Sydney
17 avril 2010 à 01:56 | Publié dans Australie | 3 CommentairesElle s’est longtemps fait désirer la ville de Sydney. On y a dormi en Janvier à notre arrivée de Nouvelle Zélande, puis à notre retour du centre rouge en mars. Mais ce n’est qu’en avril à notre retour de Nouvelle Calédonie que nous la visitons. Toujours avec Leny et Virginie dont c’était le rêve, mais aussi autour d’un verre le premier soir avec Kirsi et son ami Vincent. Kirsi est la cousine de Charles, elle vit à Sydney depuis 2 ans et demi … et on comprend qu’elle s’y sente bien ! Lors d’une soirée très sympa, on discute du tour du monde et de la vie en Australie. Kirsi et Vincent nous confirment les principaux lieux à visiter et nous prenons plus ou moins rendez vous dans quelques années pour reprendre un verre … en Chine ou ailleurs, là où le vent les portera.
Pour notre premier jour de visite, nous remontons George Street pour rejoindre the Rocks. Premier contact avec la ville et première surprise : la ville n’est pas bruyante malgré les voitures, le monorail, et les passants. On se sent bien.
Première halte au Queen Victoria Building, un centre commercial où les enfants sont intrigués par une horloge très originale.
Nous arrivons ensuite à The Rocks, un marché artisanal où il fait bon flâner.
Les enfants s’enthousiasment pour un “peintre à la bombe” qui réalise une toile futuriste en direct avec une bonne technique. Plus loin c’est un souffleur de verre qui sculpte en live de jolis escarpins.
Au bout du marché, nous prenons le chemin du Harbour Bridge dont nous prenons la voie pédestre qui nous mène jusqu’au pylône ouvert à la visite. Le point de vue sur l’opéra est sympa même si la lumière n’est pas terrible à cause des nuages blancs. On verra beaucoup mieux plus tard…et sous tous les angles.
Nous redescendons par The Rocks pour atteindre Circular quay où la musique électronique associée au didgeridoo est envoûtante. On a envie de danser !
On adore Circular quay d’où partent les ferrys aux couleurs australiennes (vous vous rappelez le vert et le jaune du mimosa). Un paquebot est à quai.
On continue la promenade coté sud de Circular quay.
On s’approche de sa majesté, l’Opéra House. On l’a vu des milliers de fois, à la télé, sur les photos, mais le voir c’est magique ! C’est la définition même du chef d’œuvre, il est parfait. L’architecte danois Jørn Utzon qui l’a imaginé est juste un génie. Parmi nos surprises, la toiture dont nous découvrons qu’elle est faite de carreaux de céramique. Et ces courbes, quelle beauté!
Après avoir photographié l’opéra pendant de longues minutes, on poursuit notre chemin vers le jardin botanique que nous longeons sans le visiter. Les enfants jouent devant l’Opéra.
La fin d’après midi approche et on veut absolument profiter des couleurs du coucher du soleil. La vue de l’opéra sous l’arche du Harbour Bridge est magnifique. Le coucher de soleil est à la hauteur de nos espérances.
Quelques minutes plus tard , les tours de Sydney se parent de gris, mauve et noir, c’est superbe.
Et enfin c’est la nuit avec l’opéra et le Harbour bridge éclairés, l’apothéose. L’éclairage est très sobre, très pur. On ne s’en lasse pas.
On finit quand même par rentrer non sans rendre visite aux possums de Hyde Park histoire de faire briller les yeux des enfants une nouvelle fois.
Nous rentrons à l’auberge la tête dans les étoiles, déjà pressés d’y retourner le lendemain.
Et c’est reparti ! Et ça commence dès la sortie de l’auberge. On lève la tête et on voit une inscription … en nuage ! Un avion dessine un parfait “Unlimited” dans le ciel.
Nous prenons le chemin de Darling Harbour duquel nous prendrons le ferry pour Circular quay. Le charme opère toujours. On est séduit par Darling Harbour. C’est urbain, moderne mais harmonieux et calme. Le pont de bois qui enjambe le port est superbe et même le monorail qui semble voler au dessus du pont s’intègre parfaitement à l’ensemble.
Mais Charlotte (le ferry) nous attend ! Bienvenue à bord. Le ferry sort de Darling Harbour avant de passer sous le Harbour Bridge et de nous offrir une nouvelle vue sur l’opéra puis enfin de tourner à droite pour accoster à Circular quay. Vivement ce soir pour le trajet inverse de nuit !
C’est le moment de rejoindre l’Opéra pour une photo de groupe … et une revanche.
Après le cocktail à Kanuméra sur l’île des pins, les Bourget payent un coup à Miss Boissy qui a choisi pas moins que le Bar de l’Opéra. Vivi et Charles savourent un demi bien frais pendant que Stef sirote son cocktail “no alcohol” aux fruits rouges. Pour la photo, c’est Alexis qui s’y colle, toujours avec du style !
On laisse les enfants se défouler pendant qu’on ne cesse d’admirer l’opéra aussi beau sur les photos noir et blanc qu’en couleur.
Et c’est déjà l’heure de se poster, comme à Uluru, du coté nord pour voir la lumière se projeter sur l’opéra. Bingo ! On a droit à 5 minutes de flash naturel.
La lumière sur Harbourg bridge est tout aussi belle.
Ce soir le ciel est rose et bleu, encore une nouvelle robe pour la belle Sydney.
La nuit est bientôt là, nous reprenons le ferry dès que l’opéra et le Harbour bridge sont illuminés. On se laisse bercer par la magie de Sydney, encore et encore.
Une dernière promenade nocturne à Darling Harbour et Vivi et Leny font leurs adieux (au revoir ?) à Sydney car demain c’est le retour en France.
Après 15 jours de vacances inoubliables, nous raccompagnons Vivi et Leny à l’aéroport en milieu de journée. Notre propre avion vers Ho Chi Minh ne décollant qu’à 22 heures, on s’autorise une dernière escapade en ville. Cette fois , après un passage éclair à Kings Cross sans intérêt, nous visitons le jardin botanique. Ce dernier vaut le détour autant pour ses arbres et ses fleurs que pour ses animaux. Nous croisons ainsi de nouveau les chauve souris géantes vues à Cairns.
Nous retrouvons aussi des ibis et des cacatoès bien moins sauvages que ceux aperçus dans les Blue Mountains. En échange d’une cacahuète, ils viennent même se poser sur le bras de Paolo ou boire à la fontaine avec l’aide d’Alexis.
Cette fois c’est vraiment la fin de notre parcours australien et océanien. On ressent un blues agréable comme à chaque fin de séjour sur une destination. Et nous sommes déjà excités de découvrir un nouveau continent. A nous l’Asie !
Cékoiça?
19 mars 2010 à 02:00 | Publié dans Australie, Nouvelle Zélande | 5 CommentairesParmi nos plus fervents lecteurs, nous comptons l’école maternelle Camille Claudel de Fondettes. Lola aurait dû suivre la trace de ses frères Paolo et Alexis dans la classe de grande section de France et Danielle mais elle a préféré venir avec nous en voyage… Qu’à cela ne tienne, les maîtresses et les copains suivent notre périple étape par étape et nous nous envoyons un courriel de temps en temps.
Autre grand supporter, le meilleur Accueil de Loisirs de la planète et, énorme coup de chance, celui qu’ont fréquenté Paolo Alexis et Lola à Fondettes : la Mômerie. Sous la houlette de l’animateur Laurent, fan de voyages, les enfants décortiquent notre blog et partent eux aussi à la découverte du monde. Depuis la Nouvelle Zélande, nous profitons de leur insatiable curiosité en leur posant par mail toutes les questions qui nous passent par la tête. Comme Fred et Jamy dans « C’est pas sorcier », eux sont à la théorie et nous sur le terrain!
En cette fin de séjour australien, nous vous faisons partager nos découvertes communes et répondons à toutes les questions que tout le monde se pose tout bas sans jamais avoir osé le demander…
Quel est le mystère des Boulders de Moéraki de Nouvelle Zélande?
Les hypothèses entendues :
La boule de pétanque néo zélandaise (Monikouette)
Des météorites venues de l’espace (la Mômerie)
L’érosion de gros rochers par la mer (la Mômerie)
Des Œufs de dinosaure fossilisés (la Mômerie)
Que nenni! Les Moeraki Boulders sont de gros rochers ronds situés sur la plage près d’Oamaru. Ils se sont formés au fond de la mer il y a environ 60 millions d’années par accumulation de dépôts calcaires autour d’une particule (débris de coquillages et de végétaux) servant de noyau.
Combien y a t’il de kangourous en Australie?
Il existe plus de 60 espèces différentes de kangourous et de parents proches. S’il est impossible de déterminer le nombre exact de kangourous en Australie, la population des quatre espèces les plus courantes devrait être supérieure à 50 millions de têtes.
Nous en aurons vu au moins trois différentes durant notre séjour.
Les deuxième et troisième appartiennent à la famille des wallabies, nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Le wallaby est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict.
Qu’appelle t’on les marsupiaux?
Le groupe des marsupiaux est une sous-classe de mammifères, chez lesquels la femelle possède une poche abdominale, sauf exception, appelée aussi marsupium, dans laquelle elle porte son petit après sa naissance.
Le petit naît dans un état de développement très incomplet, proche du foetus, on le nomme larve marsupiale. Il reste dans cette poche, attaché à une mamelle de sa mère, jusqu’à ce qu’il puisse se nourrir par lui-même.
Les marsupiaux vivent quasiment tous en Australie, en Tasmanie ou en Nouvelle-Guinée. On a pour le moment découvert 292 espèces différentes de marsupiaux.
Combien y a t’il de koalas en Australie?
On ne connaît pas le nombre exact d’individus mais les chiffres sont alarmants : évalués à 100 000 en 2003, ils n’étaient plus que 43 000 en 2009. Tout le monde s’accorde à dire que l’espèce est, depuis plusieurs années, en déclin dramatique.
