anglophones parmi vous ont compris qu’il est question de plage et d’eau chaude… Sur cette plage donc, se trouve sur une largeur de 100 mètres environ des sources souterraines d’eau brûlante dont la chaleur se ressent à même le sol ! Et c’est ainsi que des dizaines de touristes se pressent chaque jour à l’endroit de ce trésor afin d’y creuser un spa naturel. Après quelques minutes d’inquiétude où on ne ressent rien, nous comprenons qu’il faut attendre que la marée descende car la source est plus bas vers la mer. Les enfants piaffent d’impatience, creusent à la main désespérément quand, enfin, une dame prend Alexis par la main et l’amène à l’endroit tant attendu. Et c’est brûlant ! Incroyable ! C’est au tour de Paolo, Lola, Maman, Papa de poser leurs pieds sur le sable, s’enfoncer de quelques centimètres seulement avant de sentir le sable devenir brûlant !
Et c’est parti pour le jacuzzi ! Les enfants sont invités par des chinois à partager le leur.
Il est déjà 20 heures. Obstinés, Charles et Stef décident de rouler jusqu’à la fin de la presqu’île de Coromandel, bien décidés à faire enfin du camping sauvage. Et effectivement, nous élirons domicile pour une nuit dans une aire de repos. Le lendemain matin, Papa déplacera la maison roulante vers la plage de Waïki pour prendre un petit déjeuner tranquille devant l’océan, les joggeurs et les bambins de l’école de surf.
Auckland
5 janvier 2010 à 13:15 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentairePour nous Auckland c’était: Eden Park, le stade de rugby mythique des Blacks, le port d’attache de certaines éditions de l’America’s cup et le premier tournoi de Tennis ATP de l’année.
Maintenant Auckland c’est le jour de Noël 2009 à zieuter le père noël géant des Galeries Lafayette locales depuis le haut de la sky tower.
Et une ville superbe vue sous le soleil, très harmonieuse, avec une banlieue très verte, des collines, avec l’océan de part et d’autre et qui s’invite partout pour former de multiples baies. On a vraiment apprécié notre journée à arpenter cette ville à vivre, même si le fait qu’on soit le jour de Noël avait un peu vidé Auckland de ses habitants.
Après avoir longé Queen Street, nous avons rejoint les quais où trônait un gigantesque paquebot.
La ballade s’est poursuivie vers le musée maritime et le port cossu où flottent deux Team New Zealand, les bateaux vainqueurs de l’America’s cup.
Un petit tour du centre ville en navette gratuite ensuite nous fait découvrir le quartier de l’Université entouré de grands parcs aux collines boisées. Etudiant à Auckland, en plein coeur de la ville, c’est la classe.
Puis la navette nous dépose au pied de la Sky Tower, dont la brochure mentionne fièrement qu’elle est plus haute de 4 mètres par rapport à notre tour Eiffel nationale… qui reste donc la référence, cocorico ! On grimpe à 186 mètres pour un panorama imprenable sur la ville. On zoome sur la baie, sur Eden Park, sur le port… et on prend conscience en regardant les touristes japonais, coréens, indonésiens, indiens, que nous avons traversé le Pacifique et changé de continent.
Le lendemain, avant de prendre la route (à gauche !) pour la presqu’ile de Coromandel, nous faisons halte au Mont Eden, qui comme son nom l’indique est proche de l’Eden park et offre un joli point de vue sur la ville et sa banlieue décidément très verte.
Ah oui ! au fait, le père Noël est bien passé par Auckland, on pense qu’il est rentré par le toit ouvrant du camping-car pour déposer, c’est une chance, des cadeaux pas trop encombrants qui tiendront facilement dans les sacs…
Bienvenue chez les Kiwis…
5 janvier 2010 à 13:14 | Publié dans Nouvelle Zélande | 2 CommentairesLes néo-zélandais sont farceurs.
Ils roulent à gauche.
Ils nous ont installé le volant à droite.
Le clignotant aussi, les essuies à glace à gauche par contre, très drôle quand Charles met un coup d’essuie glace pour signaler qu’il tourne à gauche ou quand il actionne le clignotant au lieu de passer la troisième…
Ils ont oublié de mettre une boite de vitesses automatique.
Mais les vitesses se présentent dans le même sens qu’en France.
Ce qui n’empêche pas Charles de passer la marche arrière au lieu de la première…
On arrive chez eux à 4 heures du matin … sauf qu’à notre montre il est midi, hier.
Wifi est un mot quasi inconnu.
Internet ne leur est pas étranger, mais il est synonyme de dollar tous les 1/4 d’heure d’accès.
Les visitor centers ferment pour certains à 15 heures.
Ils parlent probablement anglais mais on ne comprend rien à ce qu’ils disent. Partout sur internet on a vu qu’on pouvait faire du camping sauvage mais partout ici on nous dit que c’est interdit.
Il neige en France quand ici on est en plein 14 juillet, donc il y a beaucoup du monde, trop de monde.