Les principales causes de ces terribles chiffres sont les feux de forêts, les accidents de la circulation, les attaques de chiens et surtout la maladie dit du « cul mouillé » ou in english « wet bottom » provenant de la bactérie de chlamydia. Cette maladie serait dûe en grande partie à l’environnement de vie du koala de plus en plus malsain (pollution etc).
Alerte rouge pour les koalas!
Comment se passe la naissance des kangourous?
Les kangourous mettent au monde des petits qui ne mesurent pas plus de 2 cm pour environ 1 gramme. A la naissance, le bébé kangourou escalade le ventre de sa mère pour rejoindre la poche où il peut téter et grandir. Pour l’aider sa mère lui trace un chemin avec sa salive.
Dans la poche ventrale, le nouveau-né nu attrape immédiatement la mamelle et y reste attaché pendant 70 jours. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 mois. Lorsqu’il la quitte pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg.
Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an.
Comment se passe la naissance des koalas?
Le bébé koala naît aveugle et sans oreilles. À la naissance il mesure moins d’un centimètre de long et rampe vers la poche située sur le ventre de sa mère et s’accroche à une des deux tétines. Le jeune reste dans la poche pendant environ six mois, s’alimentant uniquement avec du lait. Pendant ce temps, ses oreilles se développent, ses yeux s’ouvrent et sa fourrure se développe. Il commence alors à explorer l’extérieur de la poche marsupiale. À peu près à ce stade, il commence à consommer de petites quantités d’excréments maternels afin d’acquérir les microbes qui lui seront nécessaires pour digérer les feuilles d’eucalyptus. Le bébé koala restera avec sa mère pour une nouvelle période de six mois environ, agrippé sur son dos et se nourrissant à la fois de lait et de feuilles d’eucalyptus jusqu’au sevrage complet vers l’âge de 12 mois. Les jeunes femelles se dispersent dans les zones à proximité à ce moment-là, les jeunes mâles restent quant à eux souvent avec leur mère jusqu’à l’âge de deux ou trois ans.
Le koala vit en moyenne 10 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles.
Qui a croisé notre chemin. Le Lézard ou le Varan ?
C’est en Australie que vit le plus grand nombre de lézards au monde.
Ont été éliminés les Pygopodidae qui constituent une famille de lézards sans membres.
Sur la côte est, nous avons croisé des goannas, de la famille des varans. Le plus grand des varans australiens est le Varan Perenti qui peut mesurer jusqu’à deux mètres.
Nous avons également entendu le nom de « water dragon » à propos des “bébêtes” rencontrées au bord des plages.
Dans le Centre Rouge, nous avons rencontré différentes espèces de Geckos, beaucoup au Reptile Center d’Alice Springs et un peu sur les routes et les chemins du désert.
Enfin, les deux vedettes du désert : le Thorny Devil et le Frilled Lizard.
Quelle est la signification des drapeaux Néo zélandais et Australiens?
1/ Signification du du drapeau du Royaume-Uni, présent sur les deux drapeaux (Australien et Néo-Zélandais).
Drapeau d’Angleterre + Drapeau d’Écosse = Drapeau de Grande Bretagne en 1606
Drapeau de Grande Bretagne + Drapeau d’Irlande du nord = Drapeau du Royaume-Uni en 1801



2/ Drapeau Néo-Zélandais
Sur le drapeau de la Nouvelle Zélande se trouve « l’Union Jack » (le drapeau du Royaume-Uni) dans le coin supérieur gauche. Il symbolise l’union avec le Royaume-Uni et l’affiliation au Commonwealth (Association des anciennes colonies de l’Empire Britannique).
Sur la moitié droite du drapeau se trouvent quatre étoiles rouges à cinq branches liserées de blanc. Elles représentent la Croix du Sud dont seulement quatre étoiles sur cinq sont visibles de la Nouvelle-Zélande. La représentation de la croix du Sud symbolise l’appartenance de la Nouvelle-Zélande à l’hémisphère sud.
3/ Drapeau australien
Sur le drapeau australien se trouve dans le quart supérieur l’Union Jack (Drapeau du Royaume-Uni). Dans le quartier du dessous se trouve l’Etoile du Commonwealth représentant les 7 territoires principaux du pays. L’autre moitié flottante du drapeau représente la constellation de la Croix du Sud en blanc avec une petite étoile à cinq branches. Cette petite étoile n’est pas visible de la Nouvelle Zélande.
Quelle est la signification des couleurs jaune et verte utilisées par les « Wallabies »?
Le wallaby (mot d’origine aborigène Eora, une tribu originaire des environs de Sydney) est un nom donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille.
Les Wallabies sont aussi les joueurs de l’équipe de rugby d’Australie. Les couleurs de leur maillot sont les couleurs classiques de la tenue vestimentaire sportive de l’Australie, les couleurs verte et jaune, qui sont celles du mimosa doré, la plante emblème de la fédération d’Australie.
En Australie, quelle est la répartition des zones habitées et non habitées ainsi que la surface occupée par le désert?
La population en Australie
La population australienne ne compte qu’environ 22 millions d’habitants (estimation 2009) sur un territoire de 7 686 850 kilomètres carrés, soit une densité moyenne de 3 habitant/km². La population est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde. 90% de la population se concentre sur environ 3% du territoire.
A noter que le permis travail-vacances ouvert aux jeunes de moins de 30 ans entraîne une forte population supplémentaire. On a entendu parler de près de 4 millions d’allemands sur le Territoire australien via ce système. On compte également beaucoup de français.
En 2006, 455 031 personnes en Australie se disaient aborigènes. Malgré le fait que ce soit une population plus rurale que la population générale, les deux tiers des Aborigènes sont urbains. La Nouvelle-Galles du Sud et le Queensland comptent la moitié des Aborigènes d’Australie. En Tasmanie, les Aborigènes furent exterminés au XIXe siècle.
La population indigène – les Aborigènes d’Australie et les habitants du détroit de Torres – forme 2,2 % de la population (recensement de 2006).
Un grand nombre de citoyens australiens (950 000 en 2004) vit à l’étranger. Ce nombre (presque 5 %) est immense comparé à d’autres pays.
Un peu de géographie
L’Australie étend ses 7 686 850 km² de surface sur la plaque australienne. Bordée par les océans Indien et Pacifique , l’Australie est séparée de l’Asie par les mers d’Arafura et de Timor et de la Nouvelle-Zélande par la mer de Tasman. Elle compte 25 760 kilomètres de côtes.
La Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, s’étend à faible distance des côtes nord-est, sur plus de 2 000 kilomètres.
Malgré quelques chaînes de montagnes importantes, l’Australie est le plus plat des continents avec une altitude moyenne de 300 mètres.
Le plus grand monolithe du monde, le mont Augustus, se situe en Australie-Occidentale. Uluru, peut-être le monolithe le plus célèbre du monde, se trouve dans le Territoire du Nord.
La plus grande partie du territoire australien est couverte de zones désertiques ou semi-arides : les programmes d’irrigation ont du mal à vaincre la sécheresse. L’Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols. Seules les parties situées au sud-est (climat subtropical humide), au sud (climat océanique) et au sud-ouest (climat méditerranéen) bénéficient d’un climat tempéré. La partie nord du pays, avec un climat tropical, possède une végétation constituée de forêts tropicales humides, prairies, mangroves, marais et déserts. Le climat est fortement influencé par les courants océaniques, notamment El Niño, qui est corrélé avec des sécheresses périodiques et les basses pressions saisonnières qui produisent des cyclones dans le nord de l’Australie.
La Tasmanie fait-elle partie de l’Australie?
La Tasmanie est une île d’Océanie et un état australien, situé à 240 km de la côte sud-est du continent australien dont elle est séparée par le détroit de Bass.
L’Australie comprend 7 territoires : Western Australia, Northen Territory, South Australia, New South Wales, Queensland, Victoria, Tasmania.
Pourquoi l’eau des mers et océans est-elle salée?
Le sel contenus dans l’eau des mers vient des montagnes.
Les roches sont formées par de multiples minéraux qui, érodés par les neiges et les pluies, sont lentement dissous et transportés dans l’eau des rivières. Ces sels s’accumulent et se concentrent dans les mers qui sont donc plus salées que les rivières. La concentration en sel n’augmente cependant pas car, à l’échelle géologique et sur l’ensemble des mers et océans du monde, si les montagnes sont continuellement érodées, l’équilibre est assuré par la formation de nouvelles montagnes.
Par contre les mers et lacs intérieurs sont beaucoup plus salés car l’évaporation continuelle de l’eau augmente la concentration des sels.
Qu’est ce que la Barrière de Corail?
Le corail est un animal de la famille des Cnidaires qui sont des espèces animales relativement simples, spécifiques du milieu aquatique.
Le corail vit en général en colonies d’individus, construisant tout au long de leur vie un squelette extérieur à partir de minéraux présents dans l’océan. Chez les coraux constructeurs de récifs, l’accumulation de ces squelettes forme un récif coralien.
La grande barrière de corail est le plus grand récif coralien du monde. Il s’étend sur 2600 kilomètres et représente une superficie de 350 000 km2. Il peut être vu de l’espace. Elle compte plus de 2000 îles et près de 3000 récifs de toutes sortes.
On peut en apercevoir près des côtes, mais les plus spectaculaires se trouvent à quelques 50 km du large. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le récif est considéré comme la plus grande structure vivante sur Terre. Il est parfois appelé le plus grand animal vivant du monde.
Le Corail qui constitue la grande barrière ne peut pas vivre à plus de 30m de profondeur. Cependant, on trouve des récifs sur des socles bien plus profonds. Les premières colonies de coraux se forment à proximité des côtes. Tandis que le niveau de la mer monte ou que le fond de l’océan s’enfonce, de nouvelles colonies se développent sur les squelettes des individus morts.
La grande barrière de corail est relativement jeune. Les scientifiques pensent qu’il y a 18 000 ans, pendant la dernière ère glaciaire, le niveau de l’eau a diminué, laissant émerger des collines. Le corail s’est alors formé sur le plateau continental, devant ces collines.
A la fin de cette ère, il y a 9000 ans, l’océan est remonté et a submergé à nouveau les collines. Les coraux ont pu coloniser de nouveaux endroits, notamment au sommet des anciennes collines. Dans le même temps, les colonies les plus anciennes ont suivi l’élévation de l’eau, les nouveaux coraux se développent au-dessus des coraux morts.
Depuis, au fil des siècles, des «murs» de coraux se sont formés, les récifs s’élevant.
Pourquoi les moustiques nous piquent (et pas qu’une fois!!!!)? Pourquoi ont ils besoin du sang?
Pourquoi les moustiques viennent nous piquer?
Au stade adulte, les moustiques des deux sexes ont besoin d’absorber un repas de sucre, généralement sous la forme de nectar de fleurs ou de sève, avant toute autre activité. Durant le reste de leur vie, le mâle et la femelle se nourrissent surtout de ces liquides et d’eau.
La femelle possède, chez un grand groupe de moustiques, des pièces buccales de type piqueur-suceur, adaptées pour aspirer le sang. Il s’agit d’une longue « trompe », allongée et presque droite. Seule la femelle absorbe du sang. Ce repas sanguin constitue la source de protéines nécessaire pour compléter la formation des œufs – la plupart des espèces ne peuvent amener leurs œufs à maturité ou pondent beaucoup moins si elles n’absorbent pas de sang. Certaines espèces, dites autogènes, peuvent se passer du repas sanguin.
Pourquoi ça démange ?
Si les boutons de moustiques gonflent et démangent, c’est à cause de la salive du moustique et de notre système immunitaire.
Lors de la piqûre, la femelle moustique ne fait pas que prélever du sang. Elle injecte également de la salive, contenant un anti-coagulant (beuuuurk!) qui neutralise nos plaquettes afin que le sang reste liquide et ne bouche pas la trompe de l’insecte.
En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison :
En effet, ce produit provoque aussi une réaction immédiate des mastocytes, des cellules spécialisées situées dans la couche inférieure de la peau. Celles-ci sécrètent notamment de l’histamine, un neuromédiateur responsable d’une démangeaison désagréable. L’histamine induit dans le derme une sensation de démangeaison en 30 à 60 secondes pour atteindre un maximum après 2 ou 3 minutes et se dissiper après environ 10 minutes. Voilà pourquoi le bouton démange de plus en plus si on ne se gratte pas.
Et pourquoi ça soulage quand on se gratte ?
Pour répondre, faisons un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit les différentes informations sensorielles provenant de tout le corps. Or, l’information concernant chaque type de sensation est acheminée selon des modalités différentes. Ainsi, la douleur est transmise par la même voie que la démangeaison, mais pas par les mêmes neurones. Cela implique que l’information de douleur et celle de la démangeaison voyagent côte à côte sans s’entremêler.
Cependant, certaines interactions sont possibles. Par exemple, la douleur peut inhiber la démangeaison par une communication entre leurs voies nerveuses au niveau de la moelle épinière. L’information sensitive provoquée par le grattage détournerait le message de démangeaison avant qu’il parvienne au cerveau. Voilà pourquoi l’action de se gratter soulage : en frottant, on engendre une douleur qui peut soulager à merveille la sensation désagréable de démangeaison.. En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison.
Je ne sais pas vous, mais nous on va prendre un bain d’anti-moustiques avant de sortir!
Monts Olgas
15 mars 2010 à 14:31 | Publié dans Australie | 4 CommentairesA 50 km à peine de Uluru se trouvent les Monts Olga, dits Kata Tjuta en aborigène.
Les formes arrondies des roches ont été formées par le vent et comme son voisin de désert, la couleur changeante des roches est fonction de l’heure de la journée.
On ne fait que le début de la belle balade de la « Valley of the wind », qui est fermée dès que le thermomètre dépasse les 36 degrés. Cela ne doit pas être si rare.
Ce sont nos derniers pas dans le désert, on sent comme un petit pincement au coeur.
Les garçons récitent pendant tout le parcours le nom des animaux du désert . On s’arrêtera d’ailleurs devant un dernier spécimen qui réussit parfaitement son camouflage!
Nous aurons même la chance d’approcher à nouveau un dingo (on reste sagement dans la voiture quand même), mais cette fois en pleine brousse, en train de se reposer tranquillement à l’ombre.
Enfin, les Monts Olga nous offrent de beaux couchers du soleil lorsqu’on reprend la route du Resort après le sunset sur Uluru. Quelle chance d’être là…
Uluru
15 mars 2010 à 14:30 | Publié dans Australie | 1 CommentaireEncore une carte postale !
Après les kangourous, les koalas et la barrière de corail, nous voici face à un autre fameux symbole australien : Ayers rock ou son nom aborigène beaucoup plus charmant, Uluru.
On l’a vu en photo sous toutes ses coutures avant de venir, en préparant notre voyage et parce que notre copine Stépha l’avait visité avant nous. Mais le voir en vrai, c’est une autre dimension ! Il est impressionnant, gigantesque, superbe, harmonieux. Et multicolore, changeant de robe à chaque nouveau ciel ou nouvelle lumière du soleil.
Trois jours à profiter de sa Majesté.
Après nos deux nuits serrées comme des sardines dans la voiture, on s’offre une cabine 6 places au camping de l’Ayers Rock au prix beaucoup plus raisonnable qu’à Kings Canyon.
Les enfants bénéficient même d’une piscine, très froide, et de jeux…le tout en plein désert, trop classe!
Et l’oiseau vedette du lieu est cette fois-ce le Gala.
Nous arrivons en fin d’après midi le premier jour, et allons de suite prendre place sur l’aire prévue pour admirer le coucher de soleil sur le Uluru. Le ciel est chargé de nuages et la lumière faiblarde. Nous craignons donc de ne pas profiter des couleurs rouges lumineuses d’Uluru. Nous nous satisfaisons d’une belle robe marron pour cette première soirée, quand 5 minutes avant le coucher du soleil, ce dernier passe sous les nuages et éclaire soudain le Uluru. Tous les touristes présents s’émerveillent devant ce coup de projecteur qui illumine Uluru et le couvre d’un rouge incandescent. On n’entend plus que les appareils photos.
5 minutes plus tard, c’est terminé, le soleil est couché, le Uluru a revêtu une nouvelle robe de nuit rouge-marron.
Le second jour se passe sous un ciel totalement dégagé. Nous commençons par un tour d’Uluru en voiture histoire de connaître les moindres recoins de ce “monument”.
Puis, on renonce à faire le grand tour de 4 heures, il fait un peu trop chaud et les enfants ne nous semblent pas hyper courageux, c’est trop plat à leur goût! C’est tout de même parti pour une rando de 2 heures et une une belle portion du Uluru. On le savait déjà après avoir silloné l’ouest américain, mais là c’est confirmé, on adore marcher dans le désert.
Nous visitons ensuite le centre culturel très bien intégré au site. On y apprend que depuis 1985, le site a été rendu à ses propriétaires coutumiers, les aborigènes, qui “louent” son exploitation au gouvernement australien. Uluru est un site sacré pour les aborigènes, ce qui explique que certaines zones soient interdites à la photographie et qu’ils demandent aux touristes de ne pas escalader le mont. Savoir que 35 personnes ont trouvé la mort en le grimpant, à cause du vent notamment et de la paroi très glissante, finit de vous convaincre de rester à ses pieds…
En sortant du centre culturel, nous avons le plaisir de voir un thorny devil, un animal déjà vu au reptilarium d’Alice Springs mais tellement plus sympa à voir en liberté.
Un agent du centre dépose également dans la main d’Alexis un insecte à l’apparence d’une paille. Opération camouflage réussie !
Juste pour compléter le tableau “30 millions d’amis”, nous avons eu également la chance d’apercevoir des camels de bon matin, juste devant le Uluru.
On se pointe enfin bien en avance au rendez vous du coucher du soleil. Les enfants retrouvent leurs mini-uluru, creusent la terre rouge…bref, ils sont ici comme sur n’importe quel playground!
Les couleurs seront ce soir là moins jolies que la veille, le ciel trop bleu, trop banal. C’est sacrément beau quand même!
Le lendemain, pour notre dernier coucher de soleil sur Uluru, nous aurons à nouveau droit à nouveau à 5 dernières minutes de toute beauté. On ne s’en lasse pas.
Un épilogue magnifique pour un séjour Australien extraordinaire.
Mais avant de quitter le Red Center, nous allons faire un petit tout du côté des Monts Olga, juste à côté.
Kings canyon
15 mars 2010 à 13:05 | Publié dans Australie | 2 CommentairesOn n’a pas loué de 4X4, nous ne pouvons donc pas nous éclater sur les pistes de l’Outback pour rejoindre Kings Canyon ou Watarrka, son nom aborigène. Ce sera pour une prochaine fois, mais là on n’a pas le choix, on doit prendre la Stuart Highway sur près de 500 km. La route est belle mais un brin soporiphique. Voilà le paysage sur 500km…
Stef tente une diversion en insistant pour prendre à mi-parcours une piste sur 15km et rejoindre les Météotites Craters. Charles a les mains crispées sur le volant, on ne croise pas âme qui vive et par endroit la piste est sablonneuse. Tout se passe bien, mais le site ne vaudra finalement pas vraiment le déplacement. Ca nous aura au moins permis de nous dégourdir les jambes. On reprend la piste puis la highway.
En route, nous croisons plusieurs lézards, mais aussi quelques cadavres, non pas de kangourous mais de vaches. Etonnant.
On arrive en début de soirée au Kings Canyon Resort, juste avant le coucher du soleil. Clic Clac Clic Clac.
On rêve d’un bon lit pour nous reposer de cette longue journée sur la route, on se rend donc à l’office se renseigner et là, on est effarés par les prix exorbitants annoncés! 225 dollars pour nous 5 dans une cabine minable! Stef fait répéter le prix plusieurs fois pour être certaine d’avoir bien entendu. On dit qu’on ne va prendre que 3 lits, mais non, le prix est par personne…Silence de mort.