Vous l’aurez compris l’atterrissage des 5 grenouilles chez les kiwis est un peu déroutant.
A part ça il a plu 2 jours entiers sur 8 pour l’instant ce qui est énorme pour nous depuis presque 5 mois.
A part ça, le mot sinueux est faible pour qualifier le tracé des routes.
A part ça, Charles a roulé à droite le matin des deux premiers jours, les types en face étaient hilares.
A part ça, problème de communication entre Stef et Charles, résultat, boum dans le camping car des suisses derrière nous.
A part ça c’est tout vert avec des moutons dessus.
40 millions ils sont les moutons, et nous et nous et nous …
A part ça, bonne année !
Nouvelle Zelande
26 décembre 2009 à 21:39 | Publié dans Nouvelle Zélande | 7 CommentairesNous sommes bien arrives en Nouvelle Zelande, avec quelques heures de decalage dans le corps. Le soleil nous accueille comme il faut. Apres la visite d’Auckland, nous sommes actuellement dans la peninsule de Coromandel.
Internet est pour le moment impossible a avoir ou alors moyennant dollars en quantite. On va s’organiser pour envoyer au plus vite la centaine de photos selectionnees de l’Ile de Paques et vous faire suivre notre decouverte du pays des moutons.
Joyeux noel en retard et bonnes fetes de fin d’annee a tous!
Le parcours Néo-zélandais
30 avril 2009 à 20:46 | Publié dans Nouvelle Zélande | Laisser un commentaireTags : cartes
Tracé de 3500 km.
View Larger Map
Un peu plus de Nouvelle Zélande
29 avril 2009 à 14:58 | Publié dans Nouvelle Zélande | 1 CommentaireTags : itinéraire
C’est maintenant confirmé nous prolongeons de quelques jours en Nouvelle Zélande que nous quitterons le 26 janvier 2010. Une liaison Christchurch-Auckland puis le vol Auckland Sydney. Nuit en auberge de jeunesse à Sydney et prise en charge du Camping Car Britz le lendemain.
Frogs pour le camping car en Nouvelle Zélande
11 avril 2009 à 13:11 | Publié dans Nouvelle Zélande | Laisser un commentaireTags : camping-car, Transport
Le fils du boss de Papa travaillant comme stagiaire chez Frogs in NZ , agence de frenchies en NZ, nous les avons choisi pour voyager de Christchurch à Auckland.
Le camping-car ressemble à çà.
Présentation et programme prévisionnel de la Nouvelle Zélande
3 octobre 2008 à 18:43 | Publié dans Nouvelle Zélande | Laisser un commentaireLe pays du “long nuage blanc”.
De la pointe de l’île du nord à la pointe de l’île du sud, la Nouvelle Zélande s’étire sur 1600 kms. Elle connaît donc tous les types de paysages et de climats, depuis les zones subtropicales du Northland jusqu’aux fjords embuinés du Fjordland.
Baignée de toutes parts par l’océan pacifique, elle compte 15000 kms de côtes, falaises, dunes, plages immenses et désertes.
A cela s’ajoute une multitude de collines où passent des milliers de moutons.
L’île du nord est appelée “l’île fumante” avec sa cohorte de volcans et ses forêts subtropicales.
L’île du sud est appelée “l’île de Jade”, c’est la plus montagneuse.
La capitale de la Nouvelle-Zelande est Wellington, à la pointe sud de l’île du nord.
jkkkk
A voir dans l’île du nord (il va falloir faire des choix)
Auckland grande ville paisible entourée d’eau
Northland et Bay of Island végétation tropicale, collines, eaux turquoises
La péninsule de Coromandel nature vierge et tropicale, plages
Bay of Plenty la côte sud-est, forêts, pâturages et plages
Hawkes bay la route des vins
La région de Rotorua vallées volcaniques aux eaux fumantes
Taupo et Tongariro chutes d’eau, lacs, volcans
Wellington capitale de la Nouvelle Zélande
La traversée du détroit de Cook : passage entre les deux îles
A voir sur l’île du sud (il va falloir faire des choix)
Le parc Abel Tasman plages, sentiers de randonnée, lacs
La côte ouest montagnes, falaises
La côte est Kaikoura, péninsule d’Otago, observation des baleines, dauphins, pingouins, éléphants de mer ou albatros
Queenstown capitale des sports extrêmes et de nature
Wanaka les montagnes
Fjordland fantastique pays des fjords
La région des Catlins au sud de l’île du sud
Christchurch capitale de l’île du sud
Un Blog WordPress.com. | Thème : Pool par Borja Fernandez.
Entrées et commentaires feeds.






























































































































