Stef : « Et le prix d’un site en camping? » (le type de l’accueil) : « Heu, 98 dollars, le prix par personne est de… » Stef : « Quoi???!!! » Dans un anglais approximatif, Stef dit que c’est impossible, car elle a lu d’autres prix sur le net et que le prix est fixé par site et non par personne! Le type réfléchit, s’excuse puis annonce le prix de 46 dollars l’emplacement…Il fallait montrer les dents en fait.
On réfléchit deux secondes puis on dit ok, on passera la nuit à 5 dans la voiture, elle est grande. Après tout, on est devenu de vrais aventuriers. Les enfants ne se rebellent pas plus que ça. On organise notre « chambre » en baissant les sièges et en vidant le contenu de nos sacs, toutes nos affaires faisant office de matelas! Bonne nuit.
On ne dormira pas si mal finalement pour une nuit en voiture. On a même entendu des dingos, les fameux chiens sauvages, rôder autour de la voiture et hurler au loin. L’ambiance du désert. Au petit matin, Paolo en aperçoit même un, il est aux anges.
On petit-déjeune au milieu des mouches et c’est parti pour Kings Canyon et sa balade de 3 heures, à la fraîche. Le parcours est relativement facile mais long et sous le soleil. Heureusement, Les enfants adorent marcher sur les rochers et grimper partout. On reste quand même très prudents car nous nous retrouvons très souvent au bord de la falaise. Kings Canyon est une entaille profonde de plus de 300m de hauteur. Tout au long du parcours, on longe le bord du canyon avec des vues saisissantes sur la rive opposée.
On rencontre un couple français avec leur petite fille, en congé sabbatique et prochainement expatrié à Québec. On papote de nos voyages respectifs, comme ça, au beau milieu du Canyon. Ce sera l’occasion de demander une photo de famille.
A mi-parcours on descend vers le fameux « Garden Of Eden », un oasis en plein désert. Des palmiers, des eucalyptus et des mares d’eau fraîches où on peut se baigner servent de décor au milieu des roches rouges.
Puis, des escaliers à flanc de falaise nous permettent de traverser la faille et rejoindre l’autre rive.
De l’autre côté, les vues sont encore plus spectaculaires.
On achève notre balade, fatigués mais totalement conquis. Retour au Resort. On s’installe ou plutôt on s’étale littéralement dans la cuisine mise à disposition près des cabines. On déjeune, on regarde un film, on fait l’école, on goûte, on va à la piscine, on retourne admirer le coucher du soleil et on réinstalle notre voiture-chambre pour la nuit. Les enfants dorment comme des bienheureux, Charles quant à lui souffre davantage de son mètre 80, mais ça passe!
Le lendemain, on prend la route pour 300km, direction Uluru.
En chemin, nous pouvons observer au loin, malgré un ciel couvert, le Mont Conner. Première approche du graal. Les enfants en profitent pour fouler les dunes du désert. La collecte de sable est ici très précieuse…
Mac Donnell Range
15 mars 2010 à 09:10 | Publié dans Australie | 1 CommentaireLes deux derniers jours à Alice Springs sont consacrés à la visite des Mac Donnells Ranges.
D’emblée, un constat s’impose, qui se vérifiera tout au long de notre séjour dans le Centre Rouge, on est loin d’être dans un désert aride. Beaucoup d’eucalyptus, d’arbustes, de buissons poussent sur la terre rouge du désert.
La partie Est nous amène au site de Trephina gorge après 3 arrêts pour découvrir des peintures aborigènes sur la roche et le Corroboree rock qui nous ne laisseront pas un souvenir impérissable. Ou plutôt si, le souvenir des mouches ! On était prévenus, on avait acheté nos “head nets” ( toile de tête !) mais ça reste incroyable de sentir en quelques secondes des dizaines de mouches vous chatouiller les narines, la bouche, les oreilles, les yeux. Beurk, on se met à plaindre nos bonnes vieilles vaches qui subissent ça à longueur de journée … et sans protection !
Nous sommes donc impatients de découvrir la Trephina gorge où les enfants sont censés pouvoir se baigner et profiter d’une cascade.
Sauf qu’après 80km pour atteindre le graal, un panneau sape notre enthousiasme : “Road closed”.
Aaargghhh ! C’est la saison des pluies et même si nous profitons du beau temps depuis 3 jours, les pluies diluviennes des semaines précédentes ont entraîné des crues et coupé la route à certains endroits. On ronge notre frein quelques minutes sur place (160km pour rien !) juste le temps de voir un 4X4 s’engager sur la route malgré le panneau. Hasta la vista, on verra bien on tente notre chance. Tout se passe bien jusqu’à arriver sur le site de Trephina … où prend fin la route goudronnée. Reste 4 km de piste aller, plus 3km de rando à Trephina, et 4km retour. ça va faire trop pour les marmots, d’autant qu’il fait un bon 30° quand même !
Alors on compte sur la débrouille, en espérant être pris en stop par un 4X4 même si c’est pas le périph aux heures de pointe !
5 minutes de marche et deux 4X4 se pointent. Le premier a une place disponible pour Stef. Le second est un pick-up avec déjà 6 occupants à l’intérieur. Qu’à cela ne tienne, le conducteur est OK pour que Papa et les 3 mômes sautent dans la benne. Et c’est parti pour 4km de safari avec deux traversées de routes inondées.
Et nous voilà à Trephina Gorge où on passe à coté du sentier de rando sans le voir mais ceci pour mieux profiter des gorges, de la cascade et d’une baignade sous le soleil.
C’est pas tout çà mais on a d’là route et pas de voiture pour les premiers kilomètres du retour. On rejoue donc les auto-stoppeurs … 3 min, quand un autre pick up se pointe et nous embarque tous les 5. Les enfants sont aux anges et se rappellent l’épisode de la voiture embourbée à l’Ile de Pâques avec les gosses rapa nui à l’arrière.
Les enfants ne résistent pas à un petit coucou au rock wallabies avant de rentrer. Ils sont toujours là et toujours aussi gourmands de granulés. Demain cap sur l’ouest Mac Donnell.
C’est parti pour 130 km dans l’outback pour rejoindre l’Ouest Mac Donnell où nous projetons de passer la nuit avant de rouler vers Kings Canyon.
Après 60 km, pas de panneau “Road closed” mais la route est pourtant bien coupée, par une rivière de plus de 30 cm de hauteur. Les 4X4 hauts perchés passent, les berlines ne passent pas. Demi tour, on ne verra pas l’Ouest Mac Donnell. Pas de solution miracle cette fois. Tout à notre déception on en oublie de prendre une photo de cette Floodway.
On passe juste s’assurer que les routes vers le sud sont dégagées au Visitor Center d’Alice Springs et on trace vers Kings Canyon.
Alice Springs
7 mars 2010 à 22:57 | Publié dans Australie | 3 CommentairesCentre Rouge nous voilà. Quel bonheur de retrouver le désert après notre road trip dans l’ouest américain!
Mais avant d’aller admirer sous tous les angles le symbole de l’Australie, à savoir Uluru, nous atterrissons à Alice Springs, la ville la plus au centre du pays, dans l’Outback et en plein désert. A cette période, la chaleur est sèche et très supportable, pas plus de 30 degrés depuis notre arrivée. Nous sommes fin prêts!
A Alice Springs le temps d’une journée, nous irons tout d’abord visiter une institution qui nous intéresse beaucoup : The school of the Air. Cékoiça? Créée en 1951, la Alice Springs School of the Air (ASSOA) est un organisme d’enseignement à distance. Longtemps donnés par radio, les cours sont aujourd’hui dispensés via internet aux élèves âgés de 4 à 13 ans et vivants dans des endroits isolés du désert, dans des Cattle Stations (domaines d’élevages bovins), des communautés aborigènes, des parcs nationaux, des roadhouses, des bases militaires ou voyageant avec leur famille. Cette année, les élèves les plus proches d’Alice Springs habitent à 80km et les plus éloignés à 1009km !
En 2002, le gouvernement australien a déboursé 6 millions de dollars afin d’équiper toutes les familles de générateurs électriques et de matériel informatique et satellitaire. Les enfants d’un même classe d’âge et le professeur se retrouvent 1h par jour via les webcams et communiquent ensuite personnellement par mail. L’enseignant rend visite à chaque élève une fois par an afin de mieux connaître son environnement et rencontrer son tuteur (un des parents ou un précepteur qui l’accompagne toute l’année). L’école organise également 3 à 4 rassemblements par an à Alice Springs pour que les enfants se rencontrent mais aussi pour les périodes d’examen.
Notre visite ayant lieu un samedi, il n’y a pas de cours en direct. Nous reviendrons assister à un cours lundi matin, avant de rejoindre les pistes des Monts Mac Donnels.
Nous sommes bluffés par ce mode de fonctionnement paradoxal couplant la technologie moderne avec le côté perdu et reculé des personnes vivant dans l’Outback. Le professeur installé à quelques mètres de nous, dans une salle insonorisée nous donne l’impression d’un plateau télévisé. En dehors de la technologie, l’enseignant agit exactement comme si l’élève était en face de lui. Excellent !
Deuxième rendez-vous de la journée, le Reptile Center. C’est qu’on veut encore du lézard nous! Plus exactement, nous rencontrons ici de nouvelles espèces de Geckos (les fans de Pokemon feront le rapprochement avec une vignette “trop bien”, dixit les enfants).
Paolo a fait copain-copain avec un serpent…bien plus fort qu’Indiana Jones!
On rencontre notre 1er croco. Les enfants auraient aimé le voir dans les rivières aux alentour de Cairns…nous non, on préfère là.
Et vas-y que ça te caresse toutes ces petites bêtes comme si c’était des peluches!
Nous prenons également le temps de flâner dans le centre ville, enfin dans la seule rue piétonne, le todd mall. A se mettre sous la dent : boutiques de souvenirs et galeries d’art aborigène. Nous croisons d’ailleurs beaucoup d’aborigènes dans les rues mais aucun ne tient de boutiques, bien au contraire tous semblent errer dans les rues sans but précis. On avait lu ce sentiment d’abandon totale de cette communauté en préparant ce voyage, mais le vivre en direct remue quand même sacrément.
Un peu plus tard dans l’après-midi, nous espérons retrouver des amis d’amis australiens: les rock wallabies, des tous petits kangourous vivant dans les rochers. Et ils sont là! Derrière le Heavitree Gap Outback Lodge à 5km du centre d’Alice Springs (pour ceux qui cherchent), toute une bande de wallabies s’amusent sur les parois rocheuses et viennent manger dans nos mains. On aura une fois de plus la chance d’approcher une maman et son bébé… et de nourrir les deux! Le bonheur.
Pour terminer notre journée, nous nous dirigeons vers le Alice Désert Park où se tient en nocturne un marché géant d’art aborigène. On arrive dans le parc dès 18h, heure d’ouverture…tiens nous sommes les premiers?! On cherche un peu puis on vérifie dans notre guide les horaires et on s’aperçoit que nous avons un an de retard! Le marché a bien eu lieu le 6 mars…mais 2009! Ouarf ouarf. Retour à l’auberge. On profite de la douce soirée d’été. Demain, nous partons dans le désert.
Barrière de Corail (suite et fin)
7 mars 2010 à 12:51 | Publié dans Australie | 3 CommentairesEt voilà les photos sous-marines gentiment envoyées par une jeune fille allemande qui avait eu la bonne idée de s’équiper d’un appareil photo amphibie. Ce ne sont pas nos photos certes (la prochaine fois, on s’équipera comme des pros) mais c’est bien ce qu’on a vu… et pour cause, nous avons fait les mêmes plongées! Ca donne envie hein!?
Barrière de corail (suite)
5 mars 2010 à 12:23 | Publié dans Australie | 2 CommentairesJuste avant de s’envoler pour Alice Springs où nous venons d’arriver, on a pu faire développer nos deux péloches de photos sous marines.
C’est tout pourri sauf çà.
Cairns et la Grande Barrière de Corail
3 mars 2010 à 23:33 | Publié dans Australie | 1 CommentaireWaouh, waouh, waouh !!!
Quelle journée, mais quelle journée !
Bon, inutile de vous faire languir, on n’a pas (encore) de photos sous marines de ce qu’on a vu, mais on compte sur une jeune allemande qui avait du bon matos amphibie pour nous en faire passer prochainement. On actualisera l’article.
On était donc en repérage à Cairns depuis quelques jours à profiter de la piscine du camping et du lagon artificiel de cette ville très très sympa et à attendre “LA” bonne journée pour profiter de la barrière de corail.
Il a fallu attendre 3 jours pour cause de ciel très très encombré ! De nuages, de tonnerre, … et de chauve-souris géantes !
Une fois de plus en Australie, l’hôtesse du visitor center est très sympa et très pro. Elle cerne très vite ce qu’on veut comme prestation et elle maitrise bien la météo. Ce sera pour lundi 1er mars avec Reeftrip.com. Une journée sur la barrière avec initiation à la plongée et snorkelling à gogo.
Le lendemain donc, on décampe à 7h00, rendez vous pour le départ à 7h30 sur le Reefexperience, le bateau qui nous mène en 1h30 sur un premier site, le Hastings reef. Au menu, et sous un ciel parfaitement bleu, initiation à la plongée pour Stef et Charles et première séquence snorkelling pour tout le monde.
Pour une première plongée, on peut faire plus moche… C’est juste inouï, beau à pleurer, la huitième merveille du monde pour les australiens. Et les sensations en plongée sont une découverte extraordinaire. Poisson à la barrière de corail, voilà un bon job ! Ce qu’on a vu aux Whitsundays nous paraît soudain presque fadasse à côté du feu d’artifice de couleurs et de formes des coraux et des poissons. 20 minutes de plongée, assez pour devenir accro ! Du coup, Charles se paiera une seconde plongée de 40 minutes l’après-midi sur le second site.
Lola pas trop dans son assiette fera quand même un peu de snorkelling. Les garçons eux se gavent, tout le temps dans la flotte à admirer le spectacle. “C’est fantastique” lâchera Paolo à plusieurs reprises. Ils voient plein de Nemo et tous leurs copains des fonds marins, c’est juste sublime, merveilleux, magique… On espère tous voir une tortue voire un requin. Pas cette fois.
Déjeuner sur le bateau, 30 minutes de navigation et nous arrivons sur le second reef. Charles est dans le premier groupe de plongeurs. C’est parti pour 40 minutes de bonheur, ou plutôt 35. Les 5 premières minutes sont consacrées à chasser des départs de crampes dans les guiboles ! L’instructeur nous fait effleurer un corail en forme de coquille Saint Jacques à l’intérieur pourpre. On voit sa grande bouche se refermer. Plus loin, on touche une espèce de méduse à la texture caoutchouteuse à souhait. Ensuite on ramasse une drôle de chenille géante avachie sur le sable. On traverse des zones de profondeur différentes, le corail n’étant par endroit séparé de la surface que par 40 centimètres. Et c’est partout magnifique. Jamais la même chose. Et puis, en toute fin de plongée, celle qu’on attendait plus, une jolie tortue avec laquelle on nage quelques minutes. Inoubliable.
Au moment où Charles revient au bateau, Stef raccompagne les garçons épuisés par leur snorkelling. “Vous avez vu la tortue ?” “Non, où çà ?” “Suivez moi !” Et on repart en snorkelling à la recherche de la tortue qu’on retrouve. Tous les 4 (Lola fait une petite sieste dans le bateau), dans l’océan, à la barrière de corail, accompagnant la tortue pendant 10 minutes, quelle chance, quel bonheur !
On se saoule une dernière fois de snorkelling et on rentre à Cairns, les jambes lourdes mais le sourire définitivement accroché aux lèvres. En chemin, Paolo croit même apercevoir un requin sauter dans le sillage du bateau. Cette fois c’est sûr, le grand chelem est réussi.
Une idée tourne déjà dans nos têtes : revenir quand les enfants auront tous 12 ans, l’âge minimal pour faire une plongée en famille.
Mission beach
3 mars 2010 à 01:56 | Publié dans Australie | 1 CommentaireAvant dernière étape de la côte est australienne : Mission Beach.
Certes il y a 14 km de plage de sable mais ce n’est pas ce qui nous amène ici. De toute façon la baignade est interdite (toujours les “stingers”). Cela ne nous empêche pas malgré tout d’y passer un peu de temps.
Non, ce qui nous amène, c’est l’espoir de voir une drôle de bêbête : le cassowary.
Vous voyez le dindon, vous voyez l’autruche ? Alors imaginez le dindon faisant la taille de l’autruche et qu’il fasse un gros calin à l’autruche. Le bébé que ça donnerait pourrait ressembler à un cassowary. Blague à part, cet animal qui vit dans la rainforest est unique et extrêmement protégé car son habitat naturel est menacé … par l’homme pardi. D’où des pancartes partout pour mettre en garde les automobilistes.
Le mâle est plus petit que la femelle et n’a rien de sensationnel le pauvre, il ressemble comme deux gouttes d’eau à un émeu. La femelle en revanche, c’est une diva, la castafiore en personne ; une belle robe noire, des bijoux plein le goître et une choucroute sur la tête du plus bel effet. Voilà ce qu’on a vu … sur la photo au visitor center.
On a beau nous dire qu’ils traversent la route de temps en temps, que dalle. On nous envoie ensuite faire deux ballades pour les apercevoir, la première est remplie de moustiques et de rien d’autre, et la seconde est fermée pour maintenance. Grrr !
Comment çà, le cassowary ne veut pas nous montrer sa bouille ? On reprend la bonne vieille méthode dite du “dauphin néo zélandais”: On décide donc de dormir à Mission Beach et de fureter sur les routes le lendemain dès potron-minet.
Jackpot ! D’abord un mâle, on ne vous refait pas la description.
Puis enfin Madame Cassowary en personne nous fait l’honneur d’une sortie en bordure de forêt. On se gare comme on peut, Stef et les garçons descendent s’approcher du spécimen et cliquent. La voilà.
Plus qu’une belle journée sur la barrière de corail au large de Cairns et la côte est australienne nous aura offert un grand chelem.
La Grande Barrière de Corail vue du ciel
25 février 2010 à 17:50 | Publié dans Australie | 5 CommentairesVenir en Australie sans faire une petite plongée sous-marine à la Grande Barrière de Corail était inconcevable. Mais l’idée de la survoler me trottait également dans l’esprit. Après des milliers de kilomètres en avion et près de 4500 km en Australie…et puis toutes ces photos qui nous tentent…ce serait vraiment trop bête de passer à côté. Oui mais voilà, c’est très cher. Ce sera donc seule que j’irais admirer cette merveille du monde. Ce sera d’ailleurs mon seul regret, ne pas partager ce moment merveilleux .
Et le jour J est arrivé. Non sans stress car j’ai dû attendre la veille pour avoir la confirmation du vol et c’est dès 6h du matin que je m’en vais scruter le ciel pour avoir un indice sur la météo. Pas de pluie pitié pas de pluie, pas aujourd’hui!! Le ciel est un peu voilé mais une fois de plus, le temps sera très clément, c’est un grand soulagement. Je garde quand même les doigts croisés jusqu’à l’envol…
Et voilà l’heure du décollage. Nous sommes 6 dans l’hydravion, chacun sera donc posté à une fenêtre. C’est parfait. Je vérifie l’appareil photo 10 fois et me demande si je vais réussir à prendre de belles photos avec les mains qui tremblent comme ça…Fébrile la Stef. Chacun est en place, les casques sont allumés et mon petit cœur tout serré…L’avion prend de la vitesse et nous quittons la terre ferme.
Au début du vol, nous survolons une partie des iles des Whitsundays. La vue de toutes ces iles est magnifique. Malgré quelques nuages, les reflets de la mer, les bancs de sable… c’est superbe.
Le vol se poursuit, et nous voici sorti de l’archipel des Whitsundays, a survoler un océan à perte de vue.
Et après quelques minutes, nous apercevons enfin les coraux de la Grande Barrière de Corail. Il s’agit tout d’abord du « Hardy Lagoon ».
C’est parti pour une autre séance de shooting… Clic…clac… Clic…clac… Clic…clac…Des couleurs incroyables, tout autour de moi. C’est tout simplement splendide !!!
Nous quittons ce lagon pour en survoler un autre. D’autres vues tout aussi saisissantes de beautés. Je shoote d’un oeil et admire de l’autre, partagée entre l’envie de profiter et celle de partager. Étant placée à gauche, je me tord le cou quand le spectacle est du côté droit de l’hydravion. Je n’en perd pas une miette. Que c’est beau, mais que c’est beau! Sensation unique.
A porté de vue, le voici le voilà, le fameux, le célèbre : le « Heart Reef ». Une formation de coraux en forme de cœur et baignant dans une eau turquoise.
Me voilà dans la peau de Yann Arthus Bertrand, j’adoooore son job! La carte postale, c’est moi qui l’ait prise! Et puis, ça fera un nouveau puzzle pour Monikouette…
Le pilote nous offre le plaisir d’amerrir pour nous montrer les sensations. Et voilà que nous quittons la Grande Barrière. Quoi, déjà??!!! Que c’est beau, mais que c’est court! Que c’est court, mais que c’est beau!
Nous redécollons aussitôt, direction Whiteheaven Beach, la fameuse plage idyllique où nous avons posé les pieds la veille lors de notre excursion snorkelling. Vu de là haut, c’est encore plus beau.
Nous revoici en approche de la piste d’atterrissage, je prend une dernière photo des bateaux arrimés au port, dans une eau turquoise…
Et voilà, les roues touchent le sol, mais moi je suis encore là haut avec mon sourire accroché aux lèvres. C’était plus que Ouaaaaaah!! Ce fut un vrai rêve et assurément un des plus beaux moments de ce tour du monde.
Mille mercis Charly pour ce cadeau d’anniversaire offert avec un peu d’avance !
Airlie Beach et les Îles Whitsundays
25 février 2010 à 17:36 | Publié dans Australie | 3 CommentairesAirlie Beach, c’est la rampe de lancement des croisières vers les îles Whitsundays, et la grande barrière de corail. C’est aussi un superbe lagon artificiel qui fait le bonheur des touristes en quête de fraicheur, sachant que l’océan n’est pas fréquentable de novembre à mai, because of jellyfish.
Comme on a du temps, et qu’on a beaucoup économisé avec les nuits de camping sauvage et qu’on a fait l’impasse sur Fraser Island, on est décidé à se lâcher. Ce sera 4 nuits de camping avec piscine et tobbogans aquatiques et méga trampoline. Ce sera aussi plus de 500 $ pour une croisière sur 3 des iles Whitsundays et un survol de la barrière de corail pour Stef qui mérite un article à lui tout seul. Bienvenue à Airlie Beach !
Enfin tout ça si la météo ne nous lâche pas ! A notre arrivée au camping il fait beau, mais la charmante hôtesse de l’accueil nous dit que c’est exceptionnel, que c’est la saison des pluies et que les jours à venir n’annoncent rien de bon. Grrr ! 1 heure de connexion internet offerte nous permet de vérifier ses dires, mais on ne désespère pas quand même. Et on a raison, il ne pleuvra que la nuit et on profitera de toutes les activités à fond ! Pour se mettre en jambe Paolo, propose de regarder Nemo, le fameux dessin animé. Un régal.
L’archipel des Whitsundays est composé de 74 îles, situées au milieu de l’état du Queensland. 17 seulement sont habitées, mais des milliers de touristes foulent ces îles chaque année. Parmi elles, se trouve Hamilton Island, cette île dont vous pouviez être le gardien pendant 6 mois pour un salaire de 78 000 euros. Une campagne de pub internationale lancée par le Queensland il y a environ deux ans pour promouvoir sa région, vous vous souvenez?.
Nous avons réservé une croisière d’une journée sur le “voyager”, un catamaran pouvant accueillir une cinquantaine de passagers. Au programme, Hook Island avec observation du corail et snorkeling, Whithehaven beach, l’une des plus belles plages du monde, et enfin Day dream island.
On quitte le port d’Airlie beach à 8h30.
Arrivés à Hook island après 1h30 de navigation, nous changeons d’embarcation pour un bateau-observatoire qui va nous permettre d’observer le corail. C’est une grande découverte pour nous, on reste sans voix devant la diversité des formes et des couleurs du corail qui baigne dans une eau translucide et dans laquelle on aperçoit des poissons multicolores.
Seule frustration, les photos et vidéos à travers la vitre ne donnent rien ! Seules quelques photos du ponton nous avaient permis juste avant de faire quelques clichés des poissons. On attend le développement de nos photos sous-marines, mais sans trop y croire. Elles sont dans notre disque-dur à nous les images!
Nous sommes ensuite invités à revêtir des combinaisons intégrales pour nous protéger des jellyfish pendant notre séquence snorkeling. La bonne surprise, c’est que Lola, qui progresse chaque jour dans la piscine du camping, est partante elle aussi pour l’aventure.
Et c’est extraordinaire ! Les poissons rivalisent de couleur d’une beauté hallucinante. Nous nous exclamons sans arrêt à travers nos tubas pour signaler une nouvelle espèce encore plus belle. C’est un feu d’artifice. Oh la belle bleue ! Le tout au dessus du corail dont nous pouvons apprécier pleinement les couleurs à travers nos masques et grâce à la lumière du soleil. C’est fantastique, c’est si différent de tout ce qu’on a pu faire et voir jusqu’à présent. Un pur bonheur. On voudrait rester la journée entière. Du reste c’est prévu à Cairns !
On reprend le Voyager encore sous le coup de l’émotion et on rejoint notre seconde étape: Whitehaven Beach. Les cartes postales du bout du monde sont toujours remplies d’infinies plages de sable blanc et de mer turquoise. Eh bah c’est là ! Et on confirme, le sable est blanc hyper fin, pur silice à 99% ! On nous explique que c’est excellent pour polir nos alliances. Et l’eau est turquoise et translucide. Un peu plus loin, un voilier, de l’autre côté un hydravion, sur la plage un hélico très très privé. C’est the place to be ! Voilà on pourra frimer et dire qu’on a foulé le sable de Whitehaven beach. Yeah.
Papa et les enfants reprennent leur place à l’avant du bateau pour prendre le soleil, le vent et les embruns, pendant que Stef reste à l’intérieur, ça bouge la mer.
Et nous arrivons à notre ultime escale, Day dream Island où nous profitons d’un genre de club méd avec piscine devant la mer. On n’accroche pas plus que çà.
Par contre on profite aussi d’un bassin où nous avons le plaisir de découvrir 2 poissons clowns (Nemo !) qui nous rejouent la scène dans leur anémone de mer. Je sors, je sors pas, je sors, je sors pas.
Nous croyons également reconnaître une raie, sauf que la raie, elle a un aileron de requin sur le dos. Sauf preuve du contraire en commentaire par l’un d’entre vous, on entérine que c’était un requin.
Et nous voici de retour à Airlie beach après une journée inoubliable. Vive le snorkeling en Australie !
Cape Hillsborough
25 février 2010 à 15:13 | Publié dans Australie | 1 CommentaireDes kangourous, on en a vu dans les Blue mountains, vous vous en souvenez, c’était déjà l’extase. Mais à Cape Hillsborough, on a assisté à un festival.
A peine arrivés, nous sommes accueillis sur l’aire de repos par quelques kangourous en train de brouter, classique. Sauf qu’il n’ont pas du tout la même trombine que ceux des Blue mountains. On saura plus tard que ce sont des wallabies.
Les enfants s’en approchent et nous sommes déjà surpris qu’ils soient si près de la plage qui se trouve quelques mètres plus loin derrière les arbres. On n’a encore rien vu ! Quelques heures plus tard, en début de soirée et sous une belle averse on les voit sur la plage, limite de faire trempette dans la mer !
En passant, et puisqu’on parle de trempette, les enfants avaient piqué une tête une heure avant, or on a appris plus tard que la baignade était formellement interdite à cause des jelly fish, ces méduses dont la piqure aurait emmené nos bambins direct à l’hosto …gloups.
Pas rassasiés par cette séquence kangourou, on décide d’en profiter en posant notre maison sur le dos au camping de Cape Hillsborough situé au bout de la route menant au cap et donnant sur la plage. Mais juste avant d’entrer dans le camping, Alexis remarque un kangourou avec un gros bidon qui bouge. Bingo, c’est la maman avec son petit dans la poche qui nous gratifiera de jolies sorties de poche et posera pour notre caméra et appareil photo. A ne pas manquer, la vidéo de la sortie du bébé de la poche de sa maman!
Le lendemain matin au réveil, Stef retourne sur la plage et assiste à une nouvelle représentation, les kangourous dégustent des algues devant un joli lever du soleil.
Et quelques minutes plus tard, elle aura droit à une mythique séquence de boxe entre deux rivaux se disputant une “wallabisette” ou deux frangins jouant à kicél’plusfort.
Ecole, piscine, ping pong, jeux de société mais également sortie dans la rainforest sont au programme de la journée.
Le soir, un petit tour du camping nous permet de voir se prélasser une diva kangourou en position très lascive. Tu viens chéri ?
Le lendemain matin, Alexis veut se lever tôt et accompagner maman à nouveau sur la plage pour espérer revoir un combat de boxe. Il n’y en aura pas mais Alexis se consolera en recevant un baiser kangourou, et en posant pour de superbes photos prises par maman.
On repart non sans avoir assuré le défi australien, les enfants imitant le kangourou devant la fameuse pancarte de signalisation jaune. Mais on avait fait mieux aux blue mountains, où les enfants avaient déjà procédé à une imitation … devant un vrai kangourou (à voir bientôt dans la page “Défis”).
A part ça, outre la crème solaire of course, notre budget anti-moustique ou plus exactement sandflies a explosé à Cape Hillborough. Toute une colonie affamée nous attendait à chaque orteil sorti du camping-car!
La prochaine étape nous conduit à Airlie beach et aux Whitsundays, et s’annonce comme un grand moment puisqu’on doit y découvrir le début de la barrière de corail.
L’Australie est décidément un pays où la nature et la vie sauvage sont incroyables !
Mon Repos
25 février 2010 à 12:42 | Publié dans Australie | 1 CommentaireLa France associée à la sieste, à l’art de vivre … “Mon Repos” Voilà donc ce qui donne l’occasion aux Australiens d’utiliser la langue française, pour désigner une coin tranquille où on aime à se reposer !
Et du reste, c’est ce que nous avons fait à Mon Repos. A part ce magnifique oiseau et les tortues, raison de notre escale ici, nous n’avons aucune photo, trop occupés que nous étions à ne rien faire.
Enfin presque rien, puisque l’escale à Mont Repos, dans un camping à 100m de la plage a été l’occasion d’une révélation pour Lola. Un vrai déclic s’est produit, elle n’a plus peur de l’eau !
L’autre bonheur de Mon Repos, ce sont les tortues. De novembre à janvier, les tortues viennent sur cette plage afin d’y déposer leur œufs (plus d’une centaine par maman tortue !), c’est le nestling, et de février à avril les bébés tortues sortent de l’œuf et rejoignent la mer quand ils ont trois jours, c’est le hachling. Vous l’aurez compris nous avons donc assisté au hachling. Enfin assister est un mot faible, nous avons participé !
Mais reprenons du début. Nous sommes convoqués à la tombée de la nuit à quelques centaines de mètres du camping où nous sommes accueillis par des rangers toujours aussi simples et sympas. Nous devons ensuite attendre et espérer être appelés par groupe de 20 à 30 pour rejoindre une partie de plage très sécurisée où “patrouillent” d’autres rangers à l’affût des bébés tortues qui sortiraient du sable.
C’est enfin notre tour après presque 2 heures d’attente et quelques attaques de moustiques. Nous suivons dans la nuit et en silence le ranger qui nous dispose en cercle autour d’un nid de sable. Interdiction absolue de filmer ou prendre des photos, ce sera pour plus tard. Le ranger creuse alors légèrement dans le sable et nous voyons apparaitre une bonne centaine de bébés tortues minuscules et affolés qui se précipitent dans tous les sens.
Le ranger permet alors à chacun de toucher un bébé tortue et d’en prendre un cliché. Les enfants sont sous le charme et surpris par la dureté des pattes et de la carapace et par sa douceur.
Et c’est là que nous entrons en piste. Sur les conseils du ranger nous formons deux barrières humaines jusqu’à la mer pour guider les tortues vers leur Eldorado. Et le ranger de demander quelques volontaires disposant d’une torche pour que les tortues suivent la lumière et passent sous les jambes des volontaires. Ce qui explique l’interdiction du flash jusqu’à présent qui aurait “déboussolé” les tortues. Stef a eu la bonne idée de se munir des lampes frontales, Paolo est volontaire et a la chance d’être recruté sur le champ. Moment magique quand la centaine de tortues passe entre les jambes de Paolo, et que dire du moment où les bébés sont emportés par une vaguelette insignifiante. En une seconde, plus rien, on se demande par quel miracle ces petits êtres vont pouvoir survivre dans cet océan.
Le ranger nous mène ensuite vers un autre nid vide de tortues mais rempli de coquilles. Il en fait le compte exact afin de suivre avec précision l’évolution de la population. La visite des tortues est achevée, nous sommes ravis … et gourmands. Nous attendons la barrière de corail de pied ferme, car après les bébés, ce sont les parents tortues que nous voulons voir maintenant !
Noosa, Tin Can Bay et Rainbow Beach
12 février 2010 à 13:21 | Publié dans Australie | 5 CommentairesNous abordons impatients la seconde partie de notre séjour sur la côte ouest qui doit nous mener de Brisbane à Cairns. Et pour commencer nous allons nous promener au parc national de Noosa. On y trouve en un seul lieu un condensé de ce que nous avons aimé jusqu’ici en Australie. En quelques heures, nous nous baignons sur une superbe plage, voyons évoluer un goanna (nom du fameux gros lézard) venu roder autour de nos sacs, nous admirons deux koalas, et nous faisons une courte balade dans une Rainforest. Il fait très chaud, au delà de 30 degrés, mais l’eau ne doit pas être très éloignée de 30 degrés non plus, donc tout baigne !
Pour l’anecdote, nous rencontrons à l’office de tourisme de Noosa un jeune couple français en voyage de noces 9 mois autour du monde…et déjà croisé à la frontière Chili-Argentine! Le monde est décidément bien petit.
Le lendemain matin, nous avons rendez-vous. A Tin Can Bay. Lever 5h45 pour ne rien rater. Qui nous attend ? Skip et Mistake. Kicéça ??? Deux dauphins qui ont pris l’habitude de venir se faire nourrir sur le port. Nous sommes une quinzaine à les attendre quand Paolo s’exclame : les voilà ! On entre dans l’eau jusqu’au genou, et nous suivons les consignes des rangers pour laisser les dauphins venir à nous. Les garçons sont émerveillés, ils peuvent toucher les dauphins et plus tard les nourrir. Lola est plus en retrait, un peu apeurée devant ce gros poisson. On reste 1H30 à les admirer se rouler sur le dos, approcher leur longue bouche et nous regarder comme des bêtes curieuses. Papa et Maman sont très émus de voir leurs bambinos heureux comme des rois. Alexis a déjà prévu son prochain dessin qui le représentera en train de donner à manger au dauphin.
Et on repart, encore sous le coup de l’émotion, vers Rainbow beach. L’arc en ciel qui donne son nom à cette plage vient des multiples couleurs prises par les dunes longeant la plage. Pour y accéder nous marchons 3 km sur la plage. Enfin pas pour Paolo et Alexis qui passent par la mer, tout habillés. Cooool ! Lola elle est plutôt branchée escalade de dune et pose pour la photo. Il n’y a quasiment personne, (tout ce qu’on aime !), excepté quelques 4X4 puisque nous sommes à marée basse. Nous arrivons aux fameuses dunes qui effectivement prennent des couleurs ocre, safran, terre battue… et sont clairsemées de végétation ce qui ne gâche rien au tableau. On en profite et on s’en retourne par le même chemin, plage pour l’un, baignade pour l’autre, dunes pour le troisième etc…
La journée n’est pas terminée puisque nous avons réservé notre camping dans un espace protégé, à Iskip Point, auprès du Visitor center local. On profite une dernière fois de la plage d’Iskip point. Un dauphin montre de temps en temps le bout de son nez le temps pour lui de prendre de grandes respirations avant de plonger, probablement pour se nourrir. Le soir tombe, encore une nuit à faire de beaux rêves …
Depuis le début de notre séjour ici, nous sommes complètement au rythme australien avec un réveil vers 6h du matin. En effet, le soleil se lève à 5h et se couche vers 18h et la chaleur aidant…
Nimbin et Brisbane
12 février 2010 à 12:37 | Publié dans Australie | 2 CommentairesA une cinquantaine de kilomètres de Byron Bay, nous rentrons dans les terres pour aller voir la curiosité locale, le village de Nimbin. Depuis le festival Aquarius de 1973, Nimbin et ses habitants sont restés dans une ambiance flower power et se mobilisent pour une seule cause : la libéralisation du cannabis. On explique aux enfants la période Woodstock and cie. Ils regardent les coupures de journaux de l’époque, les photos, les gens qui tiennent les boutiques et hésitent entre trouver ça marrant ou navrant… Leur réponse sera peut être plus précise dans 10 ans, ou avant !
En attendant, au milieu de boutiques colorées, d’un musée psychédélique, de ventes d’herbes douces en pleine rue et de fringues décalées, nous pensions trouver une ambiance davantage « peace and love » et bon enfant. On s’est en fait trouvé face à des gens défoncés mais pas coooools et une atmosphère un peu tristounette. La musique de Bob Marley à fond dans la rue n’y a rien fait, nous nous sommes contentés de fumer passivement du cannabis pendant une heure et nous avons passé notre chemin.
Ensuite, on hésite entre s’arrêter dans un parc national un jour ou deux et filer directement sur Brisbane. Il pluviote depuis la veille, on décide donc de zapper le parc, de nombreux autres nous tendant les bras sur la route nous menant jusqu’à Cairns. On peut dire qu’on a été inspiré ! En s’arrêtant dans un Mac do, qui propose wi fi gratuit et des jeux pour occuper les enfants, les informations nationales nous apprennent que des pluies torrentielles se sont abattues ces derniers jours sur le pays et notamment la côte est, provoquant des inondations catastrophes. Sur notre route, nous avions aperçu quelques champs bien trempés mais quand même… On aurait connu une belle galère dans notre parc!
Nous voilà donc près de Brisbane. Adieu la Nouvelle-Galles du sud, bienvenue le Queensland. Comme chaque fois dans les villes, on se sent un peu stressés avec le camping car, comme chaque fois, on y va quand même, juste pour voir, et comme chaque fois, on se retrouve en plein centre sans savoir vraiment comment avec une place de parking pas chère et bien placée qui n’attendait que nous. Et comme souvent, la météo, prévue maussade, s’annonce parfaite. Que demander de plus ? C’est parti pour une longue balade dans la ville.
Petite pensée pour Fabie qui a vécu à Brisbane quelques mois et pour Alise qui est née ici-même. Tout d’abord la City. Ce qui frappe avant tout, ce sont les mélanges de bâtiments anciens et de gros buildings ultra modernes. L’ensemble est assez réussi.
Nous poursuivons sur Queen street, la rue piétonnière, l’occasion pour nous de s’arrêter à tous les magasins de souvenir. Comme dit Paolo, « on fouine ».
La ville a su parfaitement exploiter la Brisbane river en développant de nombreux quartiers agréables autour.
Nous poursuivons vers le quartier de South Bank qui longe le fleuve. Nous profitons évidemment de la plage artificielle qui a rendu ce quartier très populaire. La plage est très réussie, c’est un grand plaisir de pouvoir ainsi se baigner en plein coeur de la ville.
Nous quittons la ville, non sans avoir auparavant tenté de rejoindre en camping-car le fameux Kangaroo point, qui est resté un mystère pour nous puisque nous ne l’avons jamais trouvé…
Brisbane est une ville agréable, mais qui n’a pas selon nous le charme d’Auckland. Nous reprenons la route vers la Sunshine coast, ses plages de rêve, ses forêts et nous l’espérons encore et encore, sa faune sauvage.
Byron bay
7 février 2010 à 09:08 | Publié dans Australie | 2 CommentairesNous reprenons la pacific highway vers le Nord. Cette “autoroute” est en réalité souvent limitée à une seule voie et 80 km/h. Elle nous guidera jusqu’à Cairns.
Avant de poser nos valises à Byron bay, nous pique-niquons à Emerald Beach, conseillés par un jeune français rencontré à Anna bay qui vit en Australie grâce au work holiday visa. Ce permis vacances-travail, également rencontré au Canada permet à de jeunes étudiants étrangers de rester sur une longue durée afin de travailler, étudier … et profiter ! On apprend ainsi que 4 millions d’allemands seraient actuellement en Australie.
Nous découvrons donc Byron Bay, station balnéaire typique de la côte avec un spot de surf visiblement réputé vu le nombre de candidats qui guettent LA vague. On apprécie l’atmosphère tranquille de la station même s’il y a beaucoup de monde.
En flânant le premier jour le long de Main Beach, nous apercevons 2 dauphins, beaucoup plus imposants que les Hector’s dolphins de NZ.
Chose promise chose dûe, nous offrons aux enfants une première vraie journée plage non sans avoir au préalable acheté masques et tubas utiles pour l’Australie et la Nouvelle Calédonie. Ils seront peu utilisés le premier jour, la mer étant très forte et le courant dangereux.
Le soir nous montons jusqu’au lighthouse, phare qui correspond au point le plus à l’est de l’Australie. Un australien engage la conversation. Il nous explique que de Juin à Octobre, de l’endroit où nous nous trouvons, nous pouvons admirer les baleines venues migrer depuis l’Antarctique avec leurs bébés. On peut également y apercevoir des tortues lorsque la mer est calme. Il nous indique enfin qu’un groupe d’une trentaine de dauphins a élu domicile à Byron bay et que nous pouvons les voir depuis la plage de Whategoes.
Dîner devant la mer où nous sommes rejoints par un ibis, camping sur une aire de repos et retour le lendemain matin à la plage de Whategoes, bien plus petite, charmante et sauvage que la plage principale. Nous sommes juste à coté du spot de surf, les enfants peuvent s’éclater dans un bassin et s’adonner à leur nouvelle passion: le snorkeling.
Stef se pointe rapidement à l’observatoire et quelques minutes plus tard elle nous fait des grands signes pour qu’on la rejoigne. Et pour cause. Quelques dauphins profitent des vagues. Nous pouvons les distinguer, sous l’eau, surfant avec la vague avant de jaillir et de sauter. Un grand moment.
Les dauphins sont vraiment près de la côte, ce qui permet aux enfants de les voir distinctement. Nous assistons bouche bée (sauf pour crier des Waouh ! et des Oooh !) à un véritable feu d’artifice. Concours de saut, natation synchronisée en couple , puis en ballet. Extraordinaire !
Nous passerons des heures à l’observatoire, admirant le groupe entier, tantôt jouant et sautant, tantôt plus calme peut être en train de se restaurer.
Nous faisons aussi connaissance avec un nouvel animal, le water dragon, espèce d’iguane qui farfouille dans la végétation située juste derrière nous sur la plage.
Les garçons profitent toujours à fond du snorkeling, Lola arbore ses magnifiques lunettes roses. Et la journée déroule à toute vitesse.
En quittant Byron bay, le lendemain, nous sommes encore émerveillés d’avoir à ce point profité du spectacle des dauphins dans leur milieu naturel. L’image du bleu sombre des dauphins nageant sous la vague restera gravée dans nos mémoires.
Pour la prochaine étape, changement de décor, nous allons rendre visite aux hippies de Nimbin. Hare krishna !
Port Macquarie
7 février 2010 à 07:46 | Publié dans Australie | 2 CommentairesL’escale à Port Macquarie était un incontournable de Stef because of la présence de l’hôpital des koalas. Partout sur les bords des routes, des pancartes nous indiquent le danger pour les koalas et les kangourous qui traversent à la tombée de la nuit, ainsi qu’un numéro d’urgence 24h sur 24h à appeler en cas de besoin.
Nous sommes sensibilisés, d’autant plus qu’on a pu observer ces animaux attachants dans leur milieu naturel. Mais avant de visiter cette institution, nous nous offrons un peu de luxe après 4 nuits sur 5 en camping sauvage. Ce sera donc le camping au bord de la jetée, avec piscine et accès internet. On apprécie tous de prendre des douches … chaudes !
Le premier soir, Stef et les garçons se baladent au bord de la jetée, observent longuement les pêcheurs et admirent le wall breakwater art, peintures et messages personnels sur rochers. L’ensemble est très coloré et un petit graf “cekankonvaou” est tentant.
Le lendemain, nous prévoyons de visiter l’hôpital au moment où les koalas sont nourris, soit à 15h. En attendant, école et piscine à gogo.
Et nous voici à l’hôpital. 15 petits pensionnaires se la coulent douce sur leur branche. Tous plus craquants les uns que les autres, nous avons quand même une chouchoute dénommée “little farida”. La miss a été attaquée par un chien qui lui a déchiqueté le bout des doigts. Après une opération chirurgicale, elle a bien récupéré mais ses ongles ne repousseront plus, l’empêchant du même coup de grimper aux arbres et donc de revenir dans son habitat naturel. Elle est donc résidente permanente de l’hôpital.
Les patients de cette vénérable institution ont été victimes de collisions avec les voitures, d’incendies de forêts et d’attaques de chiens. Certains sont aussi atteints de “wet bottom” (cul mouillé !), une infection bactérienne traitée par antibiotiques. Les koalas sont relâchés en milieu naturel dès qu’ils sont rétablis, sauf cas particulier (cf little Farida !) Il est 15h, l’heure du casse-croûte pour les koalas. Une vétérinaire passe avec sa gamelle et sa seringue pour donner la becquée à chacun. “Little Farida” veut encore dormir, elle boude les appels de la vétérinaire. Tant pis pour elle, pas de miam cet après midi ! Notre visite se termine. Nous avons grandement apprécié cette institution, gérée par des bénévoles. Les donations des visiteurs ont permis d’embaucher deux vétérinaires. Paolo aurait bien aimé devenir “volunteer” et ainsi donner à manger lui-même aux koalas.
Au moment de rentrer, une averse nous tombe dessus. Une jeune maman australienne avec son bébé passe près de nous avec son 4X4 et nous propose gentiment de nous ramener au camping. C’est très conforme à ce que nous vivons depuis 10 jours avec les australiens. Ils sont charmants, très cools, sereins. On apprécie aussi la culture sportive des wallabies. Très tôt le matin, ils sont pléthores à courir sur les plages, ou à faire de la marche sportive. Nous voyons très peu d’obèses. Ce n’est pas non plus le culte du corps “m’as tu vu” de Santa Monica, mais une vraie culture du bien être physique et de la forme.
Port Stephens
2 février 2010 à 22:39 | Publié dans Australie | 3 CommentairesRetour très lent vers Sydney puis vers le nord en direction de Port Stephens où nous attendent à priori notre première plage de sable et, si nous sommes vernis, les koalas dans leur habitat naturel.
La plage, ce sera One Mile Beach, à Anna Bay, où nous arrivons en fin d’après midi au moment où tout le monde part. Impeccable pour la bande de sauvages que nous sommes devenus. On barbote, on bronze, et on lit jusqu’à la tombée de la nuit ! On a en effet croisé des français la veille et on a pu échanger 4 bouquins. Yes ! de quoi tenir quelques jours.
Le sondage de 2 campings nous ayant dissuadé quant au prix, nous campons à la sauvette sur une aire de repos et en prime nous sommes propres comme des sous neufs. Merci les douches publiques à la sortie des plages !
Cette première plage est aussi l’occasion de rentabiliser le transport interminable du freesbee acheté à Central park, NY, et qui n’a jamais servi depuis.
Le lendemain matin nous nous transformons en photographe reporter. Direction Lemon Tree Passage et ses forêts abritant des koalas. Malheureusement, nada, point de koala aperçu pendant notre bonne heure de ballade, la tête dans les eucalyptus.
On se console avec des pélicans made in Australie, beaucoup plus gros que les américains (les pélicans pas les gens ah ah ah) et qui viennent manger les restes jetés par les pêcheurs.
On quitte la zone, tristounets de notre rendez vous raté avec les koalas, quand on aperçoit une pancarte quelques kilomètres plus loin nous menant vers Tilligeri Park, une autre zone d’habitation de la bestiole tant convoitée.
Charmante rencontre avec les bénévoles de l’association gérant le site. Ils nous laissent entendre que nous avons une chance d’en apercevoir et que, si tel est le cas, il faut leur signaler.
Et le voilà le koala ! En haut de son arbre, nous tournant le dos, il roupille le brave, il roupille. Et il se réveille, et il nous regarde avec son air fatigué. Trop mignon, une peluche vivante. On est aux anges, sous le charme. On en profite un bon moment, on marche un peu et on croise un couple australien nous indiquant un autre endroit où ont été repérés deux autres koalas, beaucoup moins haut perchés.
Magnifiques, L’un d’eux pose littéralement pour la photo, un vrai régal !
Côté humain, on a assisté à la rentrée en classe des petits australiens, l’aire de repos où nous avons campé se trouvant devant l’école. Uniforme de rigueur (le jaune et le vert australiens et le chapeau à la crocodile dundee) et levée du drapeau australien par les écoliers. Le tout dans une ambiance très cool …
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